Friday, December 13, 2013
Ma p'tite revue du net #3
Des liens qui gagnent à être découverts :
- un billet d'Anaïs Massini qui ouvre les yeux sur nos dépenses énergétiques, et leurs conséquences.
- Cet article sur le concept de "savourer le moment" est tellement juste, tellement riche, que j'ai dû m'y reprendre à deux fois pour le lire en entier, le savourer (lisez, vous comprendrez).
- Les superbes photos de Marine. Quelle joie de la relire depuis qu'elle a repris son blog !
- Enfin une initiative qui vise à nous aider, enfants et parents, à apprivoiser les écrans. Des conseils plein de bon-sens (la méthode 3-6-9-12, des repères pour chaque âge) et un joli graphisme qui ne gâche rien. Je dis oui!
- cette image-ressource trouvée grâce à Pinterest (mais je n'ai malheureusement pas le lien initial) : des tas de bonnes idées pour faire un petit ou long break. Je l'ai affichée au-dessus de mon bureau !
Avec un peu d'avance : bon week-end à tous !
Saturday, December 7, 2013
J'aime pas / J'aime de Novembre
J'ai été bien inspirée ce mois-ci : j'ai consigné, au fûr et à mesure, mes doux moments et mes petites galères, histoire de construire plus facilement ce bilan mensuel.
Et c'est avec plaisir que je reprends ce draft ce soir pour pouvoir, zou!, le publier dans quelques minutes !
En novembre, je n'ai pas aimé:
- mon désarroi parfois, devant les trop-pleins d'émotions de mon grand garçon. Revenir alors aux fondamentaux : comment te sens-tu (en lui soumettant pour la 1e fois une liste d'adjectifs qualifiant des émotions, pour l'aider à mettre des mots - très efficace)? qu'est-ce qui a provoqué cette émotion? que peux-tu faire pour que ça aille mieux? Mais, à 9 ans, pas toujours facile de poser des mots sur tout ça!...
- la fatigue liée au changement de saison, à la baisse de luminosité.
- une certaine fragilité autour de la Toussaint, joie de consacrer du temps à mes disparues, tristesse de sentir leur absence.
En novembre, j'ai aimé:
- commencer à jouer des morceaux à 4 mains avec mon grand loulou. Le pied total, de superbes moments partagés activement.
- un joli moment avec mon aîné (décidément en pleine lumière ce mois-ci), à goûter ensemble chez Paul et savourer de le voir se régaler de chocolat chaud onctueux et un peu amer, et d'une crêpe au sucre (lui qui n'aime pas le sucré en dehors des gaufres et des crêpes)
- mon premier "ça t'ira mieux qu'à moi" ! (ouaip, faut vraiment que j'écrive à ce sujet!)
- sentir Noël qui approche.
- trouver de la beauté à la première grosse neige, malgré le stress au volant, la nécessité de se lever plus tôt le matin pour être à l'heure aux rendez-vous.
- écrire de nouveau dans ma cuisine, à la lueur de la bougie, à côté d'une tisane fumante.... Signes que je m'occupe de moi.
- une soirée filles avec ma voisine, pendant laquelle nous avons échangé en profondeur. Très émouvant. Lui offrir "Femmes qui courent avec les loups" à la suite.
- recommencer à recevoir des amis pour manger à la maison.
Et vous ?
Tuesday, December 3, 2013
J'avance... Je construis.
Les petites briques récentes :
- Yeeeees, j'ai un CV abouti ! Même deux : un en anglais, un en français.
- J'ai mis à jour mon compte Linked In - plus qu'un ou deux détails à régler -, j'y ai même mis une photo !
- J'ai commandé des cartes de visite. Sobres, jolies, avec deux couleurs de caractères (clin d'oeil à Christie !).
- J'ai un rendez-vous / entretien qui se profile. Fruit d'une rencontre lors d'une conférence.... Moralité, oui, il faut participer à des évènements où l'on pense ne connaître personne, ça peut vous ouvrir des portes...
Et puis, pour ne pas parler que de boulot....
- J'ai organisé mon "ça t'ira mieux qu'à moi". Expérience très sympa ! Dès que j'ai un moment, j'en parle plus longuement.
- Une jolie découverte dans la bande originale du (très beau) film "Les beaux jours" : Sophie Hunger reprend la chanson "Le vent te portera". (la couverture de l'album est moins sympa)
Friday, November 29, 2013
Jaillissement de l'écriture
Waouh, elles ont foisonné les morning pages de cet après-midi ! [comment ? Il y a une contradiction dans la phrase précédente ? Mais non, mais non, pas chez moi - qui ne suit pas du matin... :) ]
Ca faisait bien longtemps, trop longtemps que je n'avais pas écrit plus d'une grosse page à la suite. Celles-ci ont jailli, littéralement, comme l'eau d'un barrage qui déborde.
J'ai eu bien du mal à ne pas les interrompre en permanence. C'était comme si l'écriture survenait trop vite, tendait à vouloir se disperser sur plusieurs supports : vite vite, débuter un nouveau billet sur le blog ; vite vite, créer une nouvelle liste ; vite vite, consigner cette idée sur un post-it.
Patiemment, j'ai ramené mon stylo sur le carnet, une fois, deux fois, trois fois, jusqu'à les terminer. Ouf !
Finalement, elles ont donné naissance à :
- la reprise de mes listes de projets/envies/ambitions/priorités (je n'ai pas encore trouvé le terme juste) par mois. Celle de décembre est amorcée, avec une ambition de chercher une opportunité de mener une formation bénévole.
- la création d'un cahier des envies en famille et l'écriture de la première envie.
- la publication de 4 nouveaux clichés sur Instagram, comme ça, dans la foulée !
- un nouveau mindmap sur "mes ressources".
- un petit dessin d'arbre.
- la décision d'appeler mon papa juste après.
- une décision par rapport à mon organisation la semaine prochaine.
Un vrai jaillissement, oui. Comme si une part de créativité chez moi avait été trop longtemps contenue.
Hum, hum. Ca fait réfléchir....
Qu'ont-elles fait naître, vos dernières pages d'écriture ?
Ca faisait bien longtemps, trop longtemps que je n'avais pas écrit plus d'une grosse page à la suite. Celles-ci ont jailli, littéralement, comme l'eau d'un barrage qui déborde.
J'ai eu bien du mal à ne pas les interrompre en permanence. C'était comme si l'écriture survenait trop vite, tendait à vouloir se disperser sur plusieurs supports : vite vite, débuter un nouveau billet sur le blog ; vite vite, créer une nouvelle liste ; vite vite, consigner cette idée sur un post-it.
Patiemment, j'ai ramené mon stylo sur le carnet, une fois, deux fois, trois fois, jusqu'à les terminer. Ouf !
Finalement, elles ont donné naissance à :
- la reprise de mes listes de projets/envies/ambitions/priorités (je n'ai pas encore trouvé le terme juste) par mois. Celle de décembre est amorcée, avec une ambition de chercher une opportunité de mener une formation bénévole.
- la création d'un cahier des envies en famille et l'écriture de la première envie.
- la publication de 4 nouveaux clichés sur Instagram, comme ça, dans la foulée !
- un nouveau mindmap sur "mes ressources".
- un petit dessin d'arbre.
- la décision d'appeler mon papa juste après.
- une décision par rapport à mon organisation la semaine prochaine.
Un vrai jaillissement, oui. Comme si une part de créativité chez moi avait été trop longtemps contenue.
Hum, hum. Ca fait réfléchir....
Qu'ont-elles fait naître, vos dernières pages d'écriture ?
Tuesday, November 26, 2013
Du vent dans les bambous
Si
j'ai bien compris (et régulièrement oublié) une chose depuis que j'ai
quitté mon dernier job, c'est qu'il y a un truc qui marche du tonnerre
pour se détendre et se recentrer : la pleine conscience.
Etre là où l'on est, pas ailleurs, complètement à ce que l'on fait.
Ok. C'est bien.
Ca vous arrive combien de fois par jour ?
Oups. Déjà on sent la nana pas très douée, car si j'avais posé la
question de cette façon : "combien de fois par jour êtes-vous ailleurs, à
côté, ou en train de multi-tasker", il y aurait eu un espoir que la
pleine conscience soit l'attitude par défaut.
Mince, loupé.
Bref, chez moi en tout cas, la pleine conscience, c'est pas inné.
En discutant avec les gens, ou en lisant, on apprend des petits trucs.
