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Monday, February 24, 2014

Grippe et cinéma !



L'un des seuls avantages de la grippe (avec le fait de réaliser brutalement quelles sont tes plus hautes priorités, car tu ne peux traiter que les n°1 (ta survie) et n°2 (tes enfants si ton mari n'est pas dispo, et encore, en mode effort mini-minimal) ), c'est de pouvoir rattraper ton retard cinématographique - merci la VOD (ou le net...).

Je précise que je sors (péniblement) d'un cas de grippe, on va dire... 3 sur une échelle de 4.
Le niveau 4 étant, pas de bol, celui où tes yeux ne sont même pas capables de supporter un écran, ton cerveau pas en mesure de processer plus de 4 mots à la suite (c'est donc mort aussi pour la lecture). Là, c'est juste le marasme, c'est tout, j'ai connu ça l'année où j'ai débuté ma vie professionnelle, le bonheur.

Non, là, j'ai eu la "chance" d'encore pouvoir mater la télé. Hé ben, c'est dingue comme j'ai profité, en fait - et, nous sommes d'accord, je zappe allégrement tous les détails négatifs, pénibles, voire sordides qui ont constitué le reste de mes journées.....

A épingler à mon tableau de chasse, il y aura eu :

- [..... Trou de mémoire de celle qui est encore convalescente et a quand même bien morflé pendant ces quelques jours.....]

- Grand Central. Ah, ces films français et leur fin en queue de poisson, ça me laisse toujours un peu sceptique... Cependant, j'ai beaucoup aimé rentrer par le biais de ce film dans l'univers de la centrale nucléaire, et l'intrigue amoureuse et sociale traitée par la réalisatrice. Peu de dialogue, mais beaucoup de belles images et de présence... Plutôt bien !

- Camille redouble. Superbe ! Merci les copines (marijo, notamment!) de me l'avoir conseillé ! J'ai été très émue par le personnage principal, notamment quand il retrouve ses parents disparus et veut à tout prix garder une trace de leurs voix. Comme je comprends cela ! Yolande Moreau y est juste parfaite, l'histoire sensible et sans longueurs... Je conseille vivement.

- Le Congrès. Ah, Robin Wright.... En plus d'être belle, elle fait des choix intelligents.... Difficile à décrire, ce film, un mélange de réel et d'animation, de la poésie, de la science-fiction.... beaucoup aimé, même son côté bizarre.

- Un bonheur ne vient jamais seul. Mouais.... Bon, Sophie Marceau a une ligne superbe, des enfants parfaits, un très bel appart... Gad Elmaleh change du tout au tout entre le début et la fin du film... Bref, on aimerait y croire...

Parce qu'il me faut rajouter une chose : j'ai pu mater des films qui me plaisaient à MOI, et n'avaient pas à recevoir l'aval de l'homme (il n'y a que "Un bonheur n'arrive jamais seul" qu'on a regardé ensemble, et, franchement, ce n'est pas mon préféré.... Ca change tout !

Voilà, je ne vous la souhaite pas, cette grippe, mais de pouvoir déconnecter 2 heures, sans culpabilité aucune, devant un film de qualité, ça, si ! :)

[ce qui me fait aussi réaliser que cet épisode grippal m'en dit long sur ma difficulté à lâcher le non-urgent et à vraiment me faire plaisir, d'habitude....]

Friday, January 24, 2014

A ma place



Je suis reconnaissante.

J'ai fait le bon choix. Les bons formateurs, la bonne école avec l'esprit qui me correspond, un super groupe, un cadre bienveillant et rassurant, demandeur aussi.
Merci pour ça, merci.

Rien que pendant ces 2 premiers jours, j'ai vécu 2 moments très forts. Deux moments pendant lesquels je me suis sentie juste. In the flow. A ma place.

Ce feedback de cet autre étudiant, mon coaché pour l'exercice : "on aurait dit une pro". Waouh, merci à toi. Aussi d'avoir permis cela.

J'ai trouvé quelque chose de fort, d'important.

Sentir le lien et la confiance, poser la juste question qui amènera un déclic, une prise de conscience, voir la petite flamme s'allumer dans le regard... Avoir confiance dans les ressources et les capacités de l'autre, avoir l'envie profonde de l'aider, en étant aussi présent à soi.

