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Monday, August 18, 2014

Bien-être l'été - 3 * 5 minutes que je vous recommande

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J'ai découvert le week-end dernier une petite émission sur France Inter intitulée "Bien être l'été".

5 minutes tous les dimanches en juillet-août. Les thèmes ont accroché mon regard alors que je recherchais un podcast. "Se mettre au yoga", "La méditation", "Le sport l'été" (je vous ai cité là mes 3 préférés).

Pour chaque émission, un "spécialiste" de la question, un petit tour rondement mené vu la courte durée. Je vous les recommande !

[avec une mention spéciale pour cette femme mère de famille et chef d'entreprise qui s'est mise à la méditation]

Wednesday, May 28, 2014

Un rituel de passage

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J'ai commencé un nouveau job il y a 10 jours (yeeepeee ! Celui que je voulais !).

Et 2 jours avant de démarrer, j'ai eu besoin de rendre grâce, par écrit, à cette période de pause-transition-recherche-développement qui était en train de s'achever.

J'ai eu envie de dire :
Merci pour les expériences vécues et les compétences acquises :
Savoir me présenter, réseauter de manière authentique, lancer des initiatives pour créer du lien, coacher et travailler mon projet de coach, crocheter, faire du yoga, chercher un boulot.
Merci pour les rencontres, nourrissantes, lumineuses même parfois.

Merci pour la découverte de la méditation, la ré-appropriation de l'écriture, l'autonomie dans l'utilisation des fleurs de Bach.

Merci pour ce temps pendant lequel j'ai eu le loisir de me ré-approprier ma maison, où j'ai habité mon chez-moi plus qu'avant.

Merci pour ce temps qui m'a permis de me re-connecter pleinement à mes enfants. 

Thursday, May 8, 2014

Nouveau jalon

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J'aime le fait que les billets que je publie à chaque retour de formation jalonnent mon apprentissage.

Mon feedback de fin de session, hier soir vers 17h30 (le "check-out", elle me fait marrer cette expression, et puis je l'aime bien aussi, une manière de clôturer en conscience) a été :
J'ai encore constaté à quel point je peux être dure avec moi (larmes)
J'ai réussi à prendre soin de moi et accepter que "séjourner un peu dans sa zone de confort", c'est bien aussi
J'ai ENVIE !
Remuants et formateurs, encore, ces 2 jours. Pas toujours simples.
Comme en écho à cet extrait du livre que je viens de finir ("Le sumo qui ne pouvait pas grossir", E-E. Schmidt, bien !) : "j'ai dit que c'était possible, pas facile".

 Et c'est vrai, pu... , qu'est-ce que j'ai envie de continuer, d'appliquer, de mettre en pratique, d'accompagner, de soutenir, de servir de catalyseur, parce que j'y crois !



Et puis, en prémices à la formation, lundi soir à 23h, il y a eu cette réponse positive et ultra-enthousiaste de mon coaché "prospect", suite à notre séance exploratoire.  
Oui, je suis convaincu que le coaching peut m'aider. Mon objectif est [blablabla]. Je me réjouis de notre future première séance.
Waouh. Yes ! Quelle patate j'avais après, et quel mal j'ai eu à m'endormir ! :)

Thursday, March 27, 2014

Je suis joyeuse quand....


---Je relaie ici le questionnement de Christie, après m'être amusée à répondre sur son blog---

Je suis joyeuse...

quand je rencontre une personne nouvelle et que nos yeux brillent parce que nous avons trouvé des sujets d'échange qui nous enthousiasment tous deux
quand je danse
quand je danse avec mes enfants
quand on répond à mes sollicitations
quand je vois la petite ampoule s'allumer au-dessus de la tête d'un coaché
quand on déconne avec mon homme
quand j'ai nourri mon besoin de beau
quand j'expérimente une coïncidence de la vie (la maison d'une blogeuse que je suis, visitée via "La maison France 5" hier soir)
quand je vois la sauce prendre entre des personnes qui se sont rencontrées grâce à moi


merci de questionner et d'allumer la lumière, Christie!

Et vous ? 

Tuesday, March 11, 2014

Les bravos et mercis du soir


S'il est bien une habitude que j'ai prise et à laquelle je suis fidèle (ou presque, on n'est pas des machines, hein!?), c'est celle de mes bravos et mercis du soir.