Telle amie me parler de "sentir ses pieds ancrés dans le sol". C'est bon ça.
Telle amie me parler de "sentir ses pieds ancrés dans le sol". C'est bon ça.
On entend souvent "respiiiiire...". Ca marche aussi, mais la re-connexion est un peu brève à mon goût.
En fait, un truc qui marche hyper bien chez moi, c'est d'utiliser mes oreilles.
Je vis cette expérience une fois de temps en temps, trop rarement, mais elle me marque toujours.
La
dernière fois, c'était il y a 10 minutes. Je suis en pause, dehors,
bien couverte et au soleil, en train de boire mon café. Et tout à coup
j'entends le bruit du vent dans les bambous juste à côté de moi.
Extase.
Extase.
J'adore
le bruit du vent dans les arbres. Habitant un lotissement récent, donc
sans arbre digne de ce nom, je me plaignais d'en être privée. Hé bien,
tac, mon voisin plante des bambous, et zou, ce matin, je réalise qu'ils
m'offrent ce dont j'avais besoin.....
Faut que je remercie mon voisin.
Ca fonctionne aussi très bien avec le bruit de l'eau qui s'écoule.
Une sorte de relaxation auditive.Vous l'avez déjà expérimentée ?
Friday, November 15, 2013
Coups de coeur
- Le dernier album d'Aldebert, Enfantillages 2.
De la bonne musique pour enfants : des textes recherchés, appropriés et pas mièvres ; des musiques hyper variées, on passe du slam à la chanson douce, du heavy metal (juste la fin d'une chanson, rassurez-vous, mais c'est hyper drôle) à la mélodie rock. Une jolie façon d'étendre la culture médicale, et de chouettes moments à partager avec les enfants : mon fils et moi, on part en délire sur "Du gros son", on se marre sur "Super Mamie 2", etc...
A bon entendeur salut : Aldebert est en tournée en ce moment.... [on y va en famille en février]
D'ailleurs, Enfantillages 1 était très chouette aussi (Ah, Super Mamie, et Pépette...)
- Alors que je viens de terminer le dernier tome de la trilogie d'Anne-Marie Garat ("Dans la main du diable", "L'enfant des ténèbres", "Pense à demain"), je me replonge avec délectation dans le second volet ! Et, m'est d'avis qu'il ne se passera pas longtemps avant que je relise le tome 1 ! Je vous conseille vivement ces romans, trrrès bien écrits, riches et bien documentés, qui vous font traverser l'Europe du XXe siècle, à travers les destinées des membres de la famille Bertin-Galay et d'autres personnages qui gravitent autour de cette famille d'industriels. Superbe.
- Stromae, dont la dernière chanson "Formidable" me trouble terriblement.
Cette voix, ces intonations...je croirais entendre Brel ! (que j'adore par ailleurs). Et puis, cette dégaine, ce look, cette allure... il a quelque chose, ce garçon !
Sunday, November 10, 2013
Comment je me suis confrontée
Embarquer sur le navire et garder le cap !
Je voulais, quelque part, aller au front, apprendre, me mettre un peu en danger.... J'ai été servie !
J'ai commencé ce jeudi mon premier module de formation.... en coaching [ça y est, j'fais mon coming-out !] !
J'ai commencé fort avec 2 jours de coaching d'équipe. J'ai d'ailleurs longuement hésité à commencer par là, ou bien d'attendre gentiment janvier pour débuter directement avec le cursus classique de coaching individuel.
Je craignais de revivre des émotions difficiles liées à des situations rencontrées dans mon dernier poste. Je craignais de me sentir mal, ou pire, pas à ma place. J'avais plein de peurs.
Je ne suis pas du tout du genre à regarder vers le passé ni à avoir des regrets, en revanche être dans l'anticipation anxieuse de l'avenir (d'un avenir effrayant, bien entendu), ça me connaît !
Et puis... j'en ai parlé avec des personnes de confiance ou encore avec d'autres qui avaient déjà fait ce parcours, et puis j'ai été convaincue que c'était juste et bon pour moi d'y aller, même si j'avais peur.
Alors, oui, j'ai bien angoissé par anticipation (3 nuits d'insomnies), mais oui aussi, j'ai bien fait d'y aller.
Je me suis confrontée, pour reprendre le vocabulaire du formateur. Je suis allée au front, mais pas toute seule. On y est allé ensemble (con-fronter). Oui, même si, au final, on est seul c'est sûr, hé bien, il y avait aussi le groupe des autres stagiaires, le formateur, et puis l'équipe ou les équipes que nous formions.
Et ça a été efficace, car, en moins de 2 jours, j'ai réussi à me retrouver pile dans une des situations qui me mettent le plus mal à l'aise dans un environnement professionnel (en l'occurence, me faire prendre le lead alors que je suis responsable de conduire une action).
Il n'y a pas de hasard. J'ai choisi de commencer par le coaching d'équipe. J'ai choisi de faire partie de l'équipe où sont les "fortes têtes". Je me suis proposée pour leader un exercice difficile.
Pourtant, j'avais peur.
Pourtant, je préfère naturellement anticiper, réfléchir, planifier pour éviter les situations difficiles, pour mettre toutes les chances de mon côté et risquer l'erreur le moins possible.
Oui, mais cela veut dire que j'ose peu. Et que je mets du temps à agir.
Je trouve que j'ai été courageuse. [je m'auto-tape dans le dos, vous avez remarqué ? Ca marche bien ! Je vous le recommande !]
Je suis allée là où j'avais peur de me rendre.Je trouve que j'ai été maligne [re-tape dans le dos ! Ca ne fait pas de mal :)]
J'ai compris que cette formation est le lieu idéal pour oser, pour essayer. Je peux me tromper ici sans risque, sans conséquence. Mieux, je serais soutenue si jamais ça fait mal, je serais aidée pour comprendre en quoi je me trompe et comment je peux corriger le tir. C'est l'occasion de me risquer.Alors, oui j'ai été secouée, oui je n'étais pas super sereine quand je suis revenue chez moi hier soir, et oui, ce n'est pas fini, je vais peut-être encore appréhender la suite des évènements - début décembre - puisque nous commencerons en reprenant pile l'exercice qui a le plus "gratté".
Oui cela aurait été plus cool et tranquille pour moi de ne pas me confronter à ces situations.
Mais oui, j'espère, non, je sais, qu'on va m'aider et que je vais trouver des réponses.
Et oui aussi, je suis fière. De ces petites victoires sur mes peurs.
J'avance mais j'ai peur. J'ai peur mais j'avance.
Tuesday, November 5, 2013
J'aime pas / J'aime de septembre-octobre
Je ne suis décidément pas aussi régulière que Flo pour tenir cette rubrique, mais je ne lâche pas l'affaire, même si je ne vise pas (plus) l'exhaustivité.
Je zappe donc les mois d'été et livre ici mon petit bilan depuis la rentrée, histoire toujours de regarder un peu en arrière pour mieux construire les bases de l'avenir.
En septembre et octobre, je n'ai pas aimé:
- la manière brutale dont mon homme a été "remercié" par sa boite. Aucune humanité.
- l'incertitude et une certaine tension que cela introduit dans notre vie. Même si, clairement, je suis soulagée qu'il n'évolue plus dans cette ambiance nocive et délétère.
- un retour en force de mon hypocondrie, à l'approche de la Toussaint. En prenant un peu de recul, j'arrive à m'expliquer par un besoin de prendre soin de moi (faut vraiment que je les écrive tous les jours ces pages) et par le poids des deux décès récents qui m'ont touchée de près, tous deux liés à des maladies lourdes. Mais tout de même, un passage rude et nerveusement fatigant.
- des soucis, encore et toujours, dans ma belle-famille. Compassion pour celui qui est en prise directe avec tout cela.
En septembre et octobre, j'ai aimé:
- comparer, rencontrer (souvent de belles rencontres riches) pour choisir ma formation, et après m'être sentie un peu perdue dans mes nombreux critères, vivre l'évidence.
- prendre une décision juste par rapport à mon père. Accepter que cela devienne difficile pour lui de venir nous voir, et faire le voyage moi-même.
- prendre une décision juste - bis, et j'espère, car je n'ai pas encore vécu ses conséquences. Je commence ma formation jeudi prochain ! J'avance mais j'ai peur, j'ai peur mais j'avance.
- la rentrée facile de mon petit dernier à l'école maternelle. Bravo mon Loulou! Le voir s'épanouir, s'ouvrir, progresser enfin dans le langage.