L'intention que j'ai posée au tout-début de cette formation : Grandir pour aider à grandir.  

Friday, June 7, 2013

Ce que je trouve dans le piano

Crédit Photo (trouvée via pinterest)

  • une vision concrète des progrès que je fais, en travaillant
  • un côté manuel, mes doigts qui courent sur le clavier, s'étirent parfois pour jouer les accords, répètent et répètent les mêmes mouvements pour ne pas rouler
  • la satisfaction de faire naître moi-même la musique d'un instrument
  • tout oublier, être pleinement dans l'instant présent : moi, le clavier, la partition. Décrocher, déconnecter du reste (j'avais ainsi révisé mon bac : alternance de temps d'étude et de défoulement au piano ; j'en revenais comme ressourcée, et zou, je pouvais me remettre à bosser)

Belle palette de sensations pour une seule et même activité.

Friday, February 1, 2013

"Eating as a meditation"


Pour le titre de ce billet, j'avoue avoir pompé éhontément sur Leo de Zen Habits.

Quelques jours après avoir écrit à propos des repas en silence pendant ma retraite, le lien avec son billet "The Meditation Diet" m'a sauté aux yeux.

J'adore sa formule
"Eating as a meditation",

car elle résume en 4 mots ce que j'ai découvert en mangeant en silence.

J'apporterais juste deux nuances à l'article (très intéressant) de Zen Habits :
  • pouvoir faire cet exercice n'est pas toujours aussi simple que Leo le dit. Par exemple, en travaillant dans un bureau et en ayant des enfants, vous n'avez naturellement JAMAIS les conditions réunies pour manger seul et dans le calme.... 
Cependant, à chacun de trouver les moyens de s'offrir ce luxe de temps en temps : s'échapper de la cantine avec un - bon - sandwich à déguster dans un parc , envoyer l'homme et les enfants à l'extérieur un samedi midi, s'arranger pour bosser de la maison une fois de temps en temps si vous avez cette possibilité, avoir le courage d'aller au resto seul et sans bouquin....
  • mettre un fond de musique classique m'aide beaucoup à ne pas céder à la tentation de pianoter sur mon iPhone/lire un magazine pendant que je mange seule [bon, j'avoue, ce midi j'ai craqué quand j'ai entendu une interview sur France Musique, entre deux morceaux : j'ai zieuté Instagram... et mangé de manière beaucoup moins consciente pendant ce temps-là!]
Comme je suis en forme et pour ceux qui peineraient un peu avec la langue de Shakespeare, je vous traduis (approximativement) quelques passages :

"I used eating as a form of meditation [...]
This is the opposite of mindless eating — it’s a way to practice completely mindfulness, focus, awareness of thoughts and emotions, gratitude for the food I’ve been given.[...]
The benefits of eating meditation are many:
  • Food tastes better when you pay attention.
  • You can learn to enjoy healthy foods when you slow down and savor.
  • You eat less because you’re not eating mindlessly.
  • You naturally gravitate towards simpler foods because of the savoring.
  • You begin to address the emotions around eating.
  • You get a little oasis of slow mindfulness in your busy day.
  • It relieves stress.
  • It’s fun."
"J'utilise le moment du repas comme une forme de méditation [...].
 C'est le contraire de l'acte de manger "sans" conscience - c'est une façon de pratiquer la présence, le "focus", la pleine conscience de ses pensées et de ses émotions, la gratitude pour la nourriture qui nous a été donnée. [...]
Les avantages de méditer en mangeant sont nombreux :
  • La nourriture a meilleur goût quand on y prête attention
  • Vous apprenez à apprécier de la nourriture plus saine quand vous ralentissez et savourez
  • Vous mangez moins quand vous mangez en pleine conscience
  • Vous êtes naturellement attirés par de la nourriture plus simple à cause de sa saveur.
  • Vous prenez conscience de vos émotions en lien avec l'acte de manger
  • Vous vous créez un petit oasis de pleine conscience dans votre journée chargée.
  • Cela diminue le stress
  • C'est amusant."
Bonne dégustation ! :)

Monday, January 21, 2013

Carnet de retraite #2


Lors d'une balade pendant ce temps de retraite

Après l'angle "repas", je vais rapporter ici mes notes autour de l'apaisement, que j'ai ressenti si fort pendant ces quelques jours de retraite.