Est-ce qu'ils ont changé ma vie ? Je ne saurai encore le dire. Est-ce qu'ils embellissent mon coûcher ? Oh oui !

Pour l'art et la manière, c'est très simple :
  • un petit carnet et un style sur  ma table de nuit
  • quand je me mets au lit, je résiste à la tentation d'ouvrir tout de suite mon roman du moment ("Adèle et moi", de Julie Wolkenstein), et commence à écrire
  • je me félicite pour les petites victoires de la journée - bravo cocotte pour avoir pris soin de toi en prenant rendez-vous chez le médecin, bravo d'avoir pris 5 minutes pour dessiner avec petit loulou, bravo d'avoir répondu aux mails des gens de ton réseau
  • je remercie pour les beaux moments de ma journée, ou pour ce dont la vie m'a gâtée -  merci pour mes enfants qui courent devant moi, pour la douleur qui est partie, pour la sieste bienfaisante, pour le soleil timide et caressant de fin de journée
 Il n'y a pas vraiment d'ordre dans ces listes, souvent les mercis et les bravos se mélangent, on réalise aussi qu'un bravo est en fait un merci....
Je fais juste attention à avoir au moins 2 ou 3 de chaque pour rendre réellement hommage à ma journée, car il y a toujours du contenu, il suffit de porter dessus un regard attentif, bienveillant et lucide.

Pour être juste, je peux vous dire que cette habitude a changé au moins une chose dans ma vie : même après les journées les plus pourries, dans les périodes les plus angoissantes, quand le moral surnage difficilement... je suis capable de voir aussi les belles choses.

Alors, vous pratiquez déjà les mercis et les bravos ? Vous commencez quand ?

Friday, January 24, 2014

A ma place



Je suis reconnaissante.

J'ai fait le bon choix. Les bons formateurs, la bonne école avec l'esprit qui me correspond, un super groupe, un cadre bienveillant et rassurant, demandeur aussi.
Merci pour ça, merci.

Rien que pendant ces 2 premiers jours, j'ai vécu 2 moments très forts. Deux moments pendant lesquels je me suis sentie juste. In the flow. A ma place.

Ce feedback de cet autre étudiant, mon coaché pour l'exercice : "on aurait dit une pro". Waouh, merci à toi. Aussi d'avoir permis cela.

J'ai trouvé quelque chose de fort, d'important.

Sentir le lien et la confiance, poser la juste question qui amènera un déclic, une prise de conscience, voir la petite flamme s'allumer dans le regard... Avoir confiance dans les ressources et les capacités de l'autre, avoir l'envie profonde de l'aider, en étant aussi présent à soi.

L'intention que j'ai posée au tout-début de cette formation : Grandir pour aider à grandir.  

Tuesday, November 26, 2013

Du vent dans les bambous

 
 
Si j'ai bien compris (et régulièrement oublié) une chose depuis que j'ai quitté mon dernier job, c'est qu'il y a un truc qui marche du tonnerre pour se détendre et se recentrer : la pleine conscience.
Etre là où l'on est, pas ailleurs, complètement à ce que l'on fait.
Ok. C'est bien.
Ca vous arrive combien de fois par jour ?
Oups. Déjà on sent la nana pas très douée, car si j'avais posé la question de cette façon : "combien de fois par jour êtes-vous ailleurs, à côté, ou en train de multi-tasker", il y aurait eu un espoir que la pleine conscience soit l'attitude par défaut.
Mince, loupé.
Bref, chez moi en tout cas, la pleine conscience, c'est pas inné.
En discutant avec les gens, ou en lisant, on apprend des petits trucs.

Telle amie me parler de "sentir ses pieds ancrés dans le sol". C'est bon ça.
On entend souvent "respiiiiire...". Ca marche aussi, mais la re-connexion est un peu brève à mon goût.
En fait, un truc qui marche hyper bien chez moi, c'est d'utiliser mes oreilles.
Je vis cette expérience une fois de temps en temps, trop rarement, mais elle me marque toujours.
La dernière fois, c'était il y a 10 minutes. Je suis en pause, dehors, bien couverte et au soleil, en train de boire mon café. Et tout à coup j'entends le bruit du vent dans les bambous juste à côté de moi.