- même si c'était fin août, le soulagement d'un bilan auditif qui se révèle positif pour mon petit Loulou (toujours le 2e). Deux ans que nous avions un doute.
- Mon aîné qui se prend de passion pour le piano.
- mon homme qui se remet au sport.
- un week-end à Paris avec un changement de programme subi mais transformé en un joli séjour pour moi.
- faire la fêêête comme ça ne m'était pas arrivé depuis longtemps, danser jusqu'à 3h du mat', rhâ c'était BIEN.
- à cette occasion, me faire draguer subitement et éhontément, à en lancer un appel au secours à l'homme qui rigole, histoire que ça ne dure pas trop en longueur. Pour être honnête: ça fait du bien à l'ego!!!
- écouter, chanter, danser avec mes loulous sur le nouveau (très bon) album pour enfants d'Aldebert : Enfantillages 2 - il est en tournée, ne le manquez pas !
Qu'en est-il de votre côté ?
Tuesday, October 22, 2013
Chronique d'un week-end parisien
Mon week-end du 12-13 octobre ne s'est pas tout à fait déroulé comme prévu.
Il m'a fallu faire face à une vive déception, pas de bootcamp finalement, annulé faute d'un nombre suffisant de participants. Déception du côté des organisatrices, également.
J'avais besoin d'une stimulation bienveillante via une énergie de groupe, je vais devoir la trouver ailleurs.
Enfin, comme me l'a gentiment suggéré une amie qui se reconnaîtra, on ne connaît jamais par avance les conséquences d'un évènement, ou en l'occurence d'un non-évènement. Cette occasion manquée me poussera peut-être vers autre chose, fera de la place à d'autres envies...
En attendant, il y a tout de même eu du positif, pendant ce week-end !
Zou, c'est parti !

Début de mes déambulations avec un petit tour chez Merci, boulevard Beaumarchais dans le 11e, the place to be ? En fait, un mélange de babioles accessibles et d'objets ou fringues hors de prix, le tout agencé subtilement dans un endroit à la fois hype et charmant, de style loft. Le lieu vaut le coup d'être visité.
Le salon de thé "used books", situé à droite de l'entrée principale, m'a aussi plu au final. Bémols de départ pour l'attente - bon, 7-8 minutes, plus l'énergie d'aller me poser ailleurs - et pour les serveurs qui, de ce fait, sillonnent l'espace à la recherche de clients sur le départ; mais après cela une serveuse charmante et chaleureuse, qui ne pousse pas à la consommation, m'installe royalement seule à une table pour 3, et me fiche la paix après...
Un collectif de personnes travaillant dans le soin (esthéticiennes, kinés, etc...) proposaient leurs services contre pourboire, histoire de se faire connaître, et m'ont interpellée, alors que je déambulais le nez en l'air.
Résultat : 10 minutes de massage agréable et efficace, rhâââ, ça tombait hyper bien.....
Je suis contente finalement de ne terminer ce billet qu'aujourd'hui, cela m'aura permis de me replonger avec plaisir dans ce joli week-end, avec quelques jours de recul. J'espère vous avoir inspiré quelques idées sympas pour votre prochaine virée parisienne !
Il m'a fallu faire face à une vive déception, pas de bootcamp finalement, annulé faute d'un nombre suffisant de participants. Déception du côté des organisatrices, également.
J'avais besoin d'une stimulation bienveillante via une énergie de groupe, je vais devoir la trouver ailleurs.
Enfin, comme me l'a gentiment suggéré une amie qui se reconnaîtra, on ne connaît jamais par avance les conséquences d'un évènement, ou en l'occurence d'un non-évènement. Cette occasion manquée me poussera peut-être vers autre chose, fera de la place à d'autres envies...
En attendant, il y a tout de même eu du positif, pendant ce week-end !
- Tout d'abord, j'ai pris la décision d'aller à Paris tout de même, et je peux vous dire, de retour, que c'était la bonne chose à faire.
- Ensuite, j'ai vécu un week-end plein, riche, pas du tout en creux de ce qui ne s'est pas passé.
- Enfin, j'ai bien envie d'en partager le déroulement et les découvertes ici.
Zou, c'est parti !

Début de mes déambulations avec un petit tour chez Merci, boulevard Beaumarchais dans le 11e, the place to be ? En fait, un mélange de babioles accessibles et d'objets ou fringues hors de prix, le tout agencé subtilement dans un endroit à la fois hype et charmant, de style loft. Le lieu vaut le coup d'être visité.
Le salon de thé "used books", situé à droite de l'entrée principale, m'a aussi plu au final. Bémols de départ pour l'attente - bon, 7-8 minutes, plus l'énergie d'aller me poser ailleurs - et pour les serveurs qui, de ce fait, sillonnent l'espace à la recherche de clients sur le départ; mais après cela une serveuse charmante et chaleureuse, qui ne pousse pas à la consommation, m'installe royalement seule à une table pour 3, et me fiche la paix après...
D'humeur un peu morose en cette fin d'après-midi de vendredi, je décide de me faire un joli cadeau : aller écouter les 4 Saisons de Vivaldi à la Sainte Chapelle.
En m'y rendant, joie de longer la Seine, je suis résolue à venir me promener le long des quais le lendemain.
Verdict après le concert ? Un très beau moment, littéralement bienfaisant. La musique a calmé instantanément les tensions que je pouvais ressentir, j'ai été happée par le spectacle de l'orchestre, la musique et le charme envoûtant des cordes qui résonnaient dans cet endroit superbe.
Samedi matin, je continue de me faire plaisir et m'offre ma première pose de vernis en institut ! Hiiiii ! :)
En vadrouille dans le Marais, je tombe, par un heureux hasard, sur la boutique d'une marque pour enfants que j'adore : Alice à Paris. En tant que maman de 2 garçons, je suis souvent déçue par le peu de choix de vêtements pour mes petits hommes. Hé bien, grâce à Alice à Paris et à son site e-commerce, je trouve des tuniques très sympas et variées, ainsi qu'un Stock (assez bien approvisionné) avec des prix réduits, ce qui ne gâche rien.
Avec la découverte de cette boutique, quel bonheur de voir tous les modèles rassemblés, et de pouvoir les manipuler pour une fois !
Un lieu vraiment magique et hors du temps, qu'il FAUT découvrir, près de Beaubourg. Cela faisait longtemps qu'il me faisait de l'oeil ce Petit Atelier de Paris. Les créations en porcelaine y sont merveilleusement délicates, la boutique douce, épurée et totalement juste. Tout en bois clair, mobilier sobre et gentillesse de la jolie famille qui tient ce bel endroit poétique.
Samedi midi, je recherche la proximité de l'eau. Je commence par le canal St Martin, joliment bucolique, et débarque Chez Marcel (merci Christie pour le bon plan), m'y trouve un sympathique coin sombre où je m'installe et étale mon barda, carnet, crayon, magazines. Pause bienheureuse, très bon butterchicken et écriture.
L'eau du canal St Martin n'étant pas assez vive à mon goût, direction les quais de Seine !
Ah, le Grand Palais... Je rêve d'en visiter
la nef, mais renseignement pris, ce n'est pas si évident : assez peu
d'évènements s'y tiennent. Une des rares opportunités vraiment grand-public :
la patinoire. Mais je déteeeeste le patin... Faudra trouver une autre
solution!
Avant d'aller dîner avec une amie, le dernier évènement de la journée, sur ces quais de Seine, a été une offre de massage presque tombée du ciel !Un collectif de personnes travaillant dans le soin (esthéticiennes, kinés, etc...) proposaient leurs services contre pourboire, histoire de se faire connaître, et m'ont interpellée, alors que je déambulais le nez en l'air.
Résultat : 10 minutes de massage agréable et efficace, rhâââ, ça tombait hyper bien.....
Je suis contente finalement de ne terminer ce billet qu'aujourd'hui, cela m'aura permis de me replonger avec plaisir dans ce joli week-end, avec quelques jours de recul. J'espère vous avoir inspiré quelques idées sympas pour votre prochaine virée parisienne !
Friday, October 18, 2013
10 choses que je crée
- un processus de décision - en cours - par rapport à la date de début de ma formation
- une nouvelle version de mon CV en français - c'est loooooin d'être la dernière version mais ça mérite tout de même d'être célébré
- une relecture de mon parcours professionnel via des fiches de travail aux questions exigeantes, remuantes et salutaires
- une première expérience de réseautage "organisé" (par une société spécialisée) lors d'une conférence - je vous en reparlerai, c'était inspirant !
