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Tuesday, April 29, 2014

Les montagnes russes


La recherche d'emploi.... comment vous dire.... Ca joue avec mes nerfs !

J'ai vraiment l'impression ces jours-ci de parcourir des montagnes russes.

Un jour, top, j'y crois, ma candidature est lancée sur un appel d'offres.
Le lendemain, super, la même boîte intermédiaire me positionne également chez un autre client, qui veut me recevoir.
Le jour d'après, je suis évincée de l'appel d'offres pour une raison qui jette un froid.
La semaine suivante, je rencontre le client sus-mentionné, le commercial est surexcité et m'affirme que je colle à 100%. Je ressors de l'interview peu satisfaite, l'appréciation du commercial est moyenne.... Gros coup de mou, parce que je m'y verrais vraiment bien, dans ce poste.
Le jour-même, on m'annonce que j'ai décroché un entretien pour un job où "on" m'avait dit qu'il n'y avait pas d'espoir....

Faut vraiment avoir le coeur bien accroché, hein....

La meilleure idée de la journée : en plein coup de mou, décider d'aller marcher 45 minutes. Hé bien, de retour, je me sens déjà beaucoup mieux !

Une des leçons à tirer : garder l'espoir.... et ne pas se laisser décourager ! Ca finira bien par coller quelque part :)

Tuesday, February 18, 2014

Ouf


De la colère rentrée, de la fatigue, de l'énervement. Ca va pas, ça passe pas... J'ai besoin de souffler, mais j'ai perdu la clé, je ne sais plus faire....

Et, cet après-midi, enfin.

Réussir à somnoler quelques minutes sur le canapé.
Fermer les dossiers en cours, oublier quelques temps les "il faut", "je dois", "la réponse attend"...

M'asseoir.
Prendre le stylo, tracer les mots.
D'abord pester, puis chouiner, pester encore. Et enfin. Ecrire les mots doux. Décider de prendre soin de moi.
Allumer une bougie.
Mettre une musique douce.
Regarder par la fenêtre.

Sentir le noeud se desserrer dans ma gorge. Enfin.

Je n'évacuerai pas tout en une fois, ce réservoir de colère qui se remplit sans cesse. Ce noeud de tristesse incomprise qui se serre parfois.
Mais là, ça va mieux.

Je suis là pour moi, comme personne ne peut l'être. Je prends soin. Il était temps.

Friday, September 13, 2013

Une tuile ?


Une tuile nous tombe sur le coin du nez.

Il n'y a pas mort d'homme. On a connu des épreuves plus douloureuses ces dernières années. On sentait le vent tourner.
Mais quand même.

Une bonne dose d'incertitude vient s'immiscer dans notre quotidien.

Bon. On a passé les premiers jours de stupeur et de choc. Maintenant, je commence à ne plus penser qu'à ça, à voir aussi du positif dans la situation (qui n'est pourtant guère enviable), et c'est pour cela que je viens écrire ici.

Je veux consigner tous ces merveilleux petits gestes qui nous aident, ces attentions qui nous sont données gratuitement, ces signes qui nous montrent que nous pouvons avoir confiance dans la vie.
Notre voisine qui nous chouchoute, cuisine un bon petit plat et nous l'offre, comme ça, ce soir.
Mon voisin qui me fait entrer pour boire un café, en apprenant la nouvelle.
Ma réfléxologue qui m'envoie justement un mail pour me demander comment je vais. J'allais la contacter pour lui dire "au secours, mon corps est tout noué".
Ces messages de soutien que nous recevons.
L'amie qui me reçoit tout de suite pour que je puisse déverser le trop-plein.
Et puis, même si je dors mal la nuit (ce qui m'angoisse, et donc je dors encore plus mal, argh!), réussir à voir cet évènement comme la fin d'un cycle, et certainement un nouveau départ....

Saturday, August 24, 2013

Les vacances, en vrai


Attention ! Si vous passez par ici à la recherche d'un compte-rendu extatique de mes mois d'été, d'une série de cartes postales ensoleillées, du récit de vacances en famille en tous points par-faites - mais bien entendu, les vacances c'est l'idéaaaaaal... Hum, vous n'êtes pas tombés au bon endroit !