Extase.
J'adore le bruit du vent dans les arbres. Habitant un lotissement récent, donc sans arbre digne de ce nom, je me plaignais d'en être privée. Hé bien, tac, mon voisin plante des bambous, et zou, ce matin, je réalise qu'ils m'offrent ce dont j'avais besoin.....
Faut que je remercie mon voisin.
Ca fonctionne aussi très bien avec le bruit de l'eau qui s'écoule.
Une sorte de relaxation auditive.

Vous l'avez déjà expérimentée ?

Monday, October 7, 2013

Pépites télévisuelles

Crédit Dessin : Philippe Geluck, avec Le Chat

Même si je passe du temps chez moi en ce moment, je regarde très peu la télé. A vrai dire, j'en suis fière !
Je réussis à ne pas me laisser abrutir par les émissions de plateau, publicités hypnotisantes - cela fait maintenant des années que je ne regarde plus les pubs, je ne les supporte plus ! -, feuilletons neuneus etc....

Comment ?
Tout d'abord parce que je n'allume quasiment pas le poste, donc, très peu de tentation.
Ensuite parce que je vais quasiment directement dans l'option replay et que je sais ce que j'ai envie de voir, quand il m'arrive de me mettre devant l'écran.

Quand j'ai un moment devant moi donc, j'ai deux émissions de prédilection qui, après les avoir visionnées, me font me sentir plus lucide et cultivée. Formidable, non ?

Il s'agit de Karambolage et du Dessous des Cartes, toutes deux sur ARTE.

J'apprécie notamment leurs durées respectives, très courtes (11 ou 12 minutes), leur contenu (une découverte des particularités socio-culturelles entre Allemagne et France pour la première ; un mélange de géographie, d'histoire et de géopolitique pour la seconde) et surtout leur format.

Celui-ci est très travaillé, pour faire passer une information de qualité en un temps restreint.
On y trouve des animations sympathiques, des cartes, des infographies, de l'humour, une structure très soutenante.

Si vous ne connaissez pas ces émissions, je vous incite vivement à les découvrir ! Elles sont hebdomadaires et restent disponibles une semaine en replay.
L'épisode actuel du Dessous des Cartes, même s'il s'agit déjà du 3e de la série, est particulièrement intéressant : il a pour titre "Paris. La révolution Haussmann". Très visuel, pédagogique, clair, un bonheur !

[le titre de ce billet est une allusion directe à celui publié hier par sweet home, qui partage avec nous de jolies découvertes!]

Saturday, August 31, 2013

Carte postale

Et une synthèse plus classique de ces virées vacancières et familiales


Quelques villes du Nord, ma famille, les plages immenses et inspirantes de la Côte d'Opale, leur sable si fin - superbe terrain de jeu pour les enfants, quelques belles pièces pas chères dans une petite boutique - prendre soin de soi, traverser la France en profitant d'une halte merveilleuse chez des amis en Bourgogne, arriver dans ma belle-famille.
Renouer avec la Méditerranée, son eau si claire, ses bruits ses odeurs sa luminosité, son ciel si bleu - la chaleur... trop pour moi et mon fils aîné, glâner de-ci de-là du temps seule, prendre un café sur le port, déambuler dans Marseille depuis le J4 (Mucem), Fort St-Jean, quartier du Panier - un bon café à un euro ça existe encore, pavillon M et Ombrière. Merveilleuse balade, dynamisme, beauté et créativité d'une ville pourtant si malmenée.
Dire au revoir à la mer lors d'une dernière baignade bien tardive - pourquoi n'avons-nous pas choisi cet horaire dès le départ, cela m'aurait évité un malaise à cause de la chaleur (il était pourtant déjà 17h30) !


Friday, June 14, 2013

Warf warf !


(Précisons d'abord que le titre est un gros rire qui vient des tripes, et non un aboiement !)

Dans une de mes vies antérieures, j'ai été chef de projet (et qui sait, peut-être y reviendrai-je un jour, ou tout du moins exploiterai-je cette compétence).

Et quand j'avais découvert cette image, qu'est-ce que j'avais rigolé !
Ou comment illustrer à la fois les différences de compréhension entre les acteurs d'un même projet (le client, le chef de projet, l'équipe technique, le commercial....), et l'impact de ces différences sur les étapes du projet.

Cette petite BD m'avait vraiment tapé dans l'oeil, car elle me rappelait pas mal de situations où je voyais bien qu'il était important de prendre le temps de clarifier les attentes et la compréhension de chacun sur ce que nous voulions produire, même s'il paraissait "évident" à tout le monde que chacun avait la même idée en tête - qu'est-ce que j'ai pu détester ce mot "évident", parfois.