- un week-end en grande partie improvisé sur Paris - plein et riche finalement - un billet pour le partager avec vous est en cours de rédaction
- un petit sac-filet au crochet, yessse, j'ai fini - voir sur la photo ci-dessous. On est d'accord, il n'est pas parfait, mais je l'aime !
- un après-midi "Ca t'ira mieux qu'à moi" en cours de planification avec les copines pour vider un peu mon dressing au cours d'un évènement un peu festif - librement inspirée de Christie qui, me semble-t-il, a déjà organisé cela chez elle....
- un moment de méditation dans mon après-midi - et de cela découle aussi....
- un enchaînement de 3 morceaux au piano - l'arnaque, la panthère rose, une sonatine de Kuhlau
- ce billet
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Monday, October 14, 2013
Les signes
Ils sont nombreux, les signes, pour me montrer que je suis sur la bonne voie.
Oui, quand je m'arrête pour y penser deux minutes, ah qu'il y en a, et waouh comme ils sont lumineux.
Cette directrice de formation réputée qui me dit "vous en avez l'étoffe".
Ce consultant-formateur, dont je ne choisis pourtant pas l'institut, qui termine notre discussion par un "bienvenue parmi nous".
Ces deux anciens collègues dont la figure s'illumine, chacun à leur tour et séparément, quand je leur expose mon projet - "je te vois parfaitement là-dedans".
Mon visage qui sourit, ma voix qui change quand j'en parle.
Pourtant, la route est longue avant de pouvoir en vivre, ne serait-ce que partiellement.
Et vais-je vraiment y trouver mon compte, y être bonne et juste ?
Je ne le saurai pas avant d'avoir essayé !
En parallèle, je dois cheminer sur la base de mes compétences déjà acquises, sur la voie d'une recherche d'emploi plus classique, qui peine à m'enthousiasmer...
Changer d'angle.
Déjà, nourrir ce projet lumineux, qui me fait me sentir à ma place et vivante.
Ensuite, faire confiance dans la vie. Je vais trouver ce job étape-compagnon qui remplira la marmite (une partie du moins), sera juste pour moi et pour la société.
Monday, October 7, 2013
Pépites télévisuelles
Crédit Dessin : Philippe Geluck, avec Le Chat
Même si je passe du temps chez moi en ce moment, je regarde très peu la télé. A vrai dire, j'en suis fière !
Je réussis à ne pas me laisser abrutir par les émissions de plateau, publicités hypnotisantes - cela fait maintenant des années que je ne regarde plus les pubs, je ne les supporte plus ! -, feuilletons neuneus etc....
Comment ?
Tout d'abord parce que je n'allume quasiment pas le poste, donc, très peu de tentation.
Ensuite parce que je vais quasiment directement dans l'option replay et que je sais ce que j'ai envie de voir, quand il m'arrive de me mettre devant l'écran.
Quand j'ai un moment devant moi donc, j'ai deux émissions de prédilection qui, après les avoir visionnées, me font me sentir plus lucide et cultivée. Formidable, non ?
Il s'agit de Karambolage et du Dessous des Cartes, toutes deux sur ARTE.
J'apprécie notamment leurs durées respectives, très courtes (11 ou 12 minutes), leur contenu (une découverte des particularités socio-culturelles entre Allemagne et France pour la première ; un mélange de géographie, d'histoire et de géopolitique pour la seconde) et surtout leur format.
Celui-ci est très travaillé, pour faire passer une information de qualité en un temps restreint.
On y trouve des animations sympathiques, des cartes, des infographies, de l'humour, une structure très soutenante.
Si vous ne connaissez pas ces émissions, je vous incite vivement à les découvrir ! Elles sont hebdomadaires et restent disponibles une semaine en replay.
L'épisode actuel du Dessous des Cartes, même s'il s'agit déjà du 3e de la série, est particulièrement intéressant : il a pour titre "Paris. La révolution Haussmann". Très visuel, pédagogique, clair, un bonheur !
[le titre de ce billet est une allusion directe à celui publié hier par sweet home, qui partage avec nous de jolies découvertes!]
Thursday, October 3, 2013
Une liste
Envie d'un billet court.
J'ai plusieurs posts en préparation, chacun nécessitant un peu de réflexion vu leurs sujets respectifs.
En attendant, j'ai tout de même envie de publier quelque chose ici.
Alors, que vous dire ?
Lister ce qui nous enthousiasme, ça fait du BIEN ! (bis repetita)Que j'ai commencé un programme d'un an, à tester un petit changement dans ma vie personnelle chaque semaine. C'est l'inspirant Leo Babauta qui le propose, et mon amie Sweet Home qui m'accompagne sur ce chemin.
Que j'écris beaucoup en ce moment. Pour sortir de la procrastination, des peurs, des doutes. Pour gérer cette situation inconfortable dont j'ai déjà parlé, liée à nos deux situations professionnelles pas simples en ce moment.
Que j'ai deux week-ends enthousiasmants, à venir.
Que je sors de mon cours de yoga, où, comme d'hab', j'en ai ch.. - je suis très très raide - et j'ai travaillé à ne PAS me comparer à mes voisines - comparaison qui est systématiquement en ma défaveur si je m'y essaye. Ma posture favorite s'appelle shavasana, et devinez laquelle c'est ? La position de relaxation de la fin ! :P Bon, malgré cela, j'ai l'impression que ce cours fait du BIEN à mon corps et à mon esprit. Il assouplit le premier et repose le second. Et j'en ressors le plus souvent avec une belle énergie calme et une agréable sensation d'un corps délié. Alors je persévère...
- Le festival de mon assoce de samba, qui débute ce vendredi, où je vais faire de l'accueil, du rangement, un stage de danse brésilienne, un stage de danse avec percussions et peut-être un spectacle. Coooool !
- Un bootcamp qui a changé de nom ! Il tombe bien celui-là, je vais avoir besoin d'être créative dans les mois qui viennent....
Et vous, vous trouveriez facilement un ou deux petits bonheurs à partager avec nous dans les commentaires?
Thursday, September 26, 2013
Entrer en relation - la conf' d'Isabelle Filliozat !
Lundi soir, j'ai assisté à une conférence d'Isabelle Filliozat.
Auteure que je connais depuis de longues années, j'ai commencé à lire "Au coeur des émotions de l'enfant" quand mon aîné avait 2 ans. Ce livre avait été alors une sorte de guide au milieu des nombreuses questions que je me posais alors : comment gérer les crises de colère, comment lui poser des limites respectueusement, etc...
D'elle, j'ai aussi apprécié "L'Intelligence émotionnelle" et "L'année du bonheur".
J'étais abonnée à sa newsletter depuis un moment, en espérant qu'une de ses interventions se tiendrait près de chez moi, et, Bingo !
Isabelle Filliozat est une merveilleuse oratrice, qui met le ton, a un discours vraiment vivant et animé, son désir de transmettre est éclatant. Un petit bout de femme surprenant : une silhouette de mama, une voix de petite fille, de l'énergie à revendre....
On sent l'expérience et le professionnalisme dans la forme. Un bémol cependant que je vous explique : elle a illustré deux passages de sa conférence par des "travaux pratiques" avec des volontaires venant du public. Pour l'un de ces 2 moments, elle a réclamé quelqu'un de timide. Je ne me considère pas comme timide, mais ne suis pas particulièrement à l'aise en public, je n'ai pas un instant imaginé y aller. Et j'ai trouvé qu'elle mettait à rude épreuve la jeune femme qui s'est dévouée. Imaginez, participer à un jeu de rôle devant une centaine de spectateurs, bien entendu en vous "plantant" au premier essai - intégrer un groupe déjà formé, en se présentant, pas évident ! - puis en étant prié d'appliquer illico presto la méthode expliquée durant la conférence ! Bien entendu, Mme Filliozat a accompagné cette démonstration, mais un peu trop "manu militari" à mon goût. Bref, ma sensibilité et moi avons été un peu étonnés sur ce coup...
Mais, passons au contenu.
La conférence a démarré par plusieurs piqures de rappels - qui ne m'ont pas fait de mal - sur les émotions, l'influence de la façon dont nos parents nous ont élevés, avant d'arriver au cœur du sujet : les autres et moi, comment rentrer en relation, comment cesser d'avoir peur et d'endosser un rôle.
