Wednesday, June 26, 2013

Caliméro et couleurs

Délicieuses fraises sauvages de mon jardin !

Ces jours-ci, ici, c'est plutôt blues, vague à l'âme et Calimero

Pourquoi personne ne me répond ?
Je suis faaaaatiguée...
Pffff....

Alors...

Je crois qu'il est temps de remettre un peu de couleur dans ma vie.
Du corail sur mes ongles.
Du framboise sur mes ongles de pied.
Un bouquet de fleurs que je vais m'offrir à moi toute seule !
Bon, on est d'accord, c'est une "could-do list", pas de pression. Mais si je l'écris ici, c'est que j'ai envie que ça bouge, que ça bouge !

D'autres idées pour m'aider à colorer ma vie quotidienne ?

Tuesday, June 25, 2013

Mon travail d'humaine



Je tiens cette expression de Christie, chez qui je l'ai découverte.

Cela m'a tellement parlé que j'y repense très souvent.

Ce travail d'humaine, à la façon dont je le comprends, désigne tout le temps que je peux passer à prendre soin de mes enfants, de mon couple, de mon père, de mon frère....
Temps pendant lequel je suis avec eux, mais aussi temps passé à organiser les activités extra-scolaires de mes loulous, à réserver la baby-sitter pour un resto en amoureux, à rédiger les fiches de paie de l'employée de mon père, à trouver un livre qui plairait à mon frère....
Il inclut aussi le temps pendant lequel je m'occupe de moi, pré-requis indispensable pour être en mesure de m'occuper des autres. Piano, méditation, lectures, soins, massages....

Mon travail d'humaine, je devine peu à peu qu'il comprend aussi tout ce par quoi je passe pour grandir, évoluer, cheminer vers plus de sérénité et de sagesse, aussi vers ce à quoi je suis appelée (et qui se précise, en ce moment, oui ! Je vous en parlerai).

Ce travail d'humaine, il est si peu reconnu par notre société... Si peu, que j'ai parfois dit, depuis que je suis au chômage : je ne fais rien.
Alors que c'est si faux. C'est justement un temps où ce travail d'humaine prend plus d'ampleur : je consacre plus de temps à mes enfants, à ma famille ; je me recentre, explore le plus grand nombre de voies possibles pour cultiver mon équilibre intérieur, apprendre à me connaître et découvrir des méthodes/rituels qui m'aideront une fois de retour au boulot. Je travaille à guérir des blessures intérieures. Je cherche et suis en train de trouver ma voie, la vraie.

Pour illustrer son propre travail d'humaine, une psychologue m'a expliqué qu'elle avait complètement arrêté toute activité professionnelle pendant un an pour s'occuper de sa mère mourante, qui demeurait à l'étranger. Puis qu'il lui avait bien fallu 18 mois pour retrouver une clientèle et un rythme de travail normal.
La vie exige parfois que nous prenions le temps nécessaire, pour accomplir notre devoir de fille, mère, compagne, personne vivante. Comment la société accueille-t-elle, voire accompagne-t-elle ce temps?
Les entreprises ne donnent en général que 3 jours pour le décès d'un parent. C'est si peu, trop peu.
J'ai enterré ma mère le dernier jour d'un de mes congés maternité, ma boîte a refusé de m'accorder les congès "décès" en supplément. Je sais que, légalement, ils n'avaient pas à le faire. Mais, enfin, 3 jours, alors que je bossais pour eux depuis presque 5 ans...

Je suppose que chacun doit composer pour réussir à prendre ce temps, ce temps dédié à la vie, ce temps que la Vie appelle parfois, de manière pressante et impromptue.
Et, finalement, je bénis ce temps de pause forcée, ce temps de transition et de transformation.
Merci la Vie !

Friday, June 21, 2013

Un gratin-purée de courgettes


Cela faisait peut-être 2 ans que je ne l'avais pas cuisiné, et j'ai été enchantée de le savourer de nouveau la semaine dernière.