Et, à mon sens, un des meilleurs moyens pour clarifier est encore de formaliser (avec un texte, ou encore mieux, un schéma, un dessin...).

Ce que je trouve formidable d'ailleurs avec cette image, c'est qu'elle propose à la fois une vision sarcastique du problème et sa solution : formaliser, représenter !!


Je l'ai ressorti aujourd'hui, et elle m'a encore fait marrer, alors je ne résiste pas à l'envie de la partager avec vous.

Une petite traduction pour accompagner :
- Ce que le client a demandé.
- Ce que le chef de projet a compris
- Ce que l'analyste a conçu
- Ce que le programmeur a codé
- Comment le consultant business l'a décrit
- Comment le projet a été documenté
- Ce que l'équipe technique a installé
- Comment le client a été facturé
- Comment cela est supporté (maintenu, géré)
- Ce dont le client avait réellement besoin.
Ca vous parle, ou j'ai fait ma fichue geek sans m'en rendre compte ? :)

Friday, June 7, 2013

Ce que je trouve dans le piano

Crédit Photo (trouvée via pinterest)

  • une vision concrète des progrès que je fais, en travaillant
  • un côté manuel, mes doigts qui courent sur le clavier, s'étirent parfois pour jouer les accords, répètent et répètent les mêmes mouvements pour ne pas rouler
  • la satisfaction de faire naître moi-même la musique d'un instrument
  • tout oublier, être pleinement dans l'instant présent : moi, le clavier, la partition. Décrocher, déconnecter du reste (j'avais ainsi révisé mon bac : alternance de temps d'étude et de défoulement au piano ; j'en revenais comme ressourcée, et zou, je pouvais me remettre à bosser)

Belle palette de sensations pour une seule et même activité.

Monday, April 15, 2013

Ce qui m'anime

Aux cascades du hérisson

Ce qui me fait cheminer, en ce moment
  • un besoin de titiller mon ascendance, besoin qui remonte à loin, ravivé l'été dernier, puis hier soir. La lignée directe des femmes avant moi s'est déjà éteinte, mais je n'en sais pas assez. Il est temps d'en apprendre un peu plus.
  • l'envie d'aller au-delà d'émotions qui s'emparent de moi parfois, qui me troublent, de façon fugace il est vrai, mais suffisamment pour que j'ai l'impression de subir quelque chose. Il est temps de grandir encore un peu.
  • une belle fleur intérieure qui s'épanouit à la lumière.
  • une énergie qui se libère dans l'exercice physique - qu'il soit lent et intense comme le yoga, ou artistique et exalté comme dans la danse.
Qu'il est bon de pouvoir prendre un peu de temps pour explorer ces chemins.
Cette épisode de vie a un coût, celui de l'incertitude des lendemains, du risque de l'isolement et de la procrastination si l'on n'y prend garde, mais il a aussi le goût surprenant et délicieux d'une liberté de transition.

Je veux garder cela, pour l'après, ce sentiment de liberté, cette volonté farouche de ressentir ma puissance de femme libre (sauvage?) au sein des contraintes que je me serai choisies ou que j'aurai acceptées en pleine conscience.

Et vous, qu'est-ce qui vous anime, vous emporte, vous fait cheminer, en ce moment ?

Monday, January 21, 2013

Bilan littéraire 2012


A défaut d'avoir esquissé un bilan personnel de cette année 2012, en voici un moins casse-tête (quoique, il faut faire travailler la mémoire) : ce que j'ai bouquiné l'année passée.

Je ne parle pas aussi bien de mes lectures que Verveine-Citron mais je vais tout de même me permettre de partager avec vous mes commentaires et ressentis à propos de ces livres, si cela peut vous inspirer !

