Showing posts with label S'accepter. Show all posts
Showing posts with label S'accepter. Show all posts

Monday, February 9, 2015

Sur le chemin, toujours....

http://photos-g.ak.instagram.com/hphotos-ak-xaf1/t51.2885-15/10843962_422671394573398_714932819_n.jpg

Merci à Valentine qui, grâce à son commentaire qui m'a touchée au coeur, m'a donné l'impulsion nécessaire pour re-poster ici après un mois de janvier bien chargé !

Je continue de choisir mes pensées. Celles-ci évoluent, ou pas:
Toujours,
  • je suis aimante et aimée
  • je m'aime telle que je suis
Mais aussi,
  • je satisfais mes besoins (dans la continuité et pour aller plus loin que "j'écoute mes besoins")
  • je m'endors facilement (surtout quand mon sommeil est malmené!)
J'avance sur le chemin de l'acceptation.
Oui, j'accepte d'intégrer une vigilance quotidienne à ma vie, je reconnais que j'ai une façon d'être et d'agir qui peut me mener facilement au bord du trop-plein.

J'ai de nouveau flirté avec mes limites en janvier. Trop de sollicitations, trop de projets enthousiasmants aussi, trop de travail, d'enfants malades.... De nouveau, mon corps m'a rappelé que j'allais trop loin.

J'ai été particulièrement émue par une citation trouvée dans le très inspirant "L'abondance dans la simplicité" de .... . Il s'agit d'un petit texte d'un certain (une certaine?) Emmet Fox :
"Bénissez une chose et elle vous bénira. Maudissez-la et elle vous maudira. [...] Si vous bénissez une situation, elle ne peut plus vous blesser ; même si elle peut vous déranger pendant un certain temps, elle s'estompera peu à peu, si vous la bénissez en toute sincérité."
Après l'acceptation, je crois que je suis prête à bénir cette période difficile, mon corps qui pose fermement ces limites, cet apprentissage presqu'obligé du respect de moi-même.
Il est temps d'apprendre à écouter mes besoins profonds, et à les satisfaire sans délai.

C'est exactement ce que j'ai commencé à faire ce week-end, en un lieu précieux que je découvrais pour la première fois. Une retraite de 2 jours, auprès d'une communauté accueillante et bienveillante, en un endroit lumineux, confortable et inspirant.
Un lieu où j'ai réussi à juste me poser, ne rien faire, être pleinement à mon écoute (à l'écoute aussi d'un "plus grand que moi").

Je suis déjà heureuse de savoir que je vais y retourner souvent.  

Thursday, October 2, 2014

Une vie sur mesure

http://photos-f.ak.instagram.com/hphotos-ak-xaf1/10683973_1516852495221373_275656336_n.jpg

Deux nouvelles expressions m'aident en ce moment, où ça remue à l'intérieur.
Au plus près de moi.
Une vie sur mesure. 

Particulièrement la deuxième, qui allège le poids qui vient parfois se poser sur ma respiration.

Quant à savoir comment je vais traduire cela concrètement, j'y vais à petit pas.
Une décision.
Une autre.
Une plus grande attention aux signaux de mon corps.
Une chose après l'autre, le plus possible.
De la bienveillance.
De la lucidité. L'émotion que l'autre provoque chez moi parle de moi, pas de l'autre.
De la patience. Décaler n'est pas arrêter.

Me construire une vie sur-mesure.

[Merci pour votre présence par vos petits mots, qui m'aident et me soutiennent]

Wednesday, April 9, 2014

Le doute



Il est partie intégrante de ma personnalité, le doute.

La première fois que je l'ai considéré de manière positive, c'était au lycée. Pendant une discussion complètement inopinée à propos de la Foi, avec une amie dont je ne savais pas qu'elle était croyante.
"Le doute fait partie de la Foi" m'a-t-elle dit alors.

Dans un de mes derniers postes, un collègue avait admiré ma capacité à me remettre en question. Ce dont il était d'ailleurs relativement dépourvu, avec un côté très agressif, très porté sur la domination.

Pas toujours un cadeau d'ailleurs, la capacité à me remettre en question. Elle me pousse à toujours voir d'abord chez moi ce qui ne va pas, voire à zapper la case "et chez les autres", puis celle "et entre nous".

Le doute perpétuel paralyse....

Mais depuis peu, je suis portée à le voir comme un moteur potentiel. C'est très nouveau, et je voudrais que ça reste....

