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Sunday, May 25, 2014

4 outils pour me recentrer

http://photos-g.ak.instagram.com/hphotos-ak-ash/1172491_562688920495526_1181631873_n.jpg

Je suis heureuse d'avoir développé, pendant ce temps de pause-formation-recherche, ma capacité à me poser et me re-centrer.

Pour ça, j'utilise en particulier 4 outils :
  • Les Fleurs de Bach, que je commence à savoir utiliser en autonomie (i.e. sans conseil d'expert!).
Mon mélange du moment, en ce temps de transition : rescue (ça ne peut pas faire de mal) + walnut (pour garder mon cap) + oak (pour résister à la tentation d'en faire trop, respecter mes besoins) + larch (pour la confiance en moi).
  • la Méditation
Je suis débutante mais décidée à pratiquer régulièrement. Un ou deux mantras pour commencer ("Je suis qui je suis", "Je suis heureuse et centrée" ; tiens, et si je les utilisais en tentant la méthode de Christie ?!), une attention à ma respiration, prendre conscience des pensées qui viennent, les laisser repartir.... Le tout 4 à 5 minutes.
  • le Yoga
J'ai commencé en prenant des cours pour bien apprendre les postures (ça a été rude, raide comme je suis), et je pratique maintenant avec plaisir à la maison. En ce moment, 15 minutes tous les soirs vers 22h en suivant les instructions de l'enchaînement "se relaxer" de ce DVD. 
  • L'écriture 
J'écris pour me reconnecter à moi / pour me défouler / pour faire le tri dans mes pensées / trouver des solutions.... Et parfois, réussir à me rendormir si je me réveille au milieu de la nuit. J'ai laissé tomber l'écriture régulière des morning pages (un jour, qui sait), mais j'ai conservé cet outil merveilleux qu'est simplement l'écriture, un stylo, un carnet, un peu de temps devant soi et zou !
En ces temps de grands changements, tout ça m'est super utile !
Et vous, vous faîtes comment pour vous apaiser, vous reconnecter à vous ? 

Monday, February 24, 2014

Grippe et cinéma !



L'un des seuls avantages de la grippe (avec le fait de réaliser brutalement quelles sont tes plus hautes priorités, car tu ne peux traiter que les n°1 (ta survie) et n°2 (tes enfants si ton mari n'est pas dispo, et encore, en mode effort mini-minimal) ), c'est de pouvoir rattraper ton retard cinématographique - merci la VOD (ou le net...).

Je précise que je sors (péniblement) d'un cas de grippe, on va dire... 3 sur une échelle de 4.
Le niveau 4 étant, pas de bol, celui où tes yeux ne sont même pas capables de supporter un écran, ton cerveau pas en mesure de processer plus de 4 mots à la suite (c'est donc mort aussi pour la lecture). Là, c'est juste le marasme, c'est tout, j'ai connu ça l'année où j'ai débuté ma vie professionnelle, le bonheur.

Non, là, j'ai eu la "chance" d'encore pouvoir mater la télé. Hé ben, c'est dingue comme j'ai profité, en fait - et, nous sommes d'accord, je zappe allégrement tous les détails négatifs, pénibles, voire sordides qui ont constitué le reste de mes journées.....

A épingler à mon tableau de chasse, il y aura eu :

- [..... Trou de mémoire de celle qui est encore convalescente et a quand même bien morflé pendant ces quelques jours.....]

- Grand Central. Ah, ces films français et leur fin en queue de poisson, ça me laisse toujours un peu sceptique... Cependant, j'ai beaucoup aimé rentrer par le biais de ce film dans l'univers de la centrale nucléaire, et l'intrigue amoureuse et sociale traitée par la réalisatrice. Peu de dialogue, mais beaucoup de belles images et de présence... Plutôt bien !

- Camille redouble. Superbe ! Merci les copines (marijo, notamment!) de me l'avoir conseillé ! J'ai été très émue par le personnage principal, notamment quand il retrouve ses parents disparus et veut à tout prix garder une trace de leurs voix. Comme je comprends cela ! Yolande Moreau y est juste parfaite, l'histoire sensible et sans longueurs... Je conseille vivement.

- Le Congrès. Ah, Robin Wright.... En plus d'être belle, elle fait des choix intelligents.... Difficile à décrire, ce film, un mélange de réel et d'animation, de la poésie, de la science-fiction.... beaucoup aimé, même son côté bizarre.

- Un bonheur ne vient jamais seul. Mouais.... Bon, Sophie Marceau a une ligne superbe, des enfants parfaits, un très bel appart... Gad Elmaleh change du tout au tout entre le début et la fin du film... Bref, on aimerait y croire...