Je pense que c'est une recette qui gagne à être connue, et je la partage donc avec vous aujourd'hui : mon gratin-purée de courgettes (ou comment réussir à faire avaler ces délicieux légumes verts à vos enfants - chez moi, c'est la seule méthode qui marche !).
Les ingrédients :
  • 6 à 8 courgettes (en fonction de leur taille)
  • 4 grosses cueillers à soupe de crème fraîche liquide (un peu moins d'une briquette de 20cl)
  • 1 gousse d'ail
  • 1 oeuf
  • 1 c. à soupe de farine
  • du gruyère râpé (optionnel)
Si elles ne sont pas bio, j'épluche les courgettes. Je les coupe en rondelles et les fais cuire à la vapeur environ 20 minutes.
Je les mixe ensuite au robot avec la gousse d'ail (j'enlève le germe), l'oeuf entier, la c. à soupe de farine, un peu de gruyère râpé si vous aimez (vous pouvez aussi ne pas en mettre, ou le réserver pour faire gratiner), la crème fraîche.

On transvase dans un plat à gratin, et on recouvre éventuellement de gruyère râpé.
Puis, zou, au four à 200°C pour environ 20-25 minutes.
Dans la version de la photo, il n'y avait pas du tout de gruyère (quelques problèmes de ré-approvisionnement... et puis je n'en suis pas fan).

J'ai concocté cette recette à partir de celle-ci très basique trouvée sur marmiton (gratin de courgettes ultra-facile) et des très nombreux commentaires qu'elle avait suscités, en faisant mon "marché" parmi les propositions des internautes (rajouter de l'ail, faire gratiner, etc...).
Vous avez déjà remarqué que souvent, sur Marmiton, les internautes donnent une bonne note à une recette tout en précisant qu'ils ont ajouté ceci, modifié cela, enlevé quelques ingrédients, et se retrouvent au final avec un plat très différent (et souvent très intéressant!) ? :oD

Bon appétit !

Monday, June 17, 2013

Devant votre garde-robe...


... est-ce que vous ressemblez à Elizabeth ?
Mmmmh, moi... Un peu... ouiiiii !

[Le clip n'est pas top, mais prenez le temps d'écouter les paroles d'Amélie-les-crayons, elles valent le détour !]


Friday, June 14, 2013

Warf warf !


(Précisons d'abord que le titre est un gros rire qui vient des tripes, et non un aboiement !)

Dans une de mes vies antérieures, j'ai été chef de projet (et qui sait, peut-être y reviendrai-je un jour, ou tout du moins exploiterai-je cette compétence).

Et quand j'avais découvert cette image, qu'est-ce que j'avais rigolé !
Ou comment illustrer à la fois les différences de compréhension entre les acteurs d'un même projet (le client, le chef de projet, l'équipe technique, le commercial....), et l'impact de ces différences sur les étapes du projet.

Cette petite BD m'avait vraiment tapé dans l'oeil, car elle me rappelait pas mal de situations où je voyais bien qu'il était important de prendre le temps de clarifier les attentes et la compréhension de chacun sur ce que nous voulions produire, même s'il paraissait "évident" à tout le monde que chacun avait la même idée en tête - qu'est-ce que j'ai pu détester ce mot "évident", parfois.

Et, à mon sens, un des meilleurs moyens pour clarifier est encore de formaliser (avec un texte, ou encore mieux, un schéma, un dessin...).

Ce que je trouve formidable d'ailleurs avec cette image, c'est qu'elle propose à la fois une vision sarcastique du problème et sa solution : formaliser, représenter !!


Je l'ai ressorti aujourd'hui, et elle m'a encore fait marrer, alors je ne résiste pas à l'envie de la partager avec vous.

