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Thursday, October 16, 2014

Impérieuse, juste et belle

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Ces temps-ci, une grande colère m'habite. Jusqu'à m'empêcher de dormir certains soirs. Une tension interne, palpable, localisée dans l'abdomen. 

Une colère rentrée, dont je sens qu'elle vient de loin, qu'elle vient de près. Elle est présente, impérieuse, demande à être entendue.

Seulement, voilà, pas toujours facile pour moi de savoir quoi en faire.

La voir comme une alliée, déjà, comme un signal à prendre en compte, plus que comme une gêne - plus simple quand on est reposée et lucide, qu'à 1h du matin quand le sommeil se refuse à moi.

Ensuite, m'en occuper..... J'ai plusieurs techniques. Celle que je veux partager aujourd'hui, je l'ai découverte grâce à une amie apprentie-coach, envers qui je suis extrêmement reconnaissante.

Le soir, j'écris ma colère. Sur un petit bout de papier (vous allez comprendre pourquoi je le prends petit). J'écris ce qui me vient, par défaut je répète le mot COLERE (comme cela, en majuscules). La plupart du temps, d'autres mots me viennent aussi. Je la laisse s'exprimer sur le papier.
Même si je me sens calme à priori. Le réservoir est tellement plein, l'habitude de la réprimer si bien ancrée, que je n'ai pas toujours conscience du fait qu'elle est là.

Une fois cela fait, je la brûle. Je brûle ce petit bout de papier (et c'est plus facile quand il est petit !), dans une coupelle, sur un rebord de fenêtre, dans la pénombre et la quiétude du soir. Et je regarde. Je me dis qu'elle est belle et juste, ma colère, quand elle se transforme.
Et je dors mieux.


[et, bien entendu, je m'occupe en parallèle de trouver la/les sources de cette colère, et d'opérer le/les changements dont j'ai besoin, afin de ne pas en rester au stade de ne traiter que les symptômes]

Thursday, October 2, 2014

Une vie sur mesure

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Deux nouvelles expressions m'aident en ce moment, où ça remue à l'intérieur.
Au plus près de moi.
Une vie sur mesure. 

Particulièrement la deuxième, qui allège le poids qui vient parfois se poser sur ma respiration.

Quant à savoir comment je vais traduire cela concrètement, j'y vais à petit pas.
Une décision.
Une autre.
Une plus grande attention aux signaux de mon corps.
Une chose après l'autre, le plus possible.
De la bienveillance.
De la lucidité. L'émotion que l'autre provoque chez moi parle de moi, pas de l'autre.
De la patience. Décaler n'est pas arrêter.

Me construire une vie sur-mesure.

[Merci pour votre présence par vos petits mots, qui m'aident et me soutiennent]

Sunday, May 25, 2014

4 outils pour me recentrer

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Je suis heureuse d'avoir développé, pendant ce temps de pause-formation-recherche, ma capacité à me poser et me re-centrer.

Pour ça, j'utilise en particulier 4 outils :
  • Les Fleurs de Bach, que je commence à savoir utiliser en autonomie (i.e. sans conseil d'expert!).
Mon mélange du moment, en ce temps de transition : rescue (ça ne peut pas faire de mal) + walnut (pour garder mon cap) + oak (pour résister à la tentation d'en faire trop, respecter mes besoins) + larch (pour la confiance en moi).
  • la Méditation. 
Je suis débutante mais décidée à pratiquer régulièrement. Un ou deux mantras pour commencer ("Je suis qui je suis", "Je suis heureuse et centrée" ; tiens, et si je les utilisais en tentant la méthode de Christie ?!), une attention à ma respiration, prendre conscience des pensées qui viennent, les laisser repartir.... Le tout 4 à 5 minutes.
  • le Yoga
J'ai commencé en prenant des cours pour bien apprendre les postures (ça a été rude, raide comme je suis), et je pratique maintenant avec plaisir à la maison. En ce moment, 15 minutes tous les soirs vers 22h en suivant les instructions de l'enchaînement "se relaxer" de ce DVD. 
  • L'écriture 
J'écris pour me reconnecter à moi / pour me défouler / pour faire le tri dans mes pensées / trouver des solutions.... Et parfois, réussir à me rendormir si je me réveille au milieu de la nuit. J'ai laissé tomber l'écriture régulière des morning pages (un jour, qui sait), mais j'ai conservé cet outil merveilleux qu'est simplement l'écriture, un stylo, un carnet, un peu de temps devant soi et zou !
En ces temps de grands changements, tout ça m'est super utile !
Et vous, vous faîtes comment pour vous apaiser, vous reconnecter à vous ? 

Tuesday, February 18, 2014

Ouf


De la colère rentrée, de la fatigue, de l'énervement. Ca va pas, ça passe pas... J'ai besoin de souffler, mais j'ai perdu la clé, je ne sais plus faire....

Et, cet après-midi, enfin.

Réussir à somnoler quelques minutes sur le canapé.
Fermer les dossiers en cours, oublier quelques temps les "il faut", "je dois", "la réponse attend"...