Parce qu'il me faut rajouter une chose : j'ai pu mater des films qui me plaisaient à MOI, et n'avaient pas à recevoir l'aval de l'homme (il n'y a que "Un bonheur n'arrive jamais seul" qu'on a regardé ensemble, et, franchement, ce n'est pas mon préféré.... Ca change tout !

Voilà, je ne vous la souhaite pas, cette grippe, mais de pouvoir déconnecter 2 heures, sans culpabilité aucune, devant un film de qualité, ça, si ! :)

[ce qui me fait aussi réaliser que cet épisode grippal m'en dit long sur ma difficulté à lâcher le non-urgent et à vraiment me faire plaisir, d'habitude....]

Saturday, August 24, 2013

Les vacances, en vrai


Attention ! Si vous passez par ici à la recherche d'un compte-rendu extatique de mes mois d'été, d'une série de cartes postales ensoleillées, du récit de vacances en famille en tous points par-faites - mais bien entendu, les vacances c'est l'idéaaaaaal... Hum, vous n'êtes pas tombés au bon endroit !

Bon, il y aura peut-être un prochain billet plutôt orienté jolies photos de bord de mer, mais il ne s'agit pas de celui-ci !

Ca y est, je suis de retour ! 4 semaines loin de la maison, ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé.

Ce sont les premières vacances d'été, depuis que j'ai commencé à bosser, que je ne commence pas complètement épuisée.
Alors, elles m'ont permis de porter un regard plus neutre et objectif sur ce temps très particulier, et d'observer comment mon homme les a vécues, lui qui était bien fatigué après de longs mois de boulot, voire au bord de l'épuisement.

Première constatation
Mon chéri a vécu pour la première fois ce que j'ai dû traverser systématiquement depuis des années : le mal-être des premiers jours de vacances. 

Peut-être avez-vous déjà ressenti ce phénomène (bien bien pénible) : une fois les épreuves de préparation des bagages, chargement de la voiture, trajet plus ou moins long et facile, déchargement sur le lieu de vacances, terminées commence une sorte de "descente" (aux enfers?), alors qu'on s'attendait à une libération/explosion de joie/ascension immédiate vers un état d'esprit serein et épanoui.
La fatigue vous revient en plein dans les dents ; vous vous sentez un peu perdu, tristoune ;  vous pouvez éventuellement nager en pleine culpabilité (mais, merdoum, qu'est-ce qui m'arrive, j'attendais pourtant ça depuis des SEMAINES!). C'est ce qu'on doit appeler le contre-coup.

Chez moi, jusqu'à présent, ça ne loupait pas, et je mettais plusieurs longues journées à me mettre en mode vacances.

Hé bien, cette année, point de transition difficile pour ma part - et j'explique cela par le fait que mon niveau de stress est enfin descendu, après plusieurs mois de pause-boulot. Mais joie (ironie) pour mon homme de découvrir ces désagréables montagnes russes du moral.

Deuxième observation 
Une confirmation objective de ce que je ressentais déjà les années précédentes : la vie de famille 24 heures sur 24 quand on n'y est pas habitué, c'est pas toujours l'extase ! Les enfants crient, faut préparer des repas 3 fois par jour, tenir du compte du rythme et de l'humeur de tout le monde, "subir" le groupe en permanence si on ne s'organise pas un poil pour avoir un moment à soi.
Là, encore une fois, c'est l'homme qui en a le plus souffert.... Car le moins apte à faire preuve de patience et de compromis. Attendre 15 minutes que tout le monde soit prêt avant de pouvoir quitter l'appart' pour se rendre à la plage, subir la "tronche" du grand qui ne veut pas se baigner, les disputes conjugales autour de la répartition des tâches ménagères... Rudes épreuves.

And last but not least
Les p'tits bobos de l'été, ce n'est pas un mythe. Cette année, nous sommes passés par :
- une crise d'allergie du grand
- une éruption de boutons du grand encore
- 3 rendez-vous chez le dentiste pour moi, à cause d'un plombage qui saute
- un malaise en revenant de la plage à cause de la chaleur

Pas très glamour.... et pénible de devoir appeler tous les médecins des pages jaunes pour trouver celui qui n'est pas en vacances, lui aussi....

Bon, je ne vais pas arrêter là ce billet.
Bien sûr, on a aussi passé de super moments, évolué dans de belles régions, admiré de superbes paysages, apprécié de nombreuses activités en famille, profité des enfants, fait des grasses mat (pas en même temps), revu avec joie famille et amis.... et j'ai un peu le blues d'être rentrée.

Mais l'objectif d'écrire tout ça, c'est de me souvenir des solutions que j'ai trouvé à ces problématiques d'autant plus délicates qu'on attend carrément trop de ces semaines-là.

Comment on gère le mal-être de début de vacances ?
Honnêtement là, à part l'acceptation inconditionnelle de ce passage à vide et de ses émotions négatives, je vois pas trop.... Peut-être organiser les premiers jours pour atterrir en douceur ?