Une petite traduction pour accompagner :
- Ce que le client a demandé.
- Ce que le chef de projet a compris
- Ce que l'analyste a conçu
- Ce que le programmeur a codé
- Comment le consultant business l'a décrit
- Comment le projet a été documenté
- Ce que l'équipe technique a installé
- Comment le client a été facturé
- Comment cela est supporté (maintenu, géré)
- Ce dont le client avait réellement besoin.
Ca vous parle, ou j'ai fait ma fichue geek sans m'en rendre compte ? :)

Friday, June 7, 2013

Ce que je trouve dans le piano

Crédit Photo (trouvée via pinterest)

  • une vision concrète des progrès que je fais, en travaillant
  • un côté manuel, mes doigts qui courent sur le clavier, s'étirent parfois pour jouer les accords, répètent et répètent les mêmes mouvements pour ne pas rouler
  • la satisfaction de faire naître moi-même la musique d'un instrument
  • tout oublier, être pleinement dans l'instant présent : moi, le clavier, la partition. Décrocher, déconnecter du reste (j'avais ainsi révisé mon bac : alternance de temps d'étude et de défoulement au piano ; j'en revenais comme ressourcée, et zou, je pouvais me remettre à bosser)

Belle palette de sensations pour une seule et même activité.

Stratégies


Ces derniers jours, quelques petits coups de stress, de nouveau une sensation d'inconfort, d'oppression....

Alors, je vous liste ici les petites stratégies "autonomes" que j'ai utilisées pour me détendre, nager dans le sens du courant, retrouver le sourire.

Il y en a d'autres, qui impliquent des tiers, comme voir ses amis, se décentrer un moment et prendre soin de l'autre, avancer dans la poursuite de son désir, mais je choisis ici de n'évoquer que celles pour lesquelles on n'a besoin que de soi, d'un peu de temps et de quelques petits outils - papier, crayon, fil, crochet, DVD, instrument....
  • Découvrir, morceau par morceau (parce que, qu'est-ce qu'il est long, ce film ! ) la magie des Demoiselles de Rochefort. Que de couleurs, de chansons gaies, de charmants pas de danse, d'acteurs transportés... Et Catherine Deneuve, la grâce incarnée !
  • Enfin boucler un bel ouvrage au crochet ! Joie et satisfaction, accessible à chacun pour peu de s'ymettre. Une petite panière bleu turquoise, un dessous de tasse de la même couleur, tous deux crochetés en mailles serrées, toutes deux sur la photo ci-dessus. La perspective de pouvoir les reproduire et même en faire des cadeaux! Mon fils aîné m'a passé commande d'une panière orange pour sa chambre... 
- Le tuto pour la panière se trouve ici : http://trilogierusse.canalblog.com/archives/2012/12/14/25919567.html . J'ai utilisé un fil de coton "Cotton Cord" Katia et un crochet 7. Sur le fond de la panière, j'ai augmenté plutôt toutes les 4 mailles, soit plus souvent que dans le tuto, mais je pense que mon fil était un peu plus épais. J'ai aussi "tourné" la panière dans l'autre sens par rapport aux photos, je trouvais que ça rendait mieux, avec mon ouvrage.
- Pour le dessous de tasse, j'ai vraiment fait tout simple en m'inspirant de ceci : http://cinqmai.bigcartel.com/product/carre-au-crochet-coton-corde-ecru-16-cm
- Je stocke mes idées d'ouvrage au crochet sur Pinterest : http://pinterest.com/annesooooo/crochet/
 - Le seul hic : je ne suis pas encore douée pour terminer les ouvrages. Flo, tu m'as recommandé une aiguille de drapier, pour rentrer le fil, mais je n'en ai pas encore trouvé. J'ai aussi essayé d'utiliser le crochet pour ça, mais je trouve que ça déforme l'ouvrage (donc, pour l'instant, je fais bête et (moche?) méchant : je fais un noeud et je coupe). Si vous avez un conseil, je suis preneuse....
  • Ecrire. D'abord comme se raccrocher à une bouée sûre, puis pour reprendre les rênes. Poser les mots, se poser soi aussi, débroussailler, éclaircir. La feuille est toujours attentive et bienveillante. Reprendre la vie juste après, beaucoup plus sereine.
  •  Jouer du piano. Le sujet mérite à lui seul un billet, j'y reviendrai. Et je pense souvent à toi, Flo, et à ce que tu m'écris à propos de la similitude avec une pratique de méditation....
  • La transition est toute trouvée : réussir enfin à me poser 4 ou 5 minutes par jour, et ralentir ma respiration, laisser les pensées me traverser, en ne m'arrêtant sur aucune d'elle. Ce n'est pas facile, mais j'ai la conviction que seule une pratique très régulière de la méditation va me permettre d'y arriver plus aisément. 
Pour Flo encore : j'ai réussi à trouver "the right healer" (le bon soignant), mentionné par Leo dans ses fameux "Steps to healing yourself" : un kiné fabuleux. La guérison de ma cheville est sur le bon chemin.