M'asseoir.
Prendre le stylo, tracer les mots.
D'abord pester, puis chouiner, pester encore. Et enfin. Ecrire les mots doux. Décider de prendre soin de moi.
Allumer une bougie.
Mettre une musique douce.
Regarder par la fenêtre.

Sentir le noeud se desserrer dans ma gorge. Enfin.

Je n'évacuerai pas tout en une fois, ce réservoir de colère qui se remplit sans cesse. Ce noeud de tristesse incomprise qui se serre parfois.
Mais là, ça va mieux.

Je suis là pour moi, comme personne ne peut l'être. Je prends soin. Il était temps.

Tuesday, September 17, 2013

Doudou


Je ressens aujourd'hui le besoin de créer un petit cocon plein de douceur autour de moi. Un cocon qui serait disponible sur demande, ou presque, à n'attendre que moi.

Dans mon esprit, la pro pour ça, c'est sweet home, dont le nom rime avec douceur - oui, pas littéralement, on est d'accord ! :) .
Je passe rapidement chez Sweet Home justement, et je vois que même elle traverse une crise de "Rhââââ, ya trop à faire". Bon, me voilà rassurée, on est toutes pareilles !

Elle a le don pour prendre des clichés so sweet, se concocter des pauses café-chocolat-thé avec une jolie tasse-aux-étoiles, s'envelopper d'une couverture moelleuse, contempler la beauté autour d'elle et la partager avec nous.... 

Bref, je m'en inspire et liste ici ce qui va m'aider à créer ce cocon :
  • Une tasse de thé vert à la menthe - Mmmh...
  • Mon moodboard au-dessus de mon écran, avec des photos lumineuses et subtiles
  • Penser à mon prochain rendez-vous avec l'artiste : aller enfin assister à une conférence d'Isabelle Filliozat 
  • Les jolies lumières indirectes de mon salon. Négocier avec mon homme des soirées sans TV, pour pouvoir crocheter sur fond de musique classique ou d'une playlist adaptée - voir le point suivant!
  • Ma playlist Emotion que je partage ici avec vous  


A partir de votre expérience, qu'y rajouteriez-vous ?
  A cette liste-cocon ?
  A cette playlist?

Saturday, August 24, 2013

Les vacances, en vrai


Attention ! Si vous passez par ici à la recherche d'un compte-rendu extatique de mes mois d'été, d'une série de cartes postales ensoleillées, du récit de vacances en famille en tous points par-faites - mais bien entendu, les vacances c'est l'idéaaaaaal... Hum, vous n'êtes pas tombés au bon endroit !

Bon, il y aura peut-être un prochain billet plutôt orienté jolies photos de bord de mer, mais il ne s'agit pas de celui-ci !

Ca y est, je suis de retour ! 4 semaines loin de la maison, ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé.

Ce sont les premières vacances d'été, depuis que j'ai commencé à bosser, que je ne commence pas complètement épuisée.
Alors, elles m'ont permis de porter un regard plus neutre et objectif sur ce temps très particulier, et d'observer comment mon homme les a vécues, lui qui était bien fatigué après de longs mois de boulot, voire au bord de l'épuisement.

Première constatation
Mon chéri a vécu pour la première fois ce que j'ai dû traverser systématiquement depuis des années : le mal-être des premiers jours de vacances. 

Peut-être avez-vous déjà ressenti ce phénomène (bien bien pénible) : une fois les épreuves de préparation des bagages, chargement de la voiture, trajet plus ou moins long et facile, déchargement sur le lieu de vacances, terminées commence une sorte de "descente" (aux enfers?), alors qu'on s'attendait à une libération/explosion de joie/ascension immédiate vers un état d'esprit serein et épanoui.
La fatigue vous revient en plein dans les dents ; vous vous sentez un peu perdu, tristoune ;  vous pouvez éventuellement nager en pleine culpabilité (mais, merdoum, qu'est-ce qui m'arrive, j'attendais pourtant ça depuis des SEMAINES!). C'est ce qu'on doit appeler le contre-coup.

Chez moi, jusqu'à présent, ça ne loupait pas, et je mettais plusieurs longues journées à me mettre en mode vacances.

Hé bien, cette année, point de transition difficile pour ma part - et j'explique cela par le fait que mon niveau de stress est enfin descendu, après plusieurs mois de pause-boulot. Mais joie (ironie) pour mon homme de découvrir ces désagréables montagnes russes du moral.

Deuxième observation 
Une confirmation objective de ce que je ressentais déjà les années précédentes : la vie de famille 24 heures sur 24 quand on n'y est pas habitué, c'est pas toujours l'extase ! Les enfants crient, faut préparer des repas 3 fois par jour, tenir du compte du rythme et de l'humeur de tout le monde, "subir" le groupe en permanence si on ne s'organise pas un poil pour avoir un moment à soi.
Là, encore une fois, c'est l'homme qui en a le plus souffert.... Car le moins apte à faire preuve de patience et de compromis. Attendre 15 minutes que tout le monde soit prêt avant de pouvoir quitter l'appart' pour se rendre à la plage, subir la "tronche" du grand qui ne veut pas se baigner, les disputes conjugales autour de la répartition des tâches ménagères... Rudes épreuves.