Allons-y ! (et dans le désordre certainement)

- Un été sans les hommes, Siri Hustvedt.
J'avais oublié celui-ci dans la première version de ce billet. Je l'ai lu à cheval sur 2012 et 2013. Un début un peu déconcertant, avec cette femme internée pour un court séjour après que son mari a annoncé qu'il faisait une "pause" dans leur relation. Elle va ensuite passer un été à ne cotoyer effectivement que des femmes : sa mère et le groupe d'amies un peu fantasques de celle-ci au sein de sa maison de retraite, une classe d'adolescentes à qui elle enseignera de la poésie, la jeune mère de famille qui habite à côté de sa maison de location.... Je trouve que l'on s'attache vite à ces différents personnages aux caractères bien marqués et singuliers, et à la relation que le personnage principal entretient avec chacun d'eux. Le récit nous emmène dans une belle progression, je ne sais pas trop quoi en dire de plus sinon que j'ai beaucoup aimé.  
- Coeur cousu, Carole Martinez  
Gros coup de coeur ! Histoires de femmes sur plusieurs générations (j'adore ce concept, que j'essaie de retrouver le plus souvent possible dans mes lectures), une écriture riche, un peu de fantastique, beaucoup d'émotions et d'imagination...

- Du Domaine des murmures, Carole Martinez 
J'ai rempilé avec la même auteur ; lu pendant ma retraite, la fin de ce livre m'a chamboulée. 

Le bûcher d'un roi, tome 13 & Les dragons de meereen, tome 14 - Le trône de fer George RR Martin.
Ca traîne en longueur (le tome 14!), il y a ENCORE de nouveaux personnages qui apparaissent, c'est souvent violent, mais... c'est complètement addictif ! George RR Martin se fait désirer, attise la curiosité des fans qui l'encensent et attendent religieusement chaque nouvel opus. Le tome 15 doit être sorti en français maintenant, mais je sens qu'on va devoir attendre encore longtemps les suivants... [et, oui, je regarde la série Games of Thrones, qui est très fidèle et bien fichue, mais j'ai plus de mal à me prendre les scènes violentes en pleine tête via le petit écran qu'à travers le texte...]

- Enquête sur la disparition d'Emilie Brunet, Antoine Bello  
Moyennement accroché avec ce roman alors que j'avais adoré "Les falsificateurs" et "Les éclaireurs".

- Celle qui plante les arbres, Wangari Maathai. 
Je ne suis pas une habituée des autobiographies, mais j'ai dévoré celle-ci. Quelle femme ! Une sacrée bosseuse, à la fois intellectuelle et terrienne, qui a toujours exprimé haut et fort ses opinions, a voyagé, est allée au bout de ses convictions au péril de sa vie, jusqu'aux plus hautes marches du pouvoir au Kenya. Une belle occasion également d'apprendre à connaître ce pays, géographiquement et historiquement.

- Classe à part, Joanne Harris. 
Je suis une inconditionnelle de cette auteure, dont j'ai adoré "Chocolat" (adapté - avec plus ou moins de réussite, le roman est beaucoup plus riche - au cinéma avec Johnny Depp et Juliette Binoche), "les 5 quartiers de l'orange", "l'été des saltimbanques". J'ai trouvé "Classe à part" un peu à part justement, avec un parti pris plus réaliste (il y a toujours une touche un peu magique dans ses autres romans). Histoire intéressante tout de même.

- La Voleuse de livres, Markus Zusak.  
Une belle intrigue émouvante et forte à travers l'époque de la 2nde guerre mondiale, vue du côté allemand. Une histoire dont j'ai dû me rappeler plusieurs fois qu'elle avait été écrite par un homme et non une femme (c'est pour moi un compliment ;-) ).

- Les chaussures italiennes, Henning Mankell.  
Un roman qui m'a emportée. Ce n'était pas gagné au départ (que peut-il bien y avoir d'intéressant chez ce vieux seul sur son île scandinave...?!), mais l'histoire vous "happe" ensuite très vite....

- Le Choeur des femmes, Martin Winckler.  
Une histoire romancée, comme un plaidoyer pour un plus grand respect des femmes dans ce qu'elles ont de plus intime, leur vie sexuelle et leur rapport à la maternité... Une belle confrontation entre une étudiante en médecine "formattée pour réussir" et un vieux médecin anticonformiste..

- Le Secret, Rhonda Byrne.  
Un essai sur la loi de l'attraction. Très américain dans sa forme (c'est simple, concret, direct, ça exalte la volonté et la réussite individuelle) ; je l'ai trouvé pourtant instructif et j'en utilise régulièrement le concept dans ma vie de tous les jours : si vous voulez quelque chose, mettez-vous dans l'état d'esprit pour l'obtenir en vous projettant "après obtention" jusque dans vos ressentis ("je suis heureuse et reconnaissante de...."). On peut appeler ça de la méthode Coué, on peut être sceptique sur la théorie de la longueur d'onde émise vers l'univers (euh.. oui, un peu), mais je trouve cela efficace dans la mesure où cela fait aussi appel au bon sens (si l'on est convaincu que l'on va réussir quelque chose, on "rayonne", on convainc, on franchit des montagnes....). Je l'ai mis en pratique notamment pour "recadrer" les coûchers chaotiques de mon petit dernier.