Voici un petit recueil de ce que j'ai pu écrire, pendant ce séjour, à propos de mes sensations d'apaisement et de ralentissement bienheureux.
Je me sens bien. J'aime ce silence, cette quiétude, cette intériorité. Je peux aller à mon juste rythme. [...]
Réveil en douceur, toujours une grande gratitude d'être ici. Détendue comme je ne l'ai pas été depuis longtemps. [...]
Quiétude bienveillante et temps de vivre... [...] Mon intention pour la journée : une bienveillance active envers moi. [...]
Bienheureux temps de ralentissement. [...]
Et un petit tour par les moments "repas", qui m'ont définitivement marquée.
Je savoure la possibilité, pendant les repas en silence, de manger à mon rythme, pas trop vite, profitant de la saveur des plats, de me concentrer sur mon repas et de finalement manger juste ce dont j'ai besoin. Pas plus. Je me sens bien et légère ensuite...
Et enfin, les deux passages de mes notes qui m'ont le plus touchée, lors de cette relecture.
Douce et formidable sensation de m'être reconnectée à moi-même [...].

Cette retraite est un très beau cadeau que je me suis offerte, peut-être le plus beau.. Recommencer, bientôt. Le proposer aussi à d'autres, dans mon entourage.
De retour chez moi, quelques semaines après, je ne renie pas ce que j'ai écrit. Je confirme même : un temps de retraite était un très beau cadeau à me faire, et je me souhaite de me l'offrir encore, régulièrement.
Si vous y songez, foncez ! Il vous suffit de trouver le format qui vous conviendra.
Dans mon cas, c'était une retraite catholique, et je passe sous silence la majeure partie de ce qui a eu rapport avec la Foi, sujet trop personnel à mon goût.
Cependant, peu pratiquante, plutôt inculte en la matière, je me suis vraiment sentie respectée dans ce lieu. 
Je pense qu'entre autres, deux éléments m'ont permis d'atteindre cet état d'apaisement aussi rapidement.
  • Le silence. Il me faisait pourtant bien peur, au début, et j'ai longuement hésité avant de m'inscrire. Et pour être honnête, il n'a pas toujours été simple à apprivoiser, difficile de se retrouver seule dans sa chambre quand la nuit tombe et de savoir que vous n'échangerez plus un mot avec personne avant 11h le lendemain. J'en ai cependant appris les vertus lors de ce séjour. Ne point trop parler. Cultiver son intériorité. Oser se retrouver face à soi-même (et à Dieu si vous croyez). Ne pas (se) fuir dans la parlotte.
  • La première fois depuis des années où je n'étais soudain plus "en charge de". Tout en sachant que je retrouverai ma vie et mes responsabilités ensuite. Je n'avais plus à m'occuper des autres, seulement de moi. Cela a répondu à ce besoin impérieux, ce leitmotiv qui revenait sans cesse, au plus fort de ma période de surmenage "je voudrais qu'on me foute la paix" (même si j'aime mon homme et mes enfants, et ma famille, et mes amis, et mes responsabilités diverses). Là-bas, je l'aie eue cette paix, et je l'ai savourée. Un beau cadeau, vraiment.

Monday, November 19, 2012

Ce à quoi mes mains s'occupent



Un des moyens que j'expérimente en ce moment pour me recentrer, me déteeeendre (parce que, oui, tu l'auras compris, je suis une grande nerveuse - ouh la, je me mets à écrire comme Roca ou Cloudy ! ;-) ), vivre l'instant, c'est d'occuper mes mains.

En temps normal, mes mains
  • grattent un peu les petites peaux autour de mes ongles, mais plutôt rarement finalement
  • jouent avec la bague que je porte à l'annulaire droit
  • tapent sur un clavier
  • tiennent un livre
  • tournent le volant....
Je réalise que j'ai du bol, pas de grignotage d'ongles, pas de méchant tic/toc.