And last but not least
Les p'tits bobos de l'été, ce n'est pas un mythe. Cette année, nous sommes passés par :
- une crise d'allergie du grand
- une éruption de boutons du grand encore
- 3 rendez-vous chez le dentiste pour moi, à cause d'un plombage qui saute
- un malaise en revenant de la plage à cause de la chaleur

Pas très glamour.... et pénible de devoir appeler tous les médecins des pages jaunes pour trouver celui qui n'est pas en vacances, lui aussi....

Bon, je ne vais pas arrêter là ce billet.
Bien sûr, on a aussi passé de super moments, évolué dans de belles régions, admiré de superbes paysages, apprécié de nombreuses activités en famille, profité des enfants, fait des grasses mat (pas en même temps), revu avec joie famille et amis.... et j'ai un peu le blues d'être rentrée.

Mais l'objectif d'écrire tout ça, c'est de me souvenir des solutions que j'ai trouvé à ces problématiques d'autant plus délicates qu'on attend carrément trop de ces semaines-là.

Comment on gère le mal-être de début de vacances ?
Honnêtement là, à part l'acceptation inconditionnelle de ce passage à vide et de ses émotions négatives, je vois pas trop.... Peut-être organiser les premiers jours pour atterrir en douceur ?

Astuces pour ne pas pêter un plomb au milieu de sa petite famille ?
Se re-lay-er et prendre sans remords du temps pour soi. Ce n'est pas pour rien que l'on est 2 parents (et là, compassion pour les parents solo). A la fin des vacances, on avait trouvé un bon compromis : j'allais boire mon café sur le port tranquille, puis l'homme allait se baigner seul en fin de matinée (pour moi, IMPOSSIBLE de sortir à ces heures brûlantes - et puis les enfants n'avaient pas non plus envie de bouger à cette heure-là). L'après-midi, on était tous ensemble. 

Bon, les p'tits bobos...
Prévoir la trousse de secours en conséquence bien sûr (mon flacon de célestène nous a grandement rendu service), et être réaliste sur les limites de chacun. Mon homme ayant sa famille sur le bord de la Méditerranée, elle représente un passage obligé (argh, en août....). Pendant notre séjour là-bas, je ne peux donc quasi pas sortir entre 11h et 17h, avec ma peau de rousse et mon historique de fille du Nord. Alors, on s'organise en fonction.
La nouveauté, ce sont les soucis de peau de mon fils aîné (grande probabilité d'eczéma, peau super réactive) qui se manifestent avec le soleil, la chaleur, les bains à répétition.... Il n'avait plus du tout envie de s'exposer dès la moitié des vacances, ça a compliqué un peu nos activités. Et là, la solution, c'est lâcher-prise et encore une fois se relayer, pour que chacun puisse tout de même se faire plaisir, sans obliger tout le groupe à suivre.

J'ai parfois l'impression d'être une extra-terrestre quand je compare ma réalité aux récits merveilleux de mes copines....
Alors, entre nous, ça vous parle, tout ça ?

Friday, June 7, 2013

Stratégies


Ces derniers jours, quelques petits coups de stress, de nouveau une sensation d'inconfort, d'oppression....

Alors, je vous liste ici les petites stratégies "autonomes" que j'ai utilisées pour me détendre, nager dans le sens du courant, retrouver le sourire.