- La pluie, avant qu'elle tombe, Jonathan Coe. 
Mon 1er livre de l'année 2012, une re-lecture, et je me souviens que je l'ai encore beaucoup aimé, mais plus de l'intrigue ! Mûre pour le relire une 3e fois... :-)
- La Couleur des sentiments, Kathryn Stockett.  
Complètement fondu pour ce roman, et aimé son adaptation au cinéma.
- La Mort du Roi Tsongor, Laurent Gaudé.  
Un récit épique, fabuleux et fantastique, rude, qui sent le soleil, la poussière des grandes cités antiques, l'entêtement et la folie des hommes, l'espoir et la douleur d'un père-roi.
- La Promesse de l'aube, Romain Gary.  
Tiens, une autre auto-biographie ! C'est très très bien écrit, Romain Gary nous emporte avec lui dans ce récit initiatique, dominé par l'amour étrange et héroïque que lui portait sa mère. Paraît-il que ce monsieur était très imbu de sa personne, il se raconte très bien, en tout cas ! En 2012, j'ai aussi tenté "L'angoisse du roi Salomon" du même auteur (écrit sous le nom d'emprunt Emile Ajar), mais n'ai pas dépassé 50 pages avant de sauter vers un autre roman.
- Mange, prie, aime, Elizabeth Gilbert. 
Un peu sceptique au départ (j'ai trouvé son adaption au cinéma à mourir d'ennui), je me suis finalement laissée emporter par l'histoire. Un bol d'air frais à une époque où j'étais submergée de boulot. 
- La liste de mes envies, Grégoire Delacourt. 
Je pense que je n'aurais pas lu ce roman si je n'avais pas été piquée de curiosité par le fait qu'il se déroule dans la ville dont je suis originaire. Au début un peu choquée du mal que l'auteur en dit, j'ai poursuivi à cause de son personnage principal attachant, pour terminer sur un roman qui prend une toute autre dimension que son début d'intrigue un peu guimauve ne pourrait laisser présager.... A découvrir, selon moi. 
- Les années, Annie Ernaux. 
Recommandé par ma bibliothécaire, lu en deux fois car il est dense, l'auteure raconte sa propre histoire en parallèle de la grande à travers le XXe siècle, avec un détachement un peu étrange mais non dénué de style.  Au final, j'ai aimé.
- Pavillon de femmes, Pearl Buck. 
Une relecture également. Toutefois je pense avoir infiniment mieux compris et apprécier ces histoires de femmes à 36 ans qu'à 17 !!
J'ai l'impression que j'en oublie... Il y a beaucoup d'ouvrages, mais j'en ai lu au moins 3 à la toute fin 2011, début 2012, et je viens de terminer "Pavillon de femmes". 
Je lis tous les soirs, et bien souvent empiète sur mon temps de sommeil afin d'avancer dans les récits.
Je me suis demandée, après avoir fini cette liste, comment j'en étais venue à trouver ces livres - comme je lis vite, je vis dans l'angoisse de me retrouver "sans bouquin de chevet" ! En résumé, cela donne :
  • 2 re-lectures
  • 3 "nouveaux" romans d'auteurs que j'appréciais
  • 4 best-sellers
  • 2 suites de saga
  • 5 recommandations - de ma bibliothécaire, d'une amie prof de français, de Sweet Home, de Marion Cotillard (!)
  • 3 dénichés via Amazon.    
Euh... ça fait le compte ?! 

Friday, December 28, 2012

Ma courte visite du Louvre-Lens


J'y étais pour les vacances, je connais très bien cette ville, je ne POU-VAIS pas ne pas y aller !

Et je n'ai pas été déçue !

Même si....
- on a fait la queue en partie sous la pluie - mais bon, seulement 10 minutes - sous la pluie.
- j'ai parcouru la galerie du Temps au rythme de mes enfants, pas au mien... - mais bon, c'était sympa de voir le plus grand s'émerveiller devant plusieurs œuvres.
- j'ai loupé le gros lot du 100 000e visiteur - mais bon, à 17h, heure où il est passé, la queue devait être beauuucoup plus longue que le matin.
- tout autour, ce n'est pas fini, paaas du tout... - mais je ne rentrerai dans aucun débat sur la beauté de la ville de Lens, l'état économique de l'ex-bassin minier, etc...