J'ai été positivement marquée par plusieurs moments de son allocution, que je partage ici avec vous sous forme de notes brutes :
- La conférence avait pour thème "Les autres et moi", la relation à l'autre, et plus précisément comment entrer en relation avec l'autre.
- les émotions sont universelles, elles sont notre dénominateur commun.
- elles nous permettent de nous diriger dans la vie.
- par notre éducation, nous nous sommes souvent coupés de nos émotions. Pour être poli, pour ne pas fâcher papa-maman....
- les émotions négatives les plus répandues sont la peur et la honte. Et les 3 réactions les plus courantes à la peur : le figement, la fuite, l'agressivité.
- la honte et la peur dictent beaucoup de nos comportements.
- un exemple intéressant et particulièrement bien mené sur la peur : une petite fille (la petite Isabelle) a peur d'aller réciter devant toute la classe. Elle a une boule au ventre, les mains moites, elle transpire, elle sent une énergie monter, qu'elle réprime parce qu'elle ne comprend pas ce qui lui arrive, et se met à trembler. Elle se demande ce qui se passe, se trouve "pas normale". Si seulement, la maîtresse l'avait appelée en lui disant : "ma petite Isabelle, viens nous réciter ta poésie s'il te plaît. Au fait, tu vas voir, tu vas sûrement ressentir plusieurs symptômes qui te sembleront un peu étranges: pour pouvoir prendre la parole, tu as besoin d'oxygène, et tu vas donc transpirer plus [?!] ; pour mobiliser au mieux ton énergie, ton estomac, qui se contracte toute la journée, va cesser ses mouvements et donc te donner une drôle d'impression "au ventre" ; tu vas t'arrêter de saliver - car la salive sert à humecter l'estomac, qui s'étant mis "en veille" n'en a plus besoin. Viens ici, prends le temps de regarder ton public, laisse monter l'énergie en toi sans essayer de la réprimer, ouvre grand les bras et vas-y, récite-nous ton poème !".
- Elle a fait de nombreuses fois allusion à l'école : nous y faisons des fautes (sommes-nous coupables?) plutôt que des erreurs. Une amie à elle, enseignante, aime à s'exclamer en classe "Chouette, on a une erreur". Sans erreur, on ne pourrait pas apprendre en profondeur.
- Est-ce que je me sens exister de l'intérieur ou je me conforme à une image de ce que l'on attend de moi ?
- Avant de rentrer en relation avec une personne ou avec un groupe, j'avance, je prends un temps (quelques secondes), je respire, je m'installe en moi, je regarde la ou les personnes en présence (et ainsi je laisse mes neurones fuseaux faire leur travail, à savoir jauger l'état d'esprit, l'humeur de l'autre, et adapter mon élan, le ton de ma voix). Et ensuite seulement, je dis bonjour et engage la conversation.
- Comment cesser d'avoir peur (par exemple du jugement de l'autre, quand j'arrive seul dans une pièce où je ne connais personne) -> en étant sujet / en ayant un projet.
- ainsi, je reprends ma propre puissance
- je suis signifiant
- Et enfin, une statistique qui m'a vraiment surprise - et effarée: un enfant sur 4 ne se fait pas d'amis à l'école.
Juste avant de repartir, j'ai investi dans un petit manuel qu'elle a publié et me suis prêtée au jeu des dédicaces.
Certes, le message qu'elle a écrit est très certainement un des 3 ou 4 qu'elle utilise couramment, mais, tout de même, elle m'a touchée, cette allusion directe au chemin !
Tuesday, September 24, 2013
Quiche à la courge butternut
Le petit groupe qui me suit sur Instagram - petit car j'ai pour principe de n'être connectée qu'avec des personnes que j'ai rencontrées dans la vraie vie - avait été particulièrement intéressé par cette photo.
Il est vrai que cette recette est simple et dé-li-cieuse.
Alors, comme j'adore quand des blogueuses partagent leurs recettes faciles et savoureuses - tiens, n'aurais-je pas déjà écrit cela quelque part? -, à mon tour de publier les instructions pour cette quiche qui a toujours un joli succès.
Quiche à la courge butternut
Ca fonctionne aussi avec un potimarron à la place de la courge butternut.
Bon appétit !
Il est vrai que cette recette est simple et dé-li-cieuse.
Alors, comme j'adore quand des blogueuses partagent leurs recettes faciles et savoureuses - tiens, n'aurais-je pas déjà écrit cela quelque part? -, à mon tour de publier les instructions pour cette quiche qui a toujours un joli succès.
Quiche à la courge butternut
1 courge butternut 100g de cr frâiche (1/2 pot de cr liquide)
100g de crème fraîche liquide (1/2 pot)
100g de lardons
1 pâte brisée (je suis devenue fan des pâtes Picard)
2 oeufs
1 c à spe de farine
Faire cuire la pâte 10 min à 225°C.
Faire cuire la courge butternut à la cocotte-minute pendant 20 min à partir du moment où elle chuchotte.
Je coupe la courge en deux et laisse la peau pour la cuisson. Une fois cuite et sortie de la cocotte-minute, il devient très facile de la peler, et d'enlever les graines et filaments.Préparer l'appareil, disposer les lardons crus sur la pâte à tarte, verser l'appareil sur les lardons.
Faire cuire 20 min à 225°C (baisser éventuellement le thermostat en fin de cuisson)
Ca fonctionne aussi avec un potimarron à la place de la courge butternut.
Bon appétit !
[les doigts sur la photo sont ceux de mon homme, il a voulu s'exprimer sur IG !]
[Voici un cliché d'une courge butternut, si vous avez un doute !]
Wednesday, September 18, 2013
Les rencontres
J'ai déjà lu quelque part qu'une vie, c'est une succession de rencontres marquantes.
Il faut certainement avoir atteint un certain âge pour le réaliser. A l'approche de la quarantaine, alors que je commence à regarder un peu derrière moi, pour mieux construire l'avenir, je réalise que, c'est vrai, ma vie est émaillée de rencontres qui m'ont construite.
Aujourd'hui, je crois bien que j'en ai fait une nouvelle, une fondamentale.
Coup de chance, cette personne est justement une de celles qui proposent la formation qui m'intéresse.
Comme signe plus évident, je crois qu'on ne peut pas faire.
Et moi qui enviais ces anciens élèves qui m'expliquaient avoir choisi leur institut "sur un coup de tête", " par intuition", alors que j'étais limite à construire mon tableau excel de critères de choix, et à les pondérer les uns par rapport aux autres, hé bien....
Mon choix est devenu une évidence. Grâce à cette rencontre - et à quelques autres critères remplis, quand même, on ne se refait pas.
Alors, je rends grâce pour cette étape dans ma vie. Et,
Tuesday, September 17, 2013
Doudou
Je ressens aujourd'hui le besoin de créer un petit cocon plein de douceur autour de moi. Un cocon qui serait disponible sur demande, ou presque, à n'attendre que moi.
Dans mon esprit, la pro pour ça, c'est sweet home, dont le nom rime avec douceur - oui, pas littéralement, on est d'accord ! :) .
Je passe rapidement chez Sweet Home justement, et je vois que même elle traverse une crise de "Rhââââ, ya trop à faire". Bon, me voilà rassurée, on est toutes pareilles !
Elle a le don pour prendre des clichés so sweet, se concocter des pauses café-chocolat-thé avec une jolie tasse-aux-étoiles, s'envelopper d'une couverture moelleuse, contempler la beauté autour d'elle et la partager avec nous....
Bref, je m'en inspire et liste ici ce qui va m'aider à créer ce cocon :
- Une tasse de thé vert à la menthe - Mmmh...
- Mon moodboard au-dessus de mon écran, avec des photos lumineuses et subtiles
- Penser à mon prochain rendez-vous avec l'artiste : aller enfin assister à une conférence d'Isabelle Filliozat
- Les jolies lumières indirectes de mon salon. Négocier avec mon homme des soirées sans TV, pour pouvoir crocheter sur fond de musique classique ou d'une playlist adaptée - voir le point suivant!
- Ma playlist Emotion que je partage ici avec vous
A partir de votre expérience, qu'y rajouteriez-vous ?
A cette liste-cocon ?
A cette playlist?
Friday, September 13, 2013
Une tuile ?
Une tuile nous tombe sur le coin du nez.
Il n'y a pas mort d'homme. On a connu des épreuves plus douloureuses ces dernières années. On sentait le vent tourner.
Mais quand même.
Une bonne dose d'incertitude vient s'immiscer dans notre quotidien.