Il y en a d'autres, qui impliquent des tiers, comme voir ses amis, se décentrer un moment et prendre soin de l'autre, avancer dans la poursuite de son désir, mais je choisis ici de n'évoquer que celles pour lesquelles on n'a besoin que de soi, d'un peu de temps et de quelques petits outils - papier, crayon, fil, crochet, DVD, instrument....
  • Découvrir, morceau par morceau (parce que, qu'est-ce qu'il est long, ce film ! ) la magie des Demoiselles de Rochefort. Que de couleurs, de chansons gaies, de charmants pas de danse, d'acteurs transportés... Et Catherine Deneuve, la grâce incarnée !
  • Enfin boucler un bel ouvrage au crochet ! Joie et satisfaction, accessible à chacun pour peu de s'ymettre. Une petite panière bleu turquoise, un dessous de tasse de la même couleur, tous deux crochetés en mailles serrées, toutes deux sur la photo ci-dessus. La perspective de pouvoir les reproduire et même en faire des cadeaux! Mon fils aîné m'a passé commande d'une panière orange pour sa chambre... 
- Le tuto pour la panière se trouve ici : http://trilogierusse.canalblog.com/archives/2012/12/14/25919567.html . J'ai utilisé un fil de coton "Cotton Cord" Katia et un crochet 7. Sur le fond de la panière, j'ai augmenté plutôt toutes les 4 mailles, soit plus souvent que dans le tuto, mais je pense que mon fil était un peu plus épais. J'ai aussi "tourné" la panière dans l'autre sens par rapport aux photos, je trouvais que ça rendait mieux, avec mon ouvrage.
- Pour le dessous de tasse, j'ai vraiment fait tout simple en m'inspirant de ceci : http://cinqmai.bigcartel.com/product/carre-au-crochet-coton-corde-ecru-16-cm. 
- Je stocke mes idées d'ouvrage au crochet sur Pinterest : http://pinterest.com/annesooooo/crochet/
 - Le seul hic : je ne suis pas encore douée pour terminer les ouvrages. Flo, tu m'as recommandé une aiguille de drapier, pour rentrer le fil, mais je n'en ai pas encore trouvé. J'ai aussi essayé d'utiliser le crochet pour ça, mais je trouve que ça déforme l'ouvrage (donc, pour l'instant, je fais bête et (moche?) méchant : je fais un noeud et je coupe). Si vous avez un conseil, je suis preneuse....
  • Ecrire. D'abord comme se raccrocher à une bouée sûre, puis pour reprendre les rênes. Poser les mots, se poser soi aussi, débroussailler, éclaircir. La feuille est toujours attentive et bienveillante. Reprendre la vie juste après, beaucoup plus sereine.
  •  Jouer du piano. Le sujet mérite à lui seul un billet, j'y reviendrai. Et je pense souvent à toi, Flo, et à ce que tu m'écris à propos de la similitude avec une pratique de méditation....
  • La transition est toute trouvée : réussir enfin à me poser 4 ou 5 minutes par jour, et ralentir ma respiration, laisser les pensées me traverser, en ne m'arrêtant sur aucune d'elle. Ce n'est pas facile, mais j'ai la conviction que seule une pratique très régulière de la méditation va me permettre d'y arriver plus aisément. 
Pour Flo encore : j'ai réussi à trouver "the right healer" (le bon soignant), mentionné par Leo dans ses fameux "Steps to healing yourself" : un kiné fabuleux. La guérison de ma cheville est sur le bon chemin.

Un mot-clé est en train doucement de se dessiner ces temps-ci : Ralentir....  C'est un des objectifs que j'ai posés dans plusieurs démarches personnelles que j'ai entamées récemment. Et toutes les stratégies que j'ai listées ci-dessus vont dans ce sens.
Je sens aussi qu'il est important de l'associer à une autre notion, qui se suffirait d'ailleurs à elle-même - alors que, "ralentir", pour quoi ? - : Savourer...

Et vous, quelles sont vos stratégies pour ralentir, savourer, combattre le sentiment de stress ou d'oppression s'il vous assaille ? 

Tuesday, May 7, 2013

A lire...



... si vous comprenez l'anglais :

Love your sadness, it won't last
par Danielle Laporte, je suis abonnée à sa newsletter.

Je vous traduis approximativement quelques phrases :

[...]
Une métaphore: vous savez, quand vous attrapez un rhume, et qu'une part de vous est un tout petit peu reconnaissante de cela ? Le rhume en soit est une plaie. Mais il vous donne une excuse pour arrêter, vous replier sur vous-même, vous détendre. 
Il demande à être considéré avec compassion. 
 [...]

Même chose avec la tristesse.
La tristesse vous donne la chance d'être en contact avec la part la plus tendre de votre être.
La tristesse est une opportunité d'apprécier profondément vos pertes et votre nostalgie.
La tristesse vous met face à face avec vos désirs.
[...]  
En aimant votre tristesse, vous respectez votre vérité. 

J'ai pris et travaillé la photo ci-dessus dans un moment d'anxiété. Emotion qui vaut également la peine d'être considérée avec compassion, j'espère (et sais) qu'elle ne durera pas non plus, à condition que je m'en occupe correctement. Notamment en recherchant de quoi d'autre elle est le symptôme....

Bonne soirée dans la douceur, chacun-chacune.

Monday, April 15, 2013

Ce qui m'anime

Aux cascades du hérisson

Ce qui me fait cheminer, en ce moment
  • un besoin de titiller mon ascendance, besoin qui remonte à loin, ravivé l'été dernier, puis hier soir. La lignée directe des femmes avant moi s'est déjà éteinte, mais je n'en sais pas assez. Il est temps d'en apprendre un peu plus.
  • l'envie d'aller au-delà d'émotions qui s'emparent de moi parfois, qui me troublent, de façon fugace il est vrai, mais suffisamment pour que j'ai l'impression de subir quelque chose. Il est temps de grandir encore un peu.
  • une belle fleur intérieure qui s'épanouit à la lumière.
  • une énergie qui se libère dans l'exercice physique - qu'il soit lent et intense comme le yoga, ou artistique et exalté comme dans la danse.
Qu'il est bon de pouvoir prendre un peu de temps pour explorer ces chemins.
Cette épisode de vie a un coût, celui de l'incertitude des lendemains, du risque de l'isolement et de la procrastination si l'on n'y prend garde, mais il a aussi le goût surprenant et délicieux d'une liberté de transition.