Depuis que je suis plus libre, je leur propose de nouvelles activités. Et, ma foi, elles aiment plutôt bien. 
  • elles guident le tissu sous l'aiguille de la machine à coudre - bon, je frime là, j'ai cousu qu'un seul truc, hein... mais c'était bien.
  • elles guident, tissent, nouent les fils des bracelets brésiliens
  • elles découpent le papier pour fabriquer de petites maisons
  • elles vernissent patiemment les ongles de leur copine
Le top, c'est quand elles commencent à mener leur vie, libres. Quand les gestes sont acquis, intégrés, deviennent fluides, quand elles tissent leur ouvrage de manière autonome, automatique... alors je suis bien, ma tête se repose.


Julia Cameron écrit "Pour créer, nous utilisons les ressources de notre "puits intérieur".[...] Toute action régulière et répétitive peut amorcer le puits. [...] Le travail d'aiguille, régulier et répétitif par définition, à la fois adoucit et stimule notre artiste intérieur."

Je n'ai pas la prétention d'être ou de devenir une artiste, en revanche tendre vers plus de créativité dans ma vie de tous les jours est un objectif qui me plaît, et nourrir mon être intérieur (qui est un grand affamé, chez moi!) m'est une nécessité. Voilà pourquoi tout cela me parle et me plaît.

Et vous, que faîtes-vous de vos mains ?

Saturday, November 10, 2012

Carpe Diem #2

Pour poursuivre dans la série des moments où je m'ancre, où je suis à fond dans ce que je fais, où - enfin - l'intellect' est mis sur off.

© Jacques Zekkar - Danse

La danse...

J'ai toujours aimé la danse. Plus ou moins, en fonction des styles, en fonction des périodes.
Pour illustrer un peu, je suis passée par du classique, modern-jazz, africaine, contemporaine, new jazz funk, re-modern-jazz, et plus récemment samba.

Le moins, sans hésiter : mes 7 ans de classique. 
Si vous vous imaginez un petit rat de l'opéra super gracieux, parce que, hein, 7 ans de classique ça vous pose une danseuse.... vous avez tout faux !
Avec ma taille d'asperge, mon sens inné de l'équilibre (excuse toute trouvée, mon centre de gravité était beaucoup plus haut que celui de toutes les autres), ma souplesse inégalée (ou devrais-je dire ma raideur ?), j'étais plutôt du style au fond près du radiateur près des coulisses. 
Et puis, les coups de bâtons dans les talons, les réflexions qui cassent... comment vous dire.. j'ai pas trop accroché. Et n'ai enfin pu m'en affranchir avec la bénédiction maternelle que vers 14 ans.

Le plus, je dirais qu'il y en a deux : 

  • Quand la musique est bonne (mouarf, je ne pouvais pas ne pas la faire celle-là, moi qui étais à un concert de JJG dès l'âge de 11 ans avec pôpa) sur le dancefloor (mais avec autre chose que du Goldman, je vous rassure), et que je me lâche, avec les potes. 
[Hum, ces dernières années, c'est devenu beauuucoup trop rare]
  • Pendant mes cours hebdomadaires de samba, quand on maîtrise bien une choré, qu'on se lâche, qu'on sourit, et que, cerise sur le gâteau, le chant commence à s'élever au milieu du groupe..... A vous donner des frissons.

Et puis, tiens, j'en rajouterais un troisième exemple de "prise de pied" : les rocks de mes 20 ans.
Passés la surprise initiale ("danser le rock? Jamais vu ça. Ca se danse dans les quoi ?... les rallyes ?.... automobiles ?..."), la réaction de rejet ("jamais pour moi, plutôt me lancer dans un pogo de bourrins!"), la première expérience désastreuse ("mais, il fait quoi l'garçon ? Aïe, mais il me fait mal !!")... j'ai fini par accrocher, et comme j'ai le sens du rythme, et que danser à deux c'est tout de même vachement sympa, je suis devenue fan. 
Même remarque finale que pour l'éclate toute seule sur le dancefloor, c'est devenu beaucoup trop rare.

En bref, merci à mon assoce de samba de me permettre de danser toutes les semaines, dans une ambiance cool, où les nanas sont passionnées et pas en train de mater la tenue ou la cellulite de sa voisine, où la prof est à la fois super douée, humble, attentive et délicate (un rêve de prof, quoi).