Astuces pour ne pas pêter un plomb au milieu de sa petite famille ?
Se re-lay-er et prendre sans remords du temps pour soi. Ce n'est pas pour rien que l'on est 2 parents (et là, compassion pour les parents solo). A la fin des vacances, on avait trouvé un bon compromis : j'allais boire mon café sur le port tranquille, puis l'homme allait se baigner seul en fin de matinée (pour moi, IMPOSSIBLE de sortir à ces heures brûlantes - et puis les enfants n'avaient pas non plus envie de bouger à cette heure-là). L'après-midi, on était tous ensemble. 

Bon, les p'tits bobos...
Prévoir la trousse de secours en conséquence bien sûr (mon flacon de célestène nous a grandement rendu service), et être réaliste sur les limites de chacun. Mon homme ayant sa famille sur le bord de la Méditerranée, elle représente un passage obligé (argh, en août....). Pendant notre séjour là-bas, je ne peux donc quasi pas sortir entre 11h et 17h, avec ma peau de rousse et mon historique de fille du Nord. Alors, on s'organise en fonction.
La nouveauté, ce sont les soucis de peau de mon fils aîné (grande probabilité d'eczéma, peau super réactive) qui se manifestent avec le soleil, la chaleur, les bains à répétition.... Il n'avait plus du tout envie de s'exposer dès la moitié des vacances, ça a compliqué un peu nos activités. Et là, la solution, c'est lâcher-prise et encore une fois se relayer, pour que chacun puisse tout de même se faire plaisir, sans obliger tout le groupe à suivre.

J'ai parfois l'impression d'être une extra-terrestre quand je compare ma réalité aux récits merveilleux de mes copines....
Alors, entre nous, ça vous parle, tout ça ?

Monday, May 27, 2013

Mon corps me parle !

 Encore heureux qu'il y a les baskets pour pouvoir mettre l'attelle !

C'est peut-être un candidat-mantra (est-ce vraiment un mantra? Qu'est-ce qu'un mantra d'ailleurs ?) ou une évidence pour certains.

Pour moi, c'est devenu de plus en plus clair au fûr et à mesure que j'ai commencé à l'écouter :

Mon corps me parle !

Je crois que j'ai commencé à l'entendre quand j'en ai eu marre de ces maux de ventre à répétition. Et quand j'ai remarqué que m'offrir une soirée tranquille les calmait beaucoup plus sûrement que quelques comprimés....

Chez moi, oui, c'est le ventre qui cause le plus, qui me dit que j'en fais trop, que je ne respecte pas mon juste rythme, que quelque chose me dérange.... Chez mon homme, c'est le dos qui est bavard. Et chez vous ?

Récemment, pour la première fois, c'est la cheville qui s'est manifestée. Groumpf, je m'en serais bien passé.....
Mais bon, je me suis rappelée de ce que j'ai appris petit à petit, et je me suis demandée : "ok, ok, ça veut dire quoi...?". 

Providentiellement, j'ai été aidée par un billet récent de Leo : 6 steps to healing yourself (se guérir en 6 étapes).
Bon, je vous rassure tout de suite au cas où vous vous inquiéteriez : je suis aussi allée chez le médecin.

Mais j'ai également mis en pratique certains conseils de Zen Habits (le blog de Leo, pour ceux qui ne suivraient pas) :
  • Le step 3 : j'ai écouté mon corps et mon intuition
  • Le step 4 : j'ai cherché les "root causes" (causes fondamentales) qui me parlaient
  • Le step 5 : je me suis écrite ma propre "prescription".
La voici, d'ailleurs :
  • RALENTIR. Calculer la juste marge pour arriver à l'heure à un rendez-vous, en respectant un juste rythme. Revoir à la baisse le nombre de mes activités jusque mardi 28 mai.
  • MASSER ma cheville avec de l'arnica tous les soirs et tous les matins
  • porter mon attelle.
  • MEDITER tous les jours, enfin.
  • ME COUCHER à une heure juste. Monter au plus tard à 22h45.
  • PRATIQUER chaque jour une activité qui me relaxe (voir mon pinterest).
Dans les faits, j'ai effectivement ralenti, massé ma cheville (enfin, MES chevilles, car l'autre a morflé aussi), fait du crochet, beaucoup lu. J'ai aussi plus médité, mais pas encore tous les jours. Et, point noir, je n'ai pas encore réussi à me coucher plus tôt. Bon. Je vais y arriver.....

J'aurais peut-être dû écrire aussi "avoir de la patience", ce qui n'est pas mon fort... Bon, ça fait bientôt 2 semaines, j'ai encore mal (dîtes, c'est normal docteur? - je suis une patiente chiante !), mais j'ai l'impression claire de prendre cela de façon plutôt zen et apaisée par rapport à d'habitude, grâce notamment à cette fameuse prescription personnelle....