Le doute, parce que je veux bien faire, parce que c'est important pour moi de bien faire.
Le doute parlerait-il de ce qui est important pour moi ?
Le doute, qui autorise cet espace de dialogue avant d'y aller, avant de décider.

Et vous, quel est votre rapport au doute ?

Thursday, March 6, 2014

La présence et le chemin



Je sors de deux nouveaux jours de formation, fin du premier module de 4 jours.

Et, waouh, j'ai l'impression de ne plus être tout à fait la même que jeudi matin dernier, avant d'avoir entamé cette deuxième partie de module.

Il n'y a pas eu de nouvel éblouissement cette fois - d'ailleurs, je trouve rude, rétrospectivement, de commencer avec des moments super forts et fluides, ça parait "moins facile" ensuite!
L'impression de se prendre les difficultés paf-dans les dents ! Ok, j'exagère un peu, c'est mon côté super-exigeante.

L'apprentissage a pris une forme différente cette fois, qui m'a surprise. J'ai eu la sensation d'apprendre plus sur moi que sur le coaching, et suis repartie avec un petit goût d'inachevé....

Cependant, je devine que cette plus grande connaissance de moi me permettra de mieux affirmer mon style en tant que coach.

Je repars notamment avec...
  • la découverte d'une des facettes de mon leadership : la présence. Rien que ça, oui madame ! Celle-ci a émergé grâce à une technique de discernement par l'intuition (avec l'utilisation d'images), et après un magnifique coaching par mon collègue F. Cette découverte me travaille, depuis. J'ai du mal à la comprendre, l'intégrer, à l'accepter même, et pourtant je sais que cela a du sens... Plus qu'une prise de conscience, le début d'un nouveau chemin.
  • une expérience très forte, par la danse. J'ai expérimenté à quel point la danse est un vecteur d'expression et de créativité très fort chez moi. En particulier, un morceau de musique a généré un vécu et la construction d'une image très forte, que je garde depuis comme un trésor. Une image qui parle d'engagement sur un chemin, avec joie, énergie et légèreté, sans me soucier de la destination.  
Hâte de poursuivre !!!

Saturday, August 24, 2013

Les vacances, en vrai


Attention ! Si vous passez par ici à la recherche d'un compte-rendu extatique de mes mois d'été, d'une série de cartes postales ensoleillées, du récit de vacances en famille en tous points par-faites - mais bien entendu, les vacances c'est l'idéaaaaaal... Hum, vous n'êtes pas tombés au bon endroit !

Bon, il y aura peut-être un prochain billet plutôt orienté jolies photos de bord de mer, mais il ne s'agit pas de celui-ci !

Ca y est, je suis de retour ! 4 semaines loin de la maison, ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé.

Ce sont les premières vacances d'été, depuis que j'ai commencé à bosser, que je ne commence pas complètement épuisée.
Alors, elles m'ont permis de porter un regard plus neutre et objectif sur ce temps très particulier, et d'observer comment mon homme les a vécues, lui qui était bien fatigué après de longs mois de boulot, voire au bord de l'épuisement.

Première constatation
Mon chéri a vécu pour la première fois ce que j'ai dû traverser systématiquement depuis des années : le mal-être des premiers jours de vacances. 

Peut-être avez-vous déjà ressenti ce phénomène (bien bien pénible) : une fois les épreuves de préparation des bagages, chargement de la voiture, trajet plus ou moins long et facile, déchargement sur le lieu de vacances, terminées commence une sorte de "descente" (aux enfers?), alors qu'on s'attendait à une libération/explosion de joie/ascension immédiate vers un état d'esprit serein et épanoui.
La fatigue vous revient en plein dans les dents ; vous vous sentez un peu perdu, tristoune ;  vous pouvez éventuellement nager en pleine culpabilité (mais, merdoum, qu'est-ce qui m'arrive, j'attendais pourtant ça depuis des SEMAINES!). C'est ce qu'on doit appeler le contre-coup.

Chez moi, jusqu'à présent, ça ne loupait pas, et je mettais plusieurs longues journées à me mettre en mode vacances.

Hé bien, cette année, point de transition difficile pour ma part - et j'explique cela par le fait que mon niveau de stress est enfin descendu, après plusieurs mois de pause-boulot. Mais joie (ironie) pour mon homme de découvrir ces désagréables montagnes russes du moral.