Bon. On a passé les premiers jours de stupeur et de choc. Maintenant, je commence à ne plus penser qu'à ça, à voir aussi du positif dans la situation (qui n'est pourtant guère enviable), et c'est pour cela que je viens écrire ici.
Je veux consigner tous ces merveilleux petits gestes qui nous aident, ces attentions qui nous sont données gratuitement, ces signes qui nous montrent que nous pouvons avoir confiance dans la vie.
Notre voisine qui nous chouchoute, cuisine un bon petit plat et nous l'offre, comme ça, ce soir.Et puis, même si je dors mal la nuit (ce qui m'angoisse, et donc je dors encore plus mal, argh!), réussir à voir cet évènement comme la fin d'un cycle, et certainement un nouveau départ....
Mon voisin qui me fait entrer pour boire un café, en apprenant la nouvelle.
Ma réfléxologue qui m'envoie justement un mail pour me demander comment je vais. J'allais la contacter pour lui dire "au secours, mon corps est tout noué".
Ces messages de soutien que nous recevons.
L'amie qui me reçoit tout de suite pour que je puisse déverser le trop-plein.
Tuesday, September 3, 2013
A propos de
Il s'agit de l'un de mes labels, je la mentionne dans ma présentation, elle fait clairement partie de ce chemin sur lequel je suis engagée, je l'ai évoquée de-ci de-là....
Mais au final, je vous en parle peu, de ma transition professionnelle.
Peut-être parce que je suis en plein dedans, comme le nez dans le guidon, et qu'il est peut-être trop tôt pour pouvoir l'aborder de manière adéquate, comme j'aime traiter les sujets qui me tiennent à coeur c'est-à-dire avec du recul.
Peut-être parce que je ne peux m'empêcher de vaguement penser que tout cela prend bien du temps....
Peut-être parce que c'est un peu trop personnel.
Aujourd'hui, j'ai envie d'en dire quelques mots, pourtant, sous forme d'un bilan provisoire. Parce qu'il est bénéfique de se retourner, de temps en temps, pour regarder et reconnaître le chemin parcouru.
A travers ma démarche d'outplacement - toujours en cours - j'ai réussi à
Exprimer des envies profondes concernant ma vie professionnelle.Il est encore tôt pour moi pour vous dire de quoi il s'agit. Certaines d'entre vous que je connais dans la vraie vie savent déjà, mais ici n'est pas encore le lieu pour en parler, s'il vous plaît.
Me développer et accompagner le développement des autres.Exploiter ma capacité à Initier, rassembler, identifier la bonne personne et passer le relais.Créer du lien .
Comprendre et nommer des éléments clés de mon style, mes valeurs.
Cérébral, profondément humain, à la recherche de résultats concrets. Un fonctionnement naturel en partenariat, un altruisme prononcé mais discret. Un grand sentiment de responsabilité.L'authenticité, la foi dans l'être humain, l'exemplarité, une attitude inclusive. Contribuer à la société. Un équilibre essentiel entre vie professionnelle et vie privée.Identifier une voie possible
Une voie nouvelle, mais que je pourrai explorer de manière complémentaire avec mon background professionnel.Une voie qui ne se suffira à priori pas à elle-même, je vais donc également chercher un job à temps partiel.Une voie qui m'enthousiasme, me donne envie, résonne profondément en moi. Qui fait dire à plusieurs personnes qui me connaissent bien "Oui, tu seras très bien là-dedans" ou encore "aaaah, ça y est ! J'y pensais pour toi depuis un an!".Une voie qui me fait un peu peur aussi, notamment dans le changement, le risque et la nouveauté qu'elle représente, l'impact que cela pourra avoir sur mon train de vie, mon statut, etc.... Considérations matérielles et relatvies certes, mais qui composent aussi la vie de tous les jours.
C'est un projet qui a encore une patte dans le nid, que j'ai encore besoin de couver un peu.
Même si, ça y est, la première étape, celle de la formation est en train de prendre forme (Yes !)
Mi-septembre, je l'aurais choisie - ou j'aurais décidé de ne pas la faire, tout est encore possible - et alors je me sentirais peut-être prête à en parler un peu plus.
Merci en tout cas de me suivre ici, ce blog m'est devenu un endroit précieux, pour cette possibilité d'expression, d'écriture et d'échange qu'il m'offre.
[La photo est un collage que j'ai réalisé il y a quelques mois - mon premier collage ! - à partir de la question "comment est-ce que je vois mon avenir professionnel?". Une technique puissante, le collage, je n'ai pas encore fini d'exploiter les pistes offertes par celui-ci, il est d'ailleurs affiché à côté de mon bureau]
Saturday, August 31, 2013
Carte postale
Et une synthèse plus classique de ces virées vacancières et familiales
Quelques villes du Nord, ma famille, les plages immenses et inspirantes de la Côte d'Opale, leur sable si fin - superbe terrain de jeu pour les enfants, quelques belles pièces pas chères dans une petite boutique - prendre soin de soi, traverser la France en profitant d'une halte merveilleuse chez des amis en Bourgogne, arriver dans ma belle-famille.
Renouer avec la Méditerranée, son eau si claire, ses bruits ses odeurs sa luminosité, son ciel si bleu - la chaleur... trop pour moi et mon fils aîné, glâner de-ci de-là du temps seule, prendre un café sur le port, déambuler dans Marseille depuis le J4 (Mucem), Fort St-Jean, quartier du Panier - un bon café à un euro ça existe encore, pavillon M et Ombrière. Merveilleuse balade, dynamisme, beauté et créativité d'une ville pourtant si malmenée.
Dire au revoir à la mer lors d'une dernière baignade bien tardive - pourquoi n'avons-nous pas choisi cet horaire dès le départ, cela m'aurait évité un malaise à cause de la chaleur (il était pourtant déjà 17h30) !
Quelques villes du Nord, ma famille, les plages immenses et inspirantes de la Côte d'Opale, leur sable si fin - superbe terrain de jeu pour les enfants, quelques belles pièces pas chères dans une petite boutique - prendre soin de soi, traverser la France en profitant d'une halte merveilleuse chez des amis en Bourgogne, arriver dans ma belle-famille.
Renouer avec la Méditerranée, son eau si claire, ses bruits ses odeurs sa luminosité, son ciel si bleu - la chaleur... trop pour moi et mon fils aîné, glâner de-ci de-là du temps seule, prendre un café sur le port, déambuler dans Marseille depuis le J4 (Mucem), Fort St-Jean, quartier du Panier - un bon café à un euro ça existe encore, pavillon M et Ombrière. Merveilleuse balade, dynamisme, beauté et créativité d'une ville pourtant si malmenée.
Dire au revoir à la mer lors d'une dernière baignade bien tardive - pourquoi n'avons-nous pas choisi cet horaire dès le départ, cela m'aurait évité un malaise à cause de la chaleur (il était pourtant déjà 17h30) !
Saturday, August 24, 2013
Les vacances, en vrai
Attention ! Si vous passez par ici à la recherche d'un compte-rendu extatique de mes mois d'été, d'une série de cartes postales ensoleillées, du récit de vacances en famille en tous points par-faites - mais bien entendu, les vacances c'est l'idéaaaaaal... Hum, vous n'êtes pas tombés au bon endroit !
Bon, il y aura peut-être un prochain billet plutôt orienté jolies photos de bord de mer, mais il ne s'agit pas de celui-ci !
Ca y est, je suis de retour ! 4 semaines loin de la maison, ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé.
Ce sont les premières vacances d'été, depuis que j'ai commencé à bosser, que je ne commence pas complètement épuisée.
Alors, elles m'ont permis de porter un regard plus neutre et objectif sur ce temps très particulier, et d'observer comment mon homme les a vécues, lui qui était bien fatigué après de longs mois de boulot, voire au bord de l'épuisement.
Ce sont les premières vacances d'été, depuis que j'ai commencé à bosser, que je ne commence pas complètement épuisée.
Alors, elles m'ont permis de porter un regard plus neutre et objectif sur ce temps très particulier, et d'observer comment mon homme les a vécues, lui qui était bien fatigué après de longs mois de boulot, voire au bord de l'épuisement.
Première constatation
Mon chéri a vécu pour la première fois ce que j'ai dû traverser systématiquement depuis des années : le mal-être des premiers jours de vacances.