Je veux garder cela, pour l'après, ce sentiment de liberté, cette volonté farouche de ressentir ma puissance de femme libre (sauvage?) au sein des contraintes que je me serai choisies ou que j'aurai acceptées en pleine conscience.

Et vous, qu'est-ce qui vous anime, vous emporte, vous fait cheminer, en ce moment ?

Saturday, March 30, 2013

De l'eau, de l'eau !


J'avais lu, il y a longtemps, qu'il est bénéfique de déambuler régulièrement près de l'eau. Une histoire d'ions négatifs qui nous veulent du bien...

Mon ex-bureau était localisé dans une ancienne imprimerie, et donc juste à côté d'une rivière. J'avais pris l'habitude de m'y rendre tous les jours, de marcher le long, d'y prendre un moment de calme, de recul, d'émerveillement même, souvent, à contempler les canards, les reflets du soleil sur l'eau, les rapides entre les rochers....
Cette habitude était devenue un véritable soutien et un repère, pour moi qui venais de vivre en même temps une naissance et un deuil terrible.

Puis, je n'y suis plus arrivé.
J'avais été heurtée par ce gars de mon équipe qui avait gentiment moqué cette habitude (comme on peut être fragile parfois!) ; et puis le rythme s'était emballé, la pression aussi, et je ne suis plus sortie. Funeste présage.

J'habitais auparavant une maison d'où l'on pouvait se rendre à pied à une rivière, avec une jolie promenade aménagée. On y allait souvent avec la poussette.

Puis j'ai déménagé, dans une maison que nous avons construite à notre goût, mais plus loin d'un cours d'eau - on ne peut pas tout avoir.

Je réalise que cette proximité de l'eau me manque, cet apaisement ressenti à l'approche de l'élément liquide mouvant.

Hé bien, ce matin, j'ai rattrapé mon retard, j'en ai pris plein la figure !!!
Une des cascades du hérisson, dans le Jura, le "Saut-Girard" précisément.
20 mètres de hauteur (wikipedia en indique 35, incluant peut-être les petites chutes qui le suivent immédiatement), des quantités impressionnantes d'eau, le bruit qui la précède alors que l'on avance sur le chemin, la bruine environnante, la sensation d'être toute petite devant une force de la nature.
Comme je l'ai écrit chez Christie, une sensation d'avoir les "pendules qui se remettent à l'heure", au contact de ce phénomène.
Magnifique. Majestueux.
Et cette chance d'être presque seuls (bon, il faisait un temps pourri, hein), avec juste un monsieur qui est passé pile au bon moment pour nous proposer de nous prendre en photo tous les quatre. Parfait, juste parfait, la vie qui s'écoule justement et simplement.

Et maintenant, cette question, comment m'arranger pour côtoyer régulièrement l'élément liquide qui me fait tant de bien, m'apaise, me recentre ?

Tuesday, March 19, 2013

Mantra #2 et Mantra #3


Le premier post "mantra", je l'avais écrit, pfffiou.... au tout début de ce blog, en octobre !!
Il était donc temps que je lui donne des p'tits copains.

Deux phrases que je me répète (pas assez) souvent :

Je suis qui je suis

et 

Je suis heureuse et centrée

En les écrivant ici, je réalise que je ne les ai que trop peu dites ces derniers temps, il est temps que je reprenne.

D'où me viennent-elles ?
De ma (fabuleuse) réflexologue - tiens, il y a longtemps que je n'ai pas pris de rendez-vous - qui me les a proposées, après avoir identifié des tensions sur certains de mes méridiens. Je lui avais demandé un peu plus d'explications sur l'origine possible de ces douleurs, elle m'avait alors exposé que certains organes peuvent être associés à des émotions, et que l'on peut travailler là-dessus.

Bref, parmi les 8 phrases qu'elles m'avaient proposées, en lien avec deux organes "sensibles" chez moi, j'ai choisi ces deux-ci, et elles ne m'ont pas quittée (c'était il y a 2 ans, je pense).
Qu'est-ce que j'en fais ?
Le concept, c'est de se dire ces phrases souvent, tous les jours si possible.
Une idée qui m'est venue récemment est de me les répéter pendant un temps de méditation, que je voudrais quotidien.

Parce que oui, voilà : je voudrais méditer, mais je ne sais pas comment m'y prendre. J'ai bien acheté un bouquin, mais je sens confusément que l'on n'apprend pas cela dans les livres, mais par la pratique.

Et comme j'ai lu chez Leo qu'il vaut mieux avancer à petits pas, se fixer un objectif quotidien peu ambitieux mais régulier (lui, parle de Learning to be comfortable with discomfort, apprendre à être à l'aise avec l'inconfort), j'ai décidé de méditer 3 minutes par jour. Oui, 3 minutes.
Bon, il me reste encore 2 heures ce soir pour trouver ces 3 minutes :-). 