Un mot-clé est en train doucement de se dessiner ces temps-ci : Ralentir....  C'est un des objectifs que j'ai posés dans plusieurs démarches personnelles que j'ai entamées récemment. Et toutes les stratégies que j'ai listées ci-dessus vont dans ce sens.
Je sens aussi qu'il est important de l'associer à une autre notion, qui se suffirait d'ailleurs à elle-même - alors que, "ralentir", pour quoi ? - : Savourer...

Et vous, quelles sont vos stratégies pour ralentir, savourer, combattre le sentiment de stress ou d'oppression s'il vous assaille ? 

Sunday, June 2, 2013

J'aime pas / J'aime de Mai


Ah, j'aimerais vivre dans une ville traversée par des canaux... (le charme d'Annecy)

Oups (tiens, en mars, mon billet commençait aussi par "oups"), j'ai allégrement zappé le "j'aime pas / j'aime" du mois d'avril....
Tant pis, on n'a jamais dit que ça devait être parfait ! 

Toujours en écho à Flo, et toujours par vivre plus en conscience, voici un petit bilan du mois qui vient de se terminer.
D'ailleurs, bien vu Flo, j'ai fait exprès de mettre le "j'ai aimé" en dernier, quand j'ai repris ton idée...

En mai, je n'ai pas aimé :
  • Comment, je ne suis pas originale si j'écris "la météo" ??
  • Une entorse à la cheville droite. La toute première fois que mon corps "lâche", je ne me suis jamais rien foulé/cassé avant. Bon, ok, mon corps, je t'écoute.
  • Devoir mettre danse, yoga et grandes balades sur pause.
  • ....
En mai, j'ai aimé :
  • la fin de nos vacances marocaines. Premier voyage à l'étranger avec les enfants, le plein de lumière, des réserves pour traverser ce mois gris.
  • un superbe stage de danse brésilienne(même si à priori il a aggravé la foulure que je ne soupçonnais pas encore), plein de rythme, d'énergie et de contact. Beaucoup d'émotion même. 
  • Tester de nouveaux outils, dans le cadre de mon bilan de compétences, qui me permettent de mieux comprendre mon fonctionnement.
  • Réaliser mon premier collage, en suivant la "Christie-méthodo" (20 à 30 minutes devant soi, une question que l'on se pose, 4 ou 5 magazines, sélectionner les images, puis coller d'abord les grandes photos, puis les petites, puis les mots ou phrases). Ca vaut le coup d'essayer ! 
  • Accueillir chez moi ma tante, puis mon père. Moments précieux après les épreuves familiales de ces dernières années, même s'ils chamboulent le quotidien.
  • Une virée en famille, qui ravit petits et grands, au muséum d'histoire naturelle.
  • Voir mon petit 2e passer en 3 semaines de "je me roule par terre si on veut que j'aille sur le pot" à "ma vie en slip Cars ou Tigrou". J'ai un petit loulou qui prend son temps pour beaucoup de choses, mais là, il a été super rapide !!
  • Reprendre sérieusement le piano (avec les gammes, le Hanon et tout !), travailler un morceau (facile), le jouer et après la dernière note, sentir mon coeur se gonfler de joie.
  • Une chouette fête des voisins à la maison, pour finir ce mois en beauté.
Finalement un beau mois, ce mois de mai. Toutes les belles choses m'auront aidé à prendre mon entorse/foulure avec plus de légèreté (et j'aurai besoin d'un beau mois de juin, car, ce soir, ça re-fait super mal.....).