Deuxième observation 
Une confirmation objective de ce que je ressentais déjà les années précédentes : la vie de famille 24 heures sur 24 quand on n'y est pas habitué, c'est pas toujours l'extase ! Les enfants crient, faut préparer des repas 3 fois par jour, tenir du compte du rythme et de l'humeur de tout le monde, "subir" le groupe en permanence si on ne s'organise pas un poil pour avoir un moment à soi.
Là, encore une fois, c'est l'homme qui en a le plus souffert.... Car le moins apte à faire preuve de patience et de compromis. Attendre 15 minutes que tout le monde soit prêt avant de pouvoir quitter l'appart' pour se rendre à la plage, subir la "tronche" du grand qui ne veut pas se baigner, les disputes conjugales autour de la répartition des tâches ménagères... Rudes épreuves.

And last but not least
Les p'tits bobos de l'été, ce n'est pas un mythe. Cette année, nous sommes passés par :
- une crise d'allergie du grand
- une éruption de boutons du grand encore
- 3 rendez-vous chez le dentiste pour moi, à cause d'un plombage qui saute
- un malaise en revenant de la plage à cause de la chaleur

Pas très glamour.... et pénible de devoir appeler tous les médecins des pages jaunes pour trouver celui qui n'est pas en vacances, lui aussi....

Bon, je ne vais pas arrêter là ce billet.
Bien sûr, on a aussi passé de super moments, évolué dans de belles régions, admiré de superbes paysages, apprécié de nombreuses activités en famille, profité des enfants, fait des grasses mat (pas en même temps), revu avec joie famille et amis.... et j'ai un peu le blues d'être rentrée.

Mais l'objectif d'écrire tout ça, c'est de me souvenir des solutions que j'ai trouvé à ces problématiques d'autant plus délicates qu'on attend carrément trop de ces semaines-là.

Comment on gère le mal-être de début de vacances ?
Honnêtement là, à part l'acceptation inconditionnelle de ce passage à vide et de ses émotions négatives, je vois pas trop.... Peut-être organiser les premiers jours pour atterrir en douceur ?

Astuces pour ne pas pêter un plomb au milieu de sa petite famille ?
Se re-lay-er et prendre sans remords du temps pour soi. Ce n'est pas pour rien que l'on est 2 parents (et là, compassion pour les parents solo). A la fin des vacances, on avait trouvé un bon compromis : j'allais boire mon café sur le port tranquille, puis l'homme allait se baigner seul en fin de matinée (pour moi, IMPOSSIBLE de sortir à ces heures brûlantes - et puis les enfants n'avaient pas non plus envie de bouger à cette heure-là). L'après-midi, on était tous ensemble. 

Bon, les p'tits bobos...
Prévoir la trousse de secours en conséquence bien sûr (mon flacon de célestène nous a grandement rendu service), et être réaliste sur les limites de chacun. Mon homme ayant sa famille sur le bord de la Méditerranée, elle représente un passage obligé (argh, en août....). Pendant notre séjour là-bas, je ne peux donc quasi pas sortir entre 11h et 17h, avec ma peau de rousse et mon historique de fille du Nord. Alors, on s'organise en fonction.
La nouveauté, ce sont les soucis de peau de mon fils aîné (grande probabilité d'eczéma, peau super réactive) qui se manifestent avec le soleil, la chaleur, les bains à répétition.... Il n'avait plus du tout envie de s'exposer dès la moitié des vacances, ça a compliqué un peu nos activités. Et là, la solution, c'est lâcher-prise et encore une fois se relayer, pour que chacun puisse tout de même se faire plaisir, sans obliger tout le groupe à suivre.

J'ai parfois l'impression d'être une extra-terrestre quand je compare ma réalité aux récits merveilleux de mes copines....
Alors, entre nous, ça vous parle, tout ça ?

Wednesday, June 26, 2013

Caliméro et couleurs

Délicieuses fraises sauvages de mon jardin !

Ces jours-ci, ici, c'est plutôt blues, vague à l'âme et Calimero

Pourquoi personne ne me répond ?
Je suis faaaaatiguée...
Pffff....

Alors...

Je crois qu'il est temps de remettre un peu de couleur dans ma vie.
Du corail sur mes ongles.
Du framboise sur mes ongles de pied.
Un bouquet de fleurs que je vais m'offrir à moi toute seule !
Bon, on est d'accord, c'est une "could-do list", pas de pression. Mais si je l'écris ici, c'est que j'ai envie que ça bouge, que ça bouge !