Pour quel effet, tout ça ?
Hé bien, aussi simpliste que cela puisse paraître, quand je prononce ces phrases, je me les approprie, je les fais miennes, et elles me font du bien.
Mais je ne les ai pas trouvé faciles à énoncer, au début. Vous arrivez, vous, à dire tout de go : "je suis heureuse et centrée" ? Ben, moi, non. 
Mais quand j'y arrive, le sourire apparaît immanquablement.

Friday, February 1, 2013

"Eating as a meditation"


Pour le titre de ce billet, j'avoue avoir pompé éhontément sur Leo de Zen Habits.

Quelques jours après avoir écrit à propos des repas en silence pendant ma retraite, le lien avec son billet "The Meditation Diet" m'a sauté aux yeux.

J'adore sa formule
"Eating as a meditation",

car elle résume en 4 mots ce que j'ai découvert en mangeant en silence.

J'apporterais juste deux nuances à l'article (très intéressant) de Zen Habits :
  • pouvoir faire cet exercice n'est pas toujours aussi simple que Leo le dit. Par exemple, en travaillant dans un bureau et en ayant des enfants, vous n'avez naturellement JAMAIS les conditions réunies pour manger seul et dans le calme.... 
Cependant, à chacun de trouver les moyens de s'offrir ce luxe de temps en temps : s'échapper de la cantine avec un - bon - sandwich à déguster dans un parc , envoyer l'homme et les enfants à l'extérieur un samedi midi, s'arranger pour bosser de la maison une fois de temps en temps si vous avez cette possibilité, avoir le courage d'aller au resto seul et sans bouquin....
  • mettre un fond de musique classique m'aide beaucoup à ne pas céder à la tentation de pianoter sur mon iPhone/lire un magazine pendant que je mange seule [bon, j'avoue, ce midi j'ai craqué quand j'ai entendu une interview sur France Musique, entre deux morceaux : j'ai zieuté Instagram... et mangé de manière beaucoup moins consciente pendant ce temps-là!]
Comme je suis en forme et pour ceux qui peineraient un peu avec la langue de Shakespeare, je vous traduis (approximativement) quelques passages :

"I used eating as a form of meditation [...]
This is the opposite of mindless eating — it’s a way to practice completely mindfulness, focus, awareness of thoughts and emotions, gratitude for the food I’ve been given.[...]
The benefits of eating meditation are many:
  • Food tastes better when you pay attention.
  • You can learn to enjoy healthy foods when you slow down and savor.
  • You eat less because you’re not eating mindlessly.
  • You naturally gravitate towards simpler foods because of the savoring.
  • You begin to address the emotions around eating.
  • You get a little oasis of slow mindfulness in your busy day.
  • It relieves stress.
  • It’s fun."
"J'utilise le moment du repas comme une forme de méditation [...].
 C'est le contraire de l'acte de manger "sans" conscience - c'est une façon de pratiquer la présence, le "focus", la pleine conscience de ses pensées et de ses émotions, la gratitude pour la nourriture qui nous a été donnée. [...]
Les avantages de méditer en mangeant sont nombreux :
  • La nourriture a meilleur goût quand on y prête attention
  • Vous apprenez à apprécier de la nourriture plus saine quand vous ralentissez et savourez
  • Vous mangez moins quand vous mangez en pleine conscience
  • Vous êtes naturellement attirés par de la nourriture plus simple à cause de sa saveur.
  • Vous prenez conscience de vos émotions en lien avec l'acte de manger
  • Vous vous créez un petit oasis de pleine conscience dans votre journée chargée.
  • Cela diminue le stress
  • C'est amusant."
Bonne dégustation ! :)

Monday, January 21, 2013

Carnet de retraite #2


Lors d'une balade pendant ce temps de retraite

Après l'angle "repas", je vais rapporter ici mes notes autour de l'apaisement, que j'ai ressenti si fort pendant ces quelques jours de retraite.

Voici un petit recueil de ce que j'ai pu écrire, pendant ce séjour, à propos de mes sensations d'apaisement et de ralentissement bienheureux.
Je me sens bien. J'aime ce silence, cette quiétude, cette intériorité. Je peux aller à mon juste rythme. [...]
Réveil en douceur, toujours une grande gratitude d'être ici. Détendue comme je ne l'ai pas été depuis longtemps. [...]
Quiétude bienveillante et temps de vivre... [...] Mon intention pour la journée : une bienveillance active envers moi. [...]
Bienheureux temps de ralentissement. [...]
Et un petit tour par les moments "repas", qui m'ont définitivement marquée.
Je savoure la possibilité, pendant les repas en silence, de manger à mon rythme, pas trop vite, profitant de la saveur des plats, de me concentrer sur mon repas et de finalement manger juste ce dont j'ai besoin. Pas plus. Je me sens bien et légère ensuite...
Et enfin, les deux passages de mes notes qui m'ont le plus touchée, lors de cette relecture.
Douce et formidable sensation de m'être reconnectée à moi-même [...].