Bon, il y aura peut-être un prochain billet plutôt orienté jolies photos de bord de mer, mais il ne s'agit pas de celui-ci !

Ca y est, je suis de retour ! 4 semaines loin de la maison, ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé.

Ce sont les premières vacances d'été, depuis que j'ai commencé à bosser, que je ne commence pas complètement épuisée.
Alors, elles m'ont permis de porter un regard plus neutre et objectif sur ce temps très particulier, et d'observer comment mon homme les a vécues, lui qui était bien fatigué après de longs mois de boulot, voire au bord de l'épuisement.

Première constatation
Mon chéri a vécu pour la première fois ce que j'ai dû traverser systématiquement depuis des années : le mal-être des premiers jours de vacances. 

Peut-être avez-vous déjà ressenti ce phénomène (bien bien pénible) : une fois les épreuves de préparation des bagages, chargement de la voiture, trajet plus ou moins long et facile, déchargement sur le lieu de vacances, terminées commence une sorte de "descente" (aux enfers?), alors qu'on s'attendait à une libération/explosion de joie/ascension immédiate vers un état d'esprit serein et épanoui.
La fatigue vous revient en plein dans les dents ; vous vous sentez un peu perdu, tristoune ;  vous pouvez éventuellement nager en pleine culpabilité (mais, merdoum, qu'est-ce qui m'arrive, j'attendais pourtant ça depuis des SEMAINES!). C'est ce qu'on doit appeler le contre-coup.

Chez moi, jusqu'à présent, ça ne loupait pas, et je mettais plusieurs longues journées à me mettre en mode vacances.

Hé bien, cette année, point de transition difficile pour ma part - et j'explique cela par le fait que mon niveau de stress est enfin descendu, après plusieurs mois de pause-boulot. Mais joie (ironie) pour mon homme de découvrir ces désagréables montagnes russes du moral.

Deuxième observation 
Une confirmation objective de ce que je ressentais déjà les années précédentes : la vie de famille 24 heures sur 24 quand on n'y est pas habitué, c'est pas toujours l'extase ! Les enfants crient, faut préparer des repas 3 fois par jour, tenir du compte du rythme et de l'humeur de tout le monde, "subir" le groupe en permanence si on ne s'organise pas un poil pour avoir un moment à soi.
Là, encore une fois, c'est l'homme qui en a le plus souffert.... Car le moins apte à faire preuve de patience et de compromis. Attendre 15 minutes que tout le monde soit prêt avant de pouvoir quitter l'appart' pour se rendre à la plage, subir la "tronche" du grand qui ne veut pas se baigner, les disputes conjugales autour de la répartition des tâches ménagères... Rudes épreuves.

And last but not least
Les p'tits bobos de l'été, ce n'est pas un mythe. Cette année, nous sommes passés par :
- une crise d'allergie du grand
- une éruption de boutons du grand encore
- 3 rendez-vous chez le dentiste pour moi, à cause d'un plombage qui saute
- un malaise en revenant de la plage à cause de la chaleur

Pas très glamour.... et pénible de devoir appeler tous les médecins des pages jaunes pour trouver celui qui n'est pas en vacances, lui aussi....

Bon, je ne vais pas arrêter là ce billet.
Bien sûr, on a aussi passé de super moments, évolué dans de belles régions, admiré de superbes paysages, apprécié de nombreuses activités en famille, profité des enfants, fait des grasses mat (pas en même temps), revu avec joie famille et amis.... et j'ai un peu le blues d'être rentrée.

Mais l'objectif d'écrire tout ça, c'est de me souvenir des solutions que j'ai trouvé à ces problématiques d'autant plus délicates qu'on attend carrément trop de ces semaines-là.

Comment on gère le mal-être de début de vacances ?
Honnêtement là, à part l'acceptation inconditionnelle de ce passage à vide et de ses émotions négatives, je vois pas trop.... Peut-être organiser les premiers jours pour atterrir en douceur ?