D'autres idées pour m'aider à colorer ma vie quotidienne ?

Tuesday, May 7, 2013

A lire...



... si vous comprenez l'anglais :

Love your sadness, it won't last
par Danielle Laporte, je suis abonnée à sa newsletter.

Je vous traduis approximativement quelques phrases :

[...]
Une métaphore: vous savez, quand vous attrapez un rhume, et qu'une part de vous est un tout petit peu reconnaissante de cela ? Le rhume en soit est une plaie. Mais il vous donne une excuse pour arrêter, vous replier sur vous-même, vous détendre. 
Il demande à être considéré avec compassion
 [...]

Même chose avec la tristesse.
La tristesse vous donne la chance d'être en contact avec la part la plus tendre de votre être.
La tristesse est une opportunité d'apprécier profondément vos pertes et votre nostalgie.
La tristesse vous met face à face avec vos désirs.
[...]  
En aimant votre tristesse, vous respectez votre vérité. 

J'ai pris et travaillé la photo ci-dessus dans un moment d'anxiété. Emotion qui vaut également la peine d'être considérée avec compassion, j'espère (et sais) qu'elle ne durera pas non plus, à condition que je m'en occupe correctement. Notamment en recherchant de quoi d'autre elle est le symptôme....

Bonne soirée dans la douceur, chacun-chacune.

Monday, April 15, 2013

Ce qui m'anime

Aux cascades du hérisson

Ce qui me fait cheminer, en ce moment
  • un besoin de titiller mon ascendance, besoin qui remonte à loin, ravivé l'été dernier, puis hier soir. La lignée directe des femmes avant moi s'est déjà éteinte, mais je n'en sais pas assez. Il est temps d'en apprendre un peu plus.
  • l'envie d'aller au-delà d'émotions qui s'emparent de moi parfois, qui me troublent, de façon fugace il est vrai, mais suffisamment pour que j'ai l'impression de subir quelque chose. Il est temps de grandir encore un peu.
  • une belle fleur intérieure qui s'épanouit à la lumière.
  • une énergie qui se libère dans l'exercice physique - qu'il soit lent et intense comme le yoga, ou artistique et exalté comme dans la danse.
Qu'il est bon de pouvoir prendre un peu de temps pour explorer ces chemins.
Cette épisode de vie a un coût, celui de l'incertitude des lendemains, du risque de l'isolement et de la procrastination si l'on n'y prend garde, mais il a aussi le goût surprenant et délicieux d'une liberté de transition.

Je veux garder cela, pour l'après, ce sentiment de liberté, cette volonté farouche de ressentir ma puissance de femme libre (sauvage?) au sein des contraintes que je me serai choisies ou que j'aurai acceptées en pleine conscience.

Et vous, qu'est-ce qui vous anime, vous emporte, vous fait cheminer, en ce moment ?

Sunday, March 3, 2013

J'aime pas / J'aime de Février

Le printemps arrive, le printemps arrive !

Soyons claire tout de suite, je pompe éhontément sur Melle (comment, on le dit plus ?) Verveine-Citron côté inspiration pour ce billet.

C'est le deuxième billet qu'elle publie sous forme de bilan en clair/obscur du mois passé. L'idée est de mieux prendre conscience du temps qui passe, de faire un petit pas en arrière pour regarder ce qui a été.
J'avais déjà été frappée d'envie en lisant le 1er ; comme ça a recommencé avec le 2e, hop, je me lance !