Cette retraite est un très beau cadeau que je me suis offerte, peut-être le plus beau.. Recommencer, bientôt. Le proposer aussi à d'autres, dans mon entourage.
De retour chez moi, quelques semaines après, je ne renie pas ce que j'ai écrit. Je confirme même : un temps de retraite était un très beau cadeau à me faire, et je me souhaite de me l'offrir encore, régulièrement.
Si vous y songez, foncez ! Il vous suffit de trouver le format qui vous conviendra.
Dans mon cas, c'était une retraite catholique, et je passe sous silence la majeure partie de ce qui a eu rapport avec la Foi, sujet trop personnel à mon goût.
Cependant, peu pratiquante, plutôt inculte en la matière, je me suis vraiment sentie respectée dans ce lieu. 
Je pense qu'entre autres, deux éléments m'ont permis d'atteindre cet état d'apaisement aussi rapidement.
  • Le silence. Il me faisait pourtant bien peur, au début, et j'ai longuement hésité avant de m'inscrire. Et pour être honnête, il n'a pas toujours été simple à apprivoiser, difficile de se retrouver seule dans sa chambre quand la nuit tombe et de savoir que vous n'échangerez plus un mot avec personne avant 11h le lendemain. J'en ai cependant appris les vertus lors de ce séjour. Ne point trop parler. Cultiver son intériorité. Oser se retrouver face à soi-même (et à Dieu si vous croyez). Ne pas (se) fuir dans la parlotte.
  • La première fois depuis des années où je n'étais soudain plus "en charge de". Tout en sachant que je retrouverai ma vie et mes responsabilités ensuite. Je n'avais plus à m'occuper des autres, seulement de moi. Cela a répondu à ce besoin impérieux, ce leitmotiv qui revenait sans cesse, au plus fort de ma période de surmenage "je voudrais qu'on me foute la paix" (même si j'aime mon homme et mes enfants, et ma famille, et mes amis, et mes responsabilités diverses). Là-bas, je l'aie eue cette paix, et je l'ai savourée. Un beau cadeau, vraiment.

Friday, January 11, 2013

Carnet de retraite #1


[Je ne suis partie que 3 jours (pleins) en retraite, alors cela peut paraître un peu ambitieux de parler de "carnet".
Cependant, ce temps quasi-seule avec soi semble passer plus lentement, et se révèle extrèmement dense et riche. 
Dans mon souvenir, et dans les nombreuses notes que j'ai prises (nous étions incités à écrire, ce qui me convenait très très bien !).
Je vais consacrer plusieurs billets à ces notes-d'après retraite. D'une part parce qu'il y a beaucoup de matière à exploiter, et d'autre part, parce que sinon je n'en finirai pas d'écrire un post unique. Et puis, je ne veux pas que vous risquiez l'indigestion ! :-) ]

Je commencerai, prosaïquement et concrètement, par évoquer les repas.

C'est plutôt une bonne idée, parce que j'adore manger. 

J'ai suivi une retraite en silence (c'était une grande première).
Alors une des premières questions que j'ai posées à l'accompagnatrice B. qui m'a reçue a concerné le temps des repas.
Ils se déroulent vraiment en silence ? Ce n'est pas... glauque ? Vais-je y arriver ? Qu'est-ce que je fais si je suis mal à l'aise ?

B. a été rassurante. Il y a de la musique classique, et puis, on s'habitue très vite. Si cela me posait un réel problème, je pourrais demander à être intégrée à un autre groupe à ce moment-là.

Mais en fait.... j'ai aimé.
Déjà, parce que ce ne m'était pas arrivé depuis longtemps de partager un repas, sans avoir à
-nourrir mon petit bonhomme,
-rappeler au grand de bien se tenir,
-en rattraper un qui sort de table sans prévenir.... 

J'ai souvent l'impression de manger au lance-pierre, sans bien en avoir conscience, pour ne pas râter l'heure du coucher des enfants, être plus vite tranquille....

Là, je m'appartenais, je pouvais ne me soucier que de mon repas à moi. Rhââââ.... bonheur !

Je mange aussi pourtant seule, souvent, ou encore avec des amis. Mais dans les deux cas, ce temps de repas est soit vite expédié, soit plutôt consacré à la discussion et je peine ensuite à me rappeler la saveur de ce que j'ai mangé.

Donc, ces repas en silence m'ont permis de manger en conscience, et, de ce fait, de consommer la juste dose pour moi, à la juste vitesse.

Enfin, juste vitesse, ou presque!
Car ces repas en silence, souvent en table de 12 personnes (!) donnent parfois lieu à des situations cocasses. Comment communiquer au moment de se resservir ? Que faire quand vous avez terminé mais que ce n'est pas le cas de tout le monde ? Ou (pire pour moi) alors que vous êtes la dernière et que vous avez la sensation que tout le monde vous regarde... ?

Mais en fait, j'ai ressenti beaucoup de bienveillance, ou tout du moins d'indifférence poli. Et, avec certains, nous échangions - toujours en silence bien entendu - quelques sourires amusés, ou politesses amusantes, et la gêne éventuelle disparaissait vite.