Et à vous, ça vous cause ?

Saturday, February 23, 2013

Ce qui me booste le matin (à retenir)

Cliché matinal

L'ai-je déjà dit, je ne suis PAS DU TOUT du matin, mais alors, pas-du-tout !

Alors, je me dis que j'ai sûrement tout intérêt à retenir ce qui me booste dans ce moment qui peut être pénible - et qui se répète tous les jours, tout de même !

Donc, ce qui m'a "boostée" récemment :
  • mon mur d'inspiration
  • mes morning pages
  • l'idée de me trouver un (ou des) rituel(s), et de les mettre en forme grâce au mindmapping
  • la perspective d'une belle rencontre dans la journée
  • le sourire de mes loulous 
  • un petit-déjeûner amélioré (le granola découvert grâce à Verveine, de la pâte à tartiner dattes-citron-amandes ....)
  • ... à compléter dès que possible..
Voilà, je sais ce qu'il me reste à faire quand j'ai besoin de trouver l'énergie ou la motivation qui me manque après le réveil !

Et vous, qu'est-ce qui vous boooooooste ?

Tuesday, November 13, 2012

Ca y est....


... il ne crie plus.
Qu'elles sont longues ces soirées où il crie sa colère, où il me teste, où j'aurais tant besoin de calme et de silence....

Maintenant, comment me détendre, me préparer au sommeil, évacuer cette tension intérieure. Celle accumulée depuis des mois ; celle emmagazinée juste ce soir.

Ecrire peut-être, ces pages du matin que j'ai encore zappées aujourd'hui.

Ces pages contraignantes, mais salvatrices, bienfaisantes, éclairantes.
Allé, j'y vais. Bonne nuit !

[qu'ils sont beaux ces mots, trouvés grâce à Christie]

Monday, October 29, 2012

Effleurer, toucher, voire exploser les limites de sa patience....

Ca sent bon, un enfant, qu'est-ce que ça sent bon.... (sourire béat, le nez dans la nuque de a. qui joue à côté de moi)

Et qu'est-ce que ça peut être pénible un enfant, qu'est-ce que ça peut être pénible... (quel sourire béat, déjà?)

Surtout quand il joue avec MON iphone pendant que j'essaye difficilement de produire mon 2e billet.
Surtout quand, maintenant, il s'attaque à la souris, la fripouille (le loulou, pas le mulot!).
Et qu'il affiche un sourire ravi quand je râle (bon, avec le sourire aujourd'hui, c'est un bon jour - et c'est plutôt l'exception, je ne suis pas une mère modèle....).

A tous les parents, vous êtes des héros du quotidien ! Vous êtes en apprentissage perpétuel (je n'ose dire "en progression", car j'ai bien l'impression, régulièrement, comme les enfants, de régresser dans le domaine...) grâce à vos petits tyrans de professeurs.

Voir le positif, voir le positif !
Merci petit a. - tu me montres les limites de ma patience ! et tu me suggères de les repousser un peu, même si des éléments complètement hors de ta zone d'influence l'ont bien diminuée récemment !

Bon.
Vous faîtes quoi, vous, quand vous êtes à bout de patience avec un loulou ? Quand il abuuuse (vous réveille à 2h du mat' et estime qu'il a fini sa nuit, refuse d'aller se coucher, de faire la sieste, vous empêche de passer du temps sur votre iphone chéri...), et que vous sentez que vous risquez de vous mettre à hurler de manière disproportionnée par rapport à la faute du p'tit monstre. Plus pour vous défouler que pour lui adresser une saine remontrance.
Vous faîtes quoi ?
....

Parce que je n'ai pas de solution idéale. A ma connaissance, Ya:
1- prendre sur soi. Ca peut marcher, mais ya des fois, c'est pas possible (et pas souhaitable de manière répétée).
2- passer le relais au conjoint. Une bonne méthode si celui-ci est en bonne disposition / présent.
3- aller se défouler d'abord, puis parler calmement au petit fauteur de trouble (mais pas toujours évident d'avoir un endroit dispo pour pousser une bonne gueulante / boxer un coussin toute seule sans perturber la maisonnée).
4- et celle qui sort parfois avant toute réflexion possible : hurler dessus genre nana hystérique. Bouh, j'aime pas, j'suis pas fière...

En période de limites nerveuses régulièrement atteintes (depuis 1 an pour moi), j'essaie de privilégier les solutions 2 et 4. Mais, vous imaginez que vers 4 heures du mat', après 2 heures d'insomnies du loulou, ben elles sont plus trop évidentes à mettre en oeuvre...

Si vous avez développé votre propre "procédure d'urgence" un brin fiable, n'hésitez pas, partagez votre savoir....