En février, je n'ai pas aimé :
  • les problèmes de santé de la grand-mère de mon homme, la tension à la maison
  • le temps tout gris quasiment tous les jours, le manque de luminosité
  • être malade pendant un déplacement de Mister et devoir déneiger en grelottant - me sentir très seule
  • l'homme loin neuf jours sur le mois
  • ne pas réussir à aller à un seul cours de yoga
  • une vague impression de ne pas avoir concrétisé grand-chose ce mois-ci : mon  plan nounou en péri-scolaire pour septembre s'est envolé (mince, j'y avais passé un temps dingue, et les nounous sont une denrée rare....), mes ouvrages en cours avancent peu, je procrastine un peu trop à mon goût...
En février, j'ai aimé :
  • reprendre le skiiiiii ! Découvrir la joie de skier avec mon grand loulou. Me rassurer, je sais encore ! 
  • Sortir des nuages pour aller skier.
  • Le carnaval de l'école au soleil, et avec mon chapeau de pirate !
  • Les moments de complicité avec mon petit loulou - sa passion pour les gommettes, ses dessins, se promener ensemble.
  • La virée à Lausanne avec une amie chère, un projet que nous avions formé depuis longtemps. Une belle journée d'amitié, et une superbe découverte avec l'expo "Fenêtres, de la renaissance à nos jours" à la Fondation de l'Hermitage. J'ai d'ailleurs un billet en draft à ce sujet.
  • Ecrire pas mal de pages du matin, finalement. Le rythme s'est un peu relâché en fin de mois, à suivre.
  • Accueillir à la maison mon beau-père et mon neveu, être en famille.
  • Entretenir mon mur d'inspiration ; ranger mon bureau !
  • Démarrer mon outplacement ; expérimenter un programme pour creuser ma situation actuelle, mes valeurs, mes compétences, mes motivations... Sentir que c'est juste.
  • Continuer à écrire ici !
Voilà, Verveine, j'ai répondu à ta question sur mon mois ! Plutôt positif, au final.

Je vais même aller plus loin, et transformer les creux du "Je n'ai pas aimé" en pleins :

Après Février, j'opère le changement en : 
  • prenant soin de moi-même et de ma famille quand les temps sont difficiles.
  • allant chercher le soleil dès que je le peux !
  • faisant ma cure de printemps de gelée royale
  • me bottant les fesses pour aller au yoga (bon, il n'y a pas que ma motivation qui soit en cause, la prof a aussi été malade puis le chauffage de son local est tombé en panne!).
  • étant douce envers moi-même, et en concrétisant des petites choses, à mon rythme.
  • m'armant de courage et en poursuivant la quête de la nounou, malgré les difficultés.
What about you ?

Saturday, February 23, 2013

Ce qui me booste le matin (à retenir)

Cliché matinal

L'ai-je déjà dit, je ne suis PAS DU TOUT du matin, mais alors, pas-du-tout !

Alors, je me dis que j'ai sûrement tout intérêt à retenir ce qui me booste dans ce moment qui peut être pénible - et qui se répète tous les jours, tout de même !

Donc, ce qui m'a "boostée" récemment :
  • mon mur d'inspiration
  • mes morning pages
  • l'idée de me trouver un (ou des) rituel(s), et de les mettre en forme grâce au mindmapping
  • la perspective d'une belle rencontre dans la journée
  • le sourire de mes loulous 
  • un petit-déjeûner amélioré (le granola découvert grâce à Verveine, de la pâte à tartiner dattes-citron-amandes ....)
  • ... à compléter dès que possible..
Voilà, je sais ce qu'il me reste à faire quand j'ai besoin de trouver l'énergie ou la motivation qui me manque après le réveil !

Et vous, qu'est-ce qui vous boooooooste ?

Monday, February 4, 2013

Mon mur raconte une histoire...


Je l'aime, ce mur d'inspiration, je l'aime. Parce qu'il vit, qu'il change, et qu'il raconte une histoire.
Prenez, celui de ce matin.
Il me parle d'hiver, de neige - toute douce, ce qui m'incite à la voir autrement que comme une sale boue blanche qui rend la conduite dangereuse, perturbe tous mes plans et m'oblige à déneiger alors que j'ai autre chose à faire, GNIARF ! ... -, de lumière et lumières dont j'ai bien besoin à travers ces jours nuageux, de douceur...
Il me parle de nature verdoyante, de baies rouges éclatantes, du printemps que j'espère déjà.
Il me rappelle des vérités essentielles - Veille soigneusement sur ton coeur car il est la source de tout ce qui fait ta vie.
Il me parle de Paris, me rappelle ces belles vacances, ce temps heureux en famille, et me dit qu'il existe autre chose que la fichue routine.
Il me parle de résolutions, de projets, d'activités manuelles, m'incite à bouger, à créer.
Il me rappelle que "my sensitivity is my vitality, my flexibility, my engagement, my passion, my inspiration". Même si c'est encore très abstrait pour moi, quelque part, j'y crois.
Si un mur d'inspiration vous titille, lancez-vous, c'est un joli cadeau à se faire.