En conclusion, ces repas ont été une expérience très intéressante, dont je veux garder une résolution : le plus souvent possible, quand je mange seule, mettre de la musique classique, et me consacrer exclusivement à mon repas. Ne pas lire un magazine/tapoter sur mon téléphone/regarder la télé/écouter la radio en même temps. J'ai réussi à le faire ce midi, et cela été le moment le plus reposant et le plus ressourçant de ma journée.

Ca vous tente d'essayer ?

Monday, November 19, 2012

Ce à quoi mes mains s'occupent



Un des moyens que j'expérimente en ce moment pour me recentrer, me déteeeendre (parce que, oui, tu l'auras compris, je suis une grande nerveuse - ouh la, je me mets à écrire comme Roca ou Cloudy ! ;-) ), vivre l'instant, c'est d'occuper mes mains.

En temps normal, mes mains
  • grattent un peu les petites peaux autour de mes ongles, mais plutôt rarement finalement
  • jouent avec la bague que je porte à l'annulaire droit
  • tapent sur un clavier
  • tiennent un livre
  • tournent le volant....
Je réalise que j'ai du bol, pas de grignotage d'ongles, pas de méchant tic/toc.

Depuis que je suis plus libre, je leur propose de nouvelles activités. Et, ma foi, elles aiment plutôt bien. 
  • elles guident le tissu sous l'aiguille de la machine à coudre - bon, je frime là, j'ai cousu qu'un seul truc, hein... mais c'était bien.
  • elles guident, tissent, nouent les fils des bracelets brésiliens
  • elles découpent le papier pour fabriquer de petites maisons
  • elles vernissent patiemment les ongles de leur copine
Le top, c'est quand elles commencent à mener leur vie, libres. Quand les gestes sont acquis, intégrés, deviennent fluides, quand elles tissent leur ouvrage de manière autonome, automatique... alors je suis bien, ma tête se repose.


Julia Cameron écrit "Pour créer, nous utilisons les ressources de notre "puits intérieur".[...] Toute action régulière et répétitive peut amorcer le puits. [...] Le travail d'aiguille, régulier et répétitif par définition, à la fois adoucit et stimule notre artiste intérieur."

Je n'ai pas la prétention d'être ou de devenir une artiste, en revanche tendre vers plus de créativité dans ma vie de tous les jours est un objectif qui me plaît, et nourrir mon être intérieur (qui est un grand affamé, chez moi!) m'est une nécessité. Voilà pourquoi tout cela me parle et me plaît.

Et vous, que faîtes-vous de vos mains ?

Tuesday, November 13, 2012

Ca y est....


... il ne crie plus.
Qu'elles sont longues ces soirées où il crie sa colère, où il me teste, où j'aurais tant besoin de calme et de silence....

Maintenant, comment me détendre, me préparer au sommeil, évacuer cette tension intérieure. Celle accumulée depuis des mois ; celle emmagazinée juste ce soir.

Ecrire peut-être, ces pages du matin que j'ai encore zappées aujourd'hui.

Ces pages contraignantes, mais salvatrices, bienfaisantes, éclairantes.
Allé, j'y vais. Bonne nuit !

[qu'ils sont beaux ces mots, trouvés grâce à Christie]

Monday, November 12, 2012

Douceur...

Renoncules

Quand j'ai besoin de douceur, je...

- mange un carré de chocolat noir Lindt 70%. Par petits bouts, je le laisse fondre, et je savoure.

- m'occupe de mes pieds, qui me portent toute la journée. Mes pieds d'habitude mal-aimés (cachés dans les chaussures, trop larges, trop plats), je les chouchoute avec une bonne pédicure, je les masse avec de la crème....

- vais regarder de belles images sur le Net. 
Chez Aurélie sur le très beau et poétique l'e dans l'a. Photos douces, pastels et lumineuses de son intérieur de styliste, dans l'ouest de la France.
Chez Little Circus, tenu par Morgane au goût sûr et délicat, avec ses photos familiales au charme légèrement désué.
Chez Sweet Home, qui sait si bien créer un cocon douillet autour d'elle, et le mettre en mots.
Celles que je rassemble doucement mais sûrement sur mon board "beau et poétique" @ Pinterest.
 - m'isole dans ma chambre bleue, m'allonge sur le lit, allume la lampe de chevet en fonction de la luminosité, remonte le plaid jusque sous mes épaules, prend un bon bouquin et savoure le moment - quand je le peux ! Luxe trop rare, avec deux jeunes enfants !

- serre dans mes bras mon petit dernier - s'il est d'humeur ! -, respire son doux parfum et savoure encore.

- vais boire un thé et manger un home-made carrot cake au salon de thé de l'épicerie très british et très cosy près de chez moi.

- écoute une "berceuse". Mysteries, trouvée en revoyant les "Poupées Russes", est la première à rejoindre cette nouvelle play-list (les berceuses) que je me constitue. Vous en avez d'autres à me recommander ? 

Chiche que j'enrichis cette liste régulièrement ?

Et vous ? Où et comment trouvez-vous la douceur dont vous avez besoin ?