Et vous, quelles sont les "occasions danse" qui vous font tripper ? Ou c'est pas votre truc du tout ?

Monday, November 5, 2012

Carpe Diem #1

Afin d'initier la nouvelle rubrique des Carpe Diem - ces choses qui me permettent de savourer l'instant présent -, un truc tout con....



Le Scrabble !

Attention, hein, avec un partenaire qui se prête avec vous au VRAI jeu (selon moi) à savoir réaliser des scores indécents en multipliants les scrabbles, les "mots comptent triple" avec 3 Z et 2 W, les mots que tu connaissais pas mais qui sont dans le dico du Scrabble et qui font plein de points.
Pas avec un rabat-joie qui veut juste faire de jolis mots et qui râle (désolée pour ceux-là, dont mon homme, je deviens insupportable avec qui me gâche mon plaisir de "jouer pour les points"!).

Lors de ces parties, la gagneuse (et la mauvaise perdante, j'y peux rien mais j'me soigne) en moi se réveille, se concentre, utilise toutes ses ressources disponibles et s'éclate.

Jai initié mon adolescent de neveu l'autre soir, et je peux vous dire qu'il a de l'avenir - même s'il a eu du mal à digérer mes 2 scrabbles et autres "wagon" bien placés...

Pendant cette partie (on a bien rigolé, marchandé, hurlé), je  me suis sentie vivante, à fond dans ce que je faisais, détendue... Ça n'a pas de prix!

Carpe Diem !

La Méditerranée, il y a quelques jours (... soupir de regret ...)



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 Pour celles et ceux qui ont suivi, ceci n'est pas le "billet mal-aimé" finalement. Ce dernier est en effet si mal-aimé qu'il a été coiffé au poteau par un autre ! Voire deux...
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Cher lecteur/lectrice, tu as peut-être déjà remarqué chez moi une certaine tendance à pleins de trucs en -tion:
  • l'introspection, 
  • l'anticipation, 
  • la réflection (je triche, je sais)....

Je pourrais rajouter également

  • la procrastination
  • l'attention (à l'autre)
  • la précaution (en général)...
Toutes ces choses que mon homme est souvent tenté de résumer de manière abrupte et un peu vexante par "la prise de tête"... (monsieur n'y va pas nécessairement par 4 chemins quand on discute).

Bref, je ne suis pas toujours ce qu'on appelle une nana hyper spontanée (mais j'me soigne) ni hyper ancrée dans le moment présent...

Malheureusement.
Oui, malheureusement, car vous savez (ou devinez si c'est pas vot'cas) à quel point il est usant d'être en mode multi-tâches tout le temps, ou de tout prévoir avec mille coups d'avance, ou les deux en même temps.

Ou encore comme il est frustrant d'avoir l'impression de passer à côté de belles choses, parce qu'on était perdu dans ses pensées, ou en train de répondre à un p'tit mail (/noter un truc qui vient à l'esprit / avancer un peu le repas du soir / passer un tout petit coup de fil / tapoter sur l'iphone / ...) en même temps que..., ou pas vraiment disponible dans sa tête, ou encore en train de se demander ce que l'autre peut bien penser de tout ça...

C'est pourquoi, tadam, j'ouvre aujourd'hui une nouvelle rubrique sur ce blog:

Carpe Diem !

Ou encore trucs et astuces pour savourer l'instant présent.

Loin de moi l'idée de vous apprendre la méditation (j'en suis restée au stade du bouquin de méditations guidées à peine entamé.... Et pourtant j'adorerais m'initier sérieusement).

Je souhaite plutôt consigner ici ces "trucs", pratiques, moments "reproduisibles" qui m'ancrent, me font kiffer (rhô, la 1e fois que je l'emploie celui-là), me permettent d'accéder à ce nirvana: savourer l'instant présent et rien d'autre (cueille les fleurs de la vie, sussurait Robin Williams à ses élèves dans un film bien connu de ma génération...).

Ca pourra être des situations, des activités, ou des techniques peut-être, à voir !



Et si vous voulez prendre la parole dans les commentaires pour partager vos propres trucs et astuces qui vous permettent d'être à ce que vous faîtes, là et nulle part ailleurs, allez-y, j'en serai ravie!


Ca commence dès le prochain billet !