Monday, January 21, 2013

Carnet de retraite #2


Lors d'une balade pendant ce temps de retraite

Après l'angle "repas", je vais rapporter ici mes notes autour de l'apaisement, que j'ai ressenti si fort pendant ces quelques jours de retraite.

Voici un petit recueil de ce que j'ai pu écrire, pendant ce séjour, à propos de mes sensations d'apaisement et de ralentissement bienheureux.
Je me sens bien. J'aime ce silence, cette quiétude, cette intériorité. Je peux aller à mon juste rythme. [...]
Réveil en douceur, toujours une grande gratitude d'être ici. Détendue comme je ne l'ai pas été depuis longtemps. [...]
Quiétude bienveillante et temps de vivre... [...] Mon intention pour la journée : une bienveillance active envers moi. [...]
Bienheureux temps de ralentissement. [...]
Et un petit tour par les moments "repas", qui m'ont définitivement marquée.
Je savoure la possibilité, pendant les repas en silence, de manger à mon rythme, pas trop vite, profitant de la saveur des plats, de me concentrer sur mon repas et de finalement manger juste ce dont j'ai besoin. Pas plus. Je me sens bien et légère ensuite...
Et enfin, les deux passages de mes notes qui m'ont le plus touchée, lors de cette relecture.
Douce et formidable sensation de m'être reconnectée à moi-même [...].

Cette retraite est un très beau cadeau que je me suis offerte, peut-être le plus beau.. Recommencer, bientôt. Le proposer aussi à d'autres, dans mon entourage.
De retour chez moi, quelques semaines après, je ne renie pas ce que j'ai écrit. Je confirme même : un temps de retraite était un très beau cadeau à me faire, et je me souhaite de me l'offrir encore, régulièrement.
Si vous y songez, foncez ! Il vous suffit de trouver le format qui vous conviendra.
Dans mon cas, c'était une retraite catholique, et je passe sous silence la majeure partie de ce qui a eu rapport avec la Foi, sujet trop personnel à mon goût.
Cependant, peu pratiquante, plutôt inculte en la matière, je me suis vraiment sentie respectée dans ce lieu. 
Je pense qu'entre autres, deux éléments m'ont permis d'atteindre cet état d'apaisement aussi rapidement.
  • Le silence. Il me faisait pourtant bien peur, au début, et j'ai longuement hésité avant de m'inscrire. Et pour être honnête, il n'a pas toujours été simple à apprivoiser, difficile de se retrouver seule dans sa chambre quand la nuit tombe et de savoir que vous n'échangerez plus un mot avec personne avant 11h le lendemain. J'en ai cependant appris les vertus lors de ce séjour. Ne point trop parler. Cultiver son intériorité. Oser se retrouver face à soi-même (et à Dieu si vous croyez). Ne pas (se) fuir dans la parlotte.
  • La première fois depuis des années où je n'étais soudain plus "en charge de". Tout en sachant que je retrouverai ma vie et mes responsabilités ensuite. Je n'avais plus à m'occuper des autres, seulement de moi. Cela a répondu à ce besoin impérieux, ce leitmotiv qui revenait sans cesse, au plus fort de ma période de surmenage "je voudrais qu'on me foute la paix" (même si j'aime mon homme et mes enfants, et ma famille, et mes amis, et mes responsabilités diverses). Là-bas, je l'aie eue cette paix, et je l'ai savourée. Un beau cadeau, vraiment.

Thursday, January 10, 2013

Agir et choisir

Côte d'Opale, cet été

Un numéro.
Dans le cadre d'une démarche administrative importante en cours avec une compagnie privée, voilà ce que j'ai l'impression d'être.
Pourtant, on parle ici d'assurance santé.

J'ai dû me battre pour que mon dossier soit considéré comme prioritaire (et vu le contexte, je peux vous assurer qu'il l'était).
Ca a marché (au prix d'une grosse dépense d'énergie !).
Mais... je n'ai pas insisté pour que l'employée vérifie devant moi que le fax qu'elle avait envoyé avait bien été reçu, ça me paraissait trop évident.

Dommage pour moi, car j'ai appris ensuite qu'il ne l'a pas été, et l'original n'a été envoyé par la poste que 3 ou 4 jours ouvrés plus tard. Alors que ma demande est urgente.

Je suis pieds et poings liés avec cette agence, pas d'autre choix que d'attendre et de prier pour que ce fichu document arrive bien à destinationl et rapidement.