Peut-être avez-vous déjà ressenti ce phénomène (bien bien pénible) : une fois les épreuves de préparation des bagages, chargement de la voiture, trajet plus ou moins long et facile, déchargement sur le lieu de vacances, terminées commence une sorte de "descente" (aux enfers?), alors qu'on s'attendait à une libération/explosion de joie/ascension immédiate vers un état d'esprit serein et épanoui.
La fatigue vous revient en plein dans les dents ; vous vous sentez un peu perdu, tristoune ; vous pouvez éventuellement nager en pleine culpabilité (mais, merdoum, qu'est-ce qui m'arrive, j'attendais pourtant ça depuis des SEMAINES!). C'est ce qu'on doit appeler le contre-coup.
Chez moi, jusqu'à présent, ça ne loupait pas, et je mettais plusieurs longues journées à me mettre en mode vacances.
Hé bien, cette année, point de transition difficile pour ma part - et j'explique cela par le fait que mon niveau de stress est enfin descendu, après plusieurs mois de pause-boulot. Mais joie (ironie) pour mon homme de découvrir ces désagréables montagnes russes du moral.
Deuxième observation
Une confirmation objective de ce que je ressentais déjà les années précédentes : la vie de famille 24 heures sur 24 quand on n'y est pas habitué, c'est pas toujours l'extase ! Les enfants crient, faut préparer des repas 3 fois par jour, tenir du compte du rythme et de l'humeur de tout le monde, "subir" le groupe en permanence si on ne s'organise pas un poil pour avoir un moment à soi.
Là, encore une fois, c'est l'homme qui en a le plus souffert.... Car le moins apte à faire preuve de patience et de compromis. Attendre 15 minutes que tout le monde soit prêt avant de pouvoir quitter l'appart' pour se rendre à la plage, subir la "tronche" du grand qui ne veut pas se baigner, les disputes conjugales autour de la répartition des tâches ménagères... Rudes épreuves.
And last but not least
Les p'tits bobos de l'été, ce n'est pas un mythe. Cette année, nous sommes passés par :
- une crise d'allergie du grand
- une éruption de boutons du grand encore
- 3 rendez-vous chez le dentiste pour moi, à cause d'un plombage qui saute
- un malaise en revenant de la plage à cause de la chaleur
Pas très glamour.... et pénible de devoir appeler tous les médecins des pages jaunes pour trouver celui qui n'est pas en vacances, lui aussi....
Bon, je ne vais pas arrêter là ce billet.
Bien sûr, on a aussi passé de super moments, évolué dans de belles régions, admiré de superbes paysages, apprécié de nombreuses activités en famille, profité des enfants, fait des grasses mat (pas en même temps), revu avec joie famille et amis.... et j'ai un peu le blues d'être rentrée.
Mais l'objectif d'écrire tout ça, c'est de me souvenir des solutions que j'ai trouvé à ces problématiques d'autant plus délicates qu'on attend carrément trop de ces semaines-là.
Comment on gère le mal-être de début de vacances ?
Honnêtement là, à part l'acceptation inconditionnelle de ce passage à vide et de ses émotions négatives, je vois pas trop.... Peut-être organiser les premiers jours pour atterrir en douceur ?
Astuces pour ne pas pêter un plomb au milieu de sa petite famille ?
Se re-lay-er et prendre sans remords du temps pour soi. Ce n'est pas pour rien que l'on est 2 parents (et là, compassion pour les parents solo). A la fin des vacances, on avait trouvé un bon compromis : j'allais boire mon café sur le port tranquille, puis l'homme allait se baigner seul en fin de matinée (pour moi, IMPOSSIBLE de sortir à ces heures brûlantes - et puis les enfants n'avaient pas non plus envie de bouger à cette heure-là). L'après-midi, on était tous ensemble.
Bon, les p'tits bobos...
Prévoir la trousse de secours en conséquence bien sûr (mon flacon de célestène nous a grandement rendu service), et être réaliste sur les limites de chacun. Mon homme ayant sa famille sur le bord de la Méditerranée, elle représente un passage obligé (argh, en août....). Pendant notre séjour là-bas, je ne peux donc quasi pas sortir entre 11h et 17h, avec ma peau de rousse et mon historique de fille du Nord. Alors, on s'organise en fonction.
La nouveauté, ce sont les soucis de peau de mon fils aîné (grande probabilité d'eczéma, peau super réactive) qui se manifestent avec le soleil, la chaleur, les bains à répétition.... Il n'avait plus du tout envie de s'exposer dès la moitié des vacances, ça a compliqué un peu nos activités. Et là, la solution, c'est lâcher-prise et encore une fois se relayer, pour que chacun puisse tout de même se faire plaisir, sans obliger tout le groupe à suivre.
J'ai parfois l'impression d'être une extra-terrestre quand je compare ma réalité aux récits merveilleux de mes copines....
Alors, entre nous, ça vous parle, tout ça ?
Saturday, July 20, 2013
J'aime pas / J'aime de Juin
On se rapproche gentiment de la fin juillet, mais j'ai décidé qu'il n'était pas trop tard pour faire une relecture de mon mois de juin.
Tirer les leçons des difficultés, reconnaître ce qui est ; savourer le bon et le beau. Ne pas zapper trop vite...
Autant d'intérêts que je vois à ces listes.
En juin, je n'ai pas aimé :
- la pluie et le froid le jour où nous avons fêté l'anniversaire de mon grand loulou, avec ses copains ! Certains enfants très excités, voire violents et insolents, ça a été éprouvant.
- Mon entorse qui traîne en longueur, ma cheville que je sens encore bien fragile en ce début de mois, malgré l'attention que je lui porte, les leçons que je tire - ralentir, prendre des marges quand je dois me déplacer....
- Voir mon homme de plus en plus stressé au boulot.
- voir beaucoup d'amis, participer à des évènements de fin d'année gais et chaleureux, recevoir à la maison, prendre souvent aussi l'apéro à l'extérieur...
- le plaisir d'accompagner une sortie scolaire : encadrer un atelier cuisine, marcher sous un soleil de plomb, découvrir un bel endroit près de chez moi par la même occasion, tout cela avec le sourire, la bonne humeur des enfants (même du mien qui était pourtant fiévreux, fichu temps de juin!), accompagnants et maîtresse. Une journée dont le souvenir demeure lumineux et gai.
- m'autoriser à envisager une ré-orientation professionnelle, avec pour objectif un métier qui me gonfle le cœur d'enthousiasme. Etre sur un petit nuage en cette fin de mois, avoir l'impression d'avoir trouvé ma voie, celle qui me permettra d'être au plus près de mes valeurs et de mes talents (même si je suis maintenant dans une phase de doute, d'appréhensions par rapport au changement, de remise en question, de confrontation à la réalité - suite normale de cet éblouissement).
- retrouver l'envie de cuisiner, avec les fruits et légumes d'été qui arrivent enfin.
- rencontrer un kiné fabuleux, un professionnel qui s'est enfin vraiment occupé de ma cheville, et de moi aussi!
- crocheter beaucoup le soir, sur un fond de musique classique ou non
- La vérité sur l'affaire Harry Quebert, de Joel Dicker et Les Désorientés, d'Amin Maalouf, deux ouvrages dont l'histoire m'a emportée et qui ont été de très agréables compagnons.
Et vous, quelle couleur avait votre mois de juin ?
Friday, July 12, 2013
Rêves de création et d'aventures...
.. Titre issu d'un questionnement de Christie, aujourd'hui.
Qu'avons-nous envie de créer et de vivre, en ce moment, nous demande-t-elle.
Hé bien, rien que de commencer cette liste, ça m'a redonné de la pêche, envie de faire....
Je partage avec vous :
- des envies de me mettre gentiment au dessin, de dessiner des arbres, en particulier (la haie, Christie, est toujours sur ma could-do liste, elle attend son heure patiemment)
- parcourir Marseille, capitale européenne de la culture - ça devrait le faire, cet été
- retourner dans un parc sympa avec les enfants, animaux et jeux d'eau - demain matin !
- un ciné en plein air pour la 1e fois avec mon grand - on a une opportunité la semaine prochaine
- le Parc aux oiseaux, enfin, dimanche...
- envie de virées en Suisse, la si belle Suisse. J'ai commencé un board Pinterest.
- retourner écrire au café
- créer les étapes concrètes de mon nouveau chemin pro. Je crois avoir trouvé le but, c'est déjà ça, alléluia ! Mais le début de l'itinéraire me semble bien flou, et fait déjà naître de nombreuses petites peurs.... Normal, me dit ma consultante, normal, me dit l'amie bienveillante. Je le sais. Et je sais aussi qu'il faut que je m'en occupe de ces peurs. Ecrire. Ecrire.