Astuces pour ne pas pêter un plomb au milieu de sa petite famille ?
Se re-lay-er et prendre sans remords du temps pour soi. Ce n'est pas pour rien que l'on est 2 parents (et là, compassion pour les parents solo). A la fin des vacances, on avait trouvé un bon compromis : j'allais boire mon café sur le port tranquille, puis l'homme allait se baigner seul en fin de matinée (pour moi, IMPOSSIBLE de sortir à ces heures brûlantes - et puis les enfants n'avaient pas non plus envie de bouger à cette heure-là). L'après-midi, on était tous ensemble. 

Bon, les p'tits bobos...
Prévoir la trousse de secours en conséquence bien sûr (mon flacon de célestène nous a grandement rendu service), et être réaliste sur les limites de chacun. Mon homme ayant sa famille sur le bord de la Méditerranée, elle représente un passage obligé (argh, en août....). Pendant notre séjour là-bas, je ne peux donc quasi pas sortir entre 11h et 17h, avec ma peau de rousse et mon historique de fille du Nord. Alors, on s'organise en fonction.
La nouveauté, ce sont les soucis de peau de mon fils aîné (grande probabilité d'eczéma, peau super réactive) qui se manifestent avec le soleil, la chaleur, les bains à répétition.... Il n'avait plus du tout envie de s'exposer dès la moitié des vacances, ça a compliqué un peu nos activités. Et là, la solution, c'est lâcher-prise et encore une fois se relayer, pour que chacun puisse tout de même se faire plaisir, sans obliger tout le groupe à suivre.

J'ai parfois l'impression d'être une extra-terrestre quand je compare ma réalité aux récits merveilleux de mes copines....
Alors, entre nous, ça vous parle, tout ça ?

Friday, July 12, 2013

Rêves de création et d'aventures...


.. Titre issu d'un questionnement de Christie, aujourd'hui.

Qu'avons-nous envie de créer et de vivre, en ce moment, nous demande-t-elle.

Hé bien, rien que de commencer cette liste, ça m'a redonné de la pêche, envie de faire....

Je partage avec vous :
  • des envies de me mettre gentiment au dessin, de dessiner des arbres, en particulier (la haie, Christie, est toujours sur ma could-do liste, elle attend son heure patiemment) 
  • parcourir Marseille, capitale européenne de la culture - ça devrait le faire, cet été
  • retourner dans un parc sympa avec les enfants, animaux et jeux d'eau - demain matin !
  • un ciné en plein air pour la 1e fois avec mon grand - on a une opportunité la semaine prochaine
  • le Parc aux oiseaux, enfin, dimanche...
  • envie de virées en Suisse, la si belle Suisse. J'ai commencé un board Pinterest.
  • retourner écrire au café
  • créer les étapes concrètes de mon nouveau chemin pro. Je crois avoir trouvé le but, c'est déjà ça, alléluia ! Mais le début de l'itinéraire me semble bien flou, et fait déjà naître de nombreuses petites peurs.... Normal, me dit ma consultante, normal, me dit l'amie bienveillante. Je le sais. Et je sais aussi qu'il faut que je m'en occupe de ces peurs. Ecrire. Ecrire.
Lourdeur de l'incertitude. Pesanteur liée au stress de mon compagnon, au travail, qui se propage parfois à la vie familiale.

Mais l'été est là, la vie est belle, les enfants souriants, le futur une opportunité.

S'occuper de la flamme vacillante, menacée par le souffle conjoint de la routine et de l'inquiétude.

Yeeeeeees, demain est plein de possibles ! (et aujourd'hui, encore aussi, It's never too late in the day to start your day over!)


Wednesday, June 26, 2013

Caliméro et couleurs

Délicieuses fraises sauvages de mon jardin !

Ces jours-ci, ici, c'est plutôt blues, vague à l'âme et Calimero

Pourquoi personne ne me répond ?
Je suis faaaaatiguée...
Pffff....

Alors...

Je crois qu'il est temps de remettre un peu de couleur dans ma vie.
Du corail sur mes ongles.
Du framboise sur mes ongles de pied.
Un bouquet de fleurs que je vais m'offrir à moi toute seule !
Bon, on est d'accord, c'est une "could-do list", pas de pression. Mais si je l'écris ici, c'est que j'ai envie que ça bouge, que ça bouge !

D'autres idées pour m'aider à colorer ma vie quotidienne ?