Aujourd'hui, j'ai cependant agi et choisi.

  • Agi en appelant la responsable de l'agence, pour lui exposer mon cas, lui exprimer mon inquiétude par rapport à la situation et par rapport à la légèreté avec laquelle mon dossier est traité (éléments factuels fournis).

Déni total de cette dame : "madame, le temps de traitement de ce dossier est normal" (mais, louloutte, t'as pas compris que ton employée avait fait une erreur ?).

  • Même si en gros, on m'a dit "madame, bouclez-la, on s'en fout", j'ai choisi de ne retenir que le positif de ma démarche.
En face, "on" n'a pas reconnu avoir fait une erreur et je ne suis pas sûre qu'"on" suivra mon dossier plus sérieusement à présent (voire, "on" risque d'être encore plus désagréable avec moi).

Mais j'm'en fous en fait.
Parce qu'en passant ce coup de fil, JE me suis occupé de MOI, j'ai RECONNU que j'étais inquiète et que j'avais besoin qu'on s'occupe mieux de mon cas.

On n'est jamais si bien servi que par soi-même.....

Monday, December 3, 2012

Choses qui m'énervent

  • cette mode du blanc-blanc-blanc en déco, sur un mode "pseudo-scandinave". Habiter une maison décorée de la sorte, ça me rendrait neurasthénique. Un peu de couleur, bordel !
  • quand on essaie de lire par-dessus mon épaule, que je sois sur un livre ou un écran. Grrrrr, je ne supporte pas !
  • qu'on s'adresse à moi alors que je téléphone. Merde, ça s'voit pas que j'suis occupée !?!
  • ma belle-soeur (bon, ok, c'est pas une chose).
  • vérifier 10 fois par jour si j'ai reçu des commentaires. Mince, ça s'arrête quand, ce tic de nouvelle blogueuse ?
  • ceux qui se comportent en victimes. Y compris moi, quand ça m'arrive. 
  •  cette fichue gastro....

Ca suffit pour aujourd'hui ? Ca suffit pour aujourd'hui.

Et vous ? Qu'est-ce qui vous court sur le haricot, coco ?

Thursday, November 22, 2012

Cher papa Noël


Pour ce billet, je pompe éhontément sur Cloudy, mais que voulez-vous, j'ai adoré son post.
Il m'a inspirée. J'irai même plus loin, je pense que c'est un signe, il faut que j'écrive quelque chose.

Donc, à mon tour, ma lettre à papa Noël...
"Cher Père Noël, je sais que tu reçois dès à présent beaucoup de lettres de p'tits enfants, voire de grands, mais j'ose croire que tu trouveras un petit moment pour parcourir la mienne.
Pour Noël, en fait, c'est pas compliqué, je ne demande qu'une seule chose.
Du répit.
Après 3 ans, certes de bonheurs en famille avec l'arrivée de notre petit numéro 2, mais tout de même 3 ans de nombreuses m....s, je voudrais souffler un peu (moi et ma famille avec). 
En l'espace de 3 ans, Dieu a rappelé à lui les deux grand-mères de mes enfants, donc si tu pouvais lui causer un brin et lui dire qu'il a maintenant mieux à faire ailleurs, ça m'aiderait (je lui parle en direct aussi, mais bon, un peu de "sponsorship", ça fait pas de mal sûrement). 
J'ai frôlé le burn-out au boulot, et mon homme en prend gentiment la direction, alors, même chose, niveau professionnel, je demande à ce qu'on me foute un peu la paix, voire, j'ose, à ce qu'on m'accepte telle que je suis, dans ma différence. C'est-à-dire définitivement pas une wonder-woman, mais une personne à grande sensibilité, avec un fort besoin d'équilibre entre sa vie perso et sa vie professionnelle, et un fort besoin de recul également.

Cloudy a soufflé à ses lecteurs que tu versais maintenant dans le développement personnel.

Ben...
Je crois que ça marche.
Car rien qu'en t'écrivant cette lettre, ma petite ampoule personnelle s'éclaire.

Si je te demande du répit, je dois m'en donner.
Si je te demande que l'on me prenne comme je suis, je dois m'accepter telle que je suis. 
Purée, t'es fort père Noël, tu réponds en direct. A moins que ce ne soit Dieu ? 

Ok, j'ai compris le Quoi. Pour Noël, s'il te plaît, tu m'expliques le Comment ?".