Mais l'été est là, la vie est belle, les enfants souriants, le futur une opportunité.
S'occuper de la flamme vacillante, menacée par le souffle conjoint de la routine et de l'inquiétude.
Yeeeeeees, demain est plein de possibles ! (et aujourd'hui, encore aussi, It's never too late in the day to start your day over!)
Wednesday, June 26, 2013
Caliméro et couleurs
Délicieuses fraises sauvages de mon jardin !
Ces jours-ci, ici, c'est plutôt blues, vague à l'âme et Calimero
Pourquoi personne ne me répond ?
Je suis faaaaatiguée...
Pffff....
Alors...
Je crois qu'il est temps de remettre un peu de couleur dans ma vie.
Du corail sur mes ongles.Bon, on est d'accord, c'est une "could-do list", pas de pression. Mais si je l'écris ici, c'est que j'ai envie que ça bouge, que ça bouge !
Du framboise sur mes ongles de pied.
Un bouquet de fleurs que je vais m'offrir à moi toute seule !
D'autres idées pour m'aider à colorer ma vie quotidienne ?
Tuesday, June 25, 2013
Mon travail d'humaine
Je tiens cette expression de Christie, chez qui je l'ai découverte.
Cela m'a tellement parlé que j'y repense très souvent.
Ce travail d'humaine, à la façon dont je le comprends, désigne tout le temps que je peux passer à prendre soin de mes enfants, de mon couple, de mon père, de mon frère....
Temps pendant lequel je suis avec eux, mais aussi temps passé à organiser les activités extra-scolaires de mes loulous, à réserver la baby-sitter pour un resto en amoureux, à rédiger les fiches de paie de l'employée de mon père, à trouver un livre qui plairait à mon frère....
Il inclut aussi le temps pendant lequel je m'occupe de moi, pré-requis indispensable pour être en mesure de m'occuper des autres. Piano, méditation, lectures, soins, massages....
Mon travail d'humaine, je devine peu à peu qu'il comprend aussi tout ce par quoi je passe pour grandir, évoluer, cheminer vers plus de sérénité et de sagesse, aussi vers ce à quoi je suis appelée (et qui se précise, en ce moment, oui ! Je vous en parlerai).
Ce travail d'humaine, il est si peu reconnu par notre société... Si peu, que j'ai parfois dit, depuis que je suis au chômage : je ne fais rien.
Alors que c'est si faux. C'est justement un temps où ce travail d'humaine prend plus d'ampleur : je consacre plus de temps à mes enfants, à ma famille ; je me recentre, explore le plus grand nombre de voies possibles pour cultiver mon équilibre intérieur, apprendre à me connaître et découvrir des méthodes/rituels qui m'aideront une fois de retour au boulot. Je travaille à guérir des blessures intérieures. Je cherche et suis en train de trouver ma voie, la vraie.
Pour illustrer son propre travail d'humaine, une psychologue m'a expliqué qu'elle avait complètement arrêté toute activité professionnelle pendant un an pour s'occuper de sa mère mourante, qui demeurait à l'étranger. Puis qu'il lui avait bien fallu 18 mois pour retrouver une clientèle et un rythme de travail normal.
La vie exige parfois que nous prenions le temps nécessaire, pour accomplir notre devoir de fille, mère, compagne, personne vivante. Comment la société accueille-t-elle, voire accompagne-t-elle ce temps?
Les entreprises ne donnent en général que 3 jours pour le décès d'un parent. C'est si peu, trop peu.
J'ai enterré ma mère le dernier jour d'un de mes congés maternité, ma boîte a refusé de m'accorder les congès "décès" en supplément. Je sais que, légalement, ils n'avaient pas à le faire. Mais, enfin, 3 jours, alors que je bossais pour eux depuis presque 5 ans...
Je suppose que chacun doit composer pour réussir à prendre ce temps, ce temps dédié à la vie, ce temps que la Vie appelle parfois, de manière pressante et impromptue.
Et, finalement, je bénis ce temps de pause forcée, ce temps de transition et de transformation.
Merci la Vie !
Friday, June 21, 2013
Un gratin-purée de courgettes
Cela faisait peut-être 2 ans que je ne l'avais pas cuisiné, et j'ai été enchantée de le savourer de nouveau la semaine dernière.
Je pense que c'est une recette qui gagne à être connue, et je la partage donc avec vous aujourd'hui : mon gratin-purée de courgettes (ou comment réussir à faire avaler ces délicieux légumes verts à vos enfants - chez moi, c'est la seule méthode qui marche !).
Les ingrédients :
Dans la version de la photo, il n'y avait pas du tout de gruyère (quelques problèmes de ré-approvisionnement... et puis je n'en suis pas fan).Si elles ne sont pas bio, j'épluche les courgettes. Je les coupe en rondelles et les fais cuire à la vapeur environ 20 minutes.
- 6 à 8 courgettes (en fonction de leur taille)
- 4 grosses cueillers à soupe de crème fraîche liquide (un peu moins d'une briquette de 20cl)
- 1 gousse d'ail
- 1 oeuf
- 1 c. à soupe de farine
- du gruyère râpé (optionnel)
Je les mixe ensuite au robot avec la gousse d'ail (j'enlève le germe), l'oeuf entier, la c. à soupe de farine, un peu de gruyère râpé si vous aimez (vous pouvez aussi ne pas en mettre, ou le réserver pour faire gratiner), la crème fraîche.
On transvase dans un plat à gratin, et on recouvre éventuellement de gruyère râpé.
Puis, zou, au four à 200°C pour environ 20-25 minutes.
J'ai concocté cette recette à partir de celle-ci très basique trouvée sur marmiton (gratin de courgettes ultra-facile) et des très nombreux commentaires qu'elle avait suscités, en faisant mon "marché" parmi les propositions des internautes (rajouter de l'ail, faire gratiner, etc...).
Vous avez déjà remarqué que souvent, sur Marmiton, les internautes donnent une bonne note à une recette tout en précisant qu'ils ont ajouté ceci, modifié cela, enlevé quelques ingrédients, et se retrouvent au final avec un plat très différent (et souvent très intéressant!) ? :oD
Bon appétit !
Monday, June 17, 2013
Devant votre garde-robe...
... est-ce que vous ressemblez à Elizabeth ?
Mmmmh, moi... Un peu... ouiiiii !
[Le clip n'est pas top, mais prenez le temps d'écouter les paroles d'Amélie-les-crayons, elles valent le détour !]
Friday, June 14, 2013
Warf warf !
(Précisons d'abord que le titre est un gros rire qui vient des tripes, et non un aboiement !)
Dans une de mes vies antérieures, j'ai été chef de projet (et qui sait, peut-être y reviendrai-je un jour, ou tout du moins exploiterai-je cette compétence).
Et quand j'avais découvert cette image, qu'est-ce que j'avais rigolé !
Ou comment illustrer à la fois les différences de compréhension entre les acteurs d'un même projet (le client, le chef de projet, l'équipe technique, le commercial....), et l'impact de ces différences sur les étapes du projet.
Cette petite BD m'avait vraiment tapé dans l'oeil, car elle me rappelait pas mal de situations où je voyais bien qu'il était important de prendre le temps de clarifier les attentes et la compréhension de chacun sur ce que nous voulions produire, même s'il paraissait "évident" à tout le monde que chacun avait la même idée en tête - qu'est-ce que j'ai pu détester ce mot "évident", parfois.
Et, à mon sens, un des meilleurs moyens pour clarifier est encore de formaliser (avec un texte, ou encore mieux, un schéma, un dessin...).
Ce que je trouve formidable d'ailleurs avec cette image, c'est qu'elle propose à la fois une vision sarcastique du problème et sa solution : formaliser, représenter !!
Je l'ai ressorti aujourd'hui, et elle m'a encore fait marrer, alors je ne résiste pas à l'envie de la partager avec vous.
Une petite traduction pour accompagner :
- Ce que le client a demandé.Ca vous parle, ou j'ai fait ma fichue geek sans m'en rendre compte ? :)
- Ce que le chef de projet a compris
- Ce que l'analyste a conçu
- Ce que le programmeur a codé
- Comment le consultant business l'a décrit
- Comment le projet a été documenté
- Ce que l'équipe technique a installé
- Comment le client a été facturé
- Comment cela est supporté (maintenu, géré)
- Ce dont le client avait réellement besoin.
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