En quelques points :
  • Même sous la pluie et un ciel gris, le bâtiment en jette ! C'est immense, clair, tout de plain-pied, ça embrasse l'horizon avec de jolis reflets irisés sur la structure métallique, qui donne une impression de grand large, de continuité du ciel.
  • On n'a vu "que" la galerie du Temps, qui est gratuite jusque fin 2013 (oui, gratuite), et j'ai pour ma part beaucoup apprécié cette idée de balade chronologique dans une seule (très longue) salle. Quand on est comme moi une quiche en histoire de l'art, on arrive enfin à se représenter qui est contemporain de qui (les voisins) ; on arrive à situer à peu près l'époque d'une oeuvre, rétrospectivement, en visualisant son emplacement dans la salle.... on remonte le temps en repartant...
  • Y avait du lourd ! Un Rubens, un botticelli, un Raphaël, un Rembrandt, des sarcophages égyptiens, bon nombre de pièces antiques....
  • Une énorme surprise pour moi : mon premier La Tour en vrai. Un émerveillement (au milieu en bas sur le collage), j'ai comme un souvenir d'un grand silence (réel ou rêvé) proche du recueillement devant la toile, ce clair-obscur projetant une grande spiritualité....
Alors, je sais : c'est loin (enfin, Lens c'est à 1h10 de TGV de Paris), c'est la 1e fois que vous entendez parler de cet endroit, mais tout de même : allez-y !
Légende du collage, de haut en bas et de gauche à droite
- la galerie du temps vue depuis son point de départ
- dans la navette depuis la gare de Lens, un sympathique petit film réalisé par ses habitants "Bienvenue chez nous"
- au-dessus de l'entrée de la galerie du temps
- un dieu iranien sacrifiant un taureau, je ne sais plus de qui, je ne sais plus quand (Antiquité)
- "Madeleine à la veilleuse", Georges de La Tour, 1642-1644 
- "La Liberté guidant le peuple", Eugnène Delacroix, 1830  -  qui n'illustre pas la révolution française de 1789 (j'vous avais dit que je n'y connaissais pas grand-chose) mais la révolution de Juillet (1830), dite des Trois Glorieuses. Elle fut réalisée entre octobre et décembre 1830 (rapide, le gars!)

Sunday, December 16, 2012

Vrac



Quelques sentiments/sensations/questions en vrac ce soir
  • Me sentir comblée d'avoir reçu une quinzaine d'amis à la maison cet après-midi, avec leurs enfants, pour un goûter de Noël. 
Vin chaud (une première!), gâteaux, invités agréables, souriants et ouverts, fluidité des échanges même entre ceux qui se rencontrent pour la première fois. 
Passer des uns aux autres, le sourire qui ne me quitte plus, aucune fatigue pendant ce temps tout de même long. 
Au contraire, une grande légèreté sereine, une joie de sentir ma maison pleine et de voir réunis ces gens que j'apprécie. Qui racontent tous ensemble l'histoire de ces 7 années que nous avons déjà passées ici.
  •  J'épingle, zieute les nouveautés sur ma page principale, épingle encore, savoure les images, y passe trop de temps à mon goût....
Quel est le sens du temps que je passe sur Pinterest ?
Qu'est-ce que j'y cherche, qu'est-ce que j'y trouve ? Et vous ?
  • Ce besoin d'écrire, très fort.
Beau début de semaine à tous.

[promis, je me mets très bientôt à la "relecture" de ces quelques jours de retraite, et je partage ici....]

Friday, December 7, 2012

Avent


Ici, les préparatifs de l'Avent ont vraiment été les bienvenus.

Déjà, parce que la fin novembre a été particulièrement sombre et grise... (je parle du temps). Un nuage bas est resté coincé de longs jours au-dessus de nos têtes, réduisant drastiquement la luminosité et plongeant tout dans une lumière grise et un peu tristoune.

Ensuite, j'ai passé le premier week-end de décembre seule avec des enfants malades... Pas super folichon, voire carrément lourd ! Donc, monter le sapin, le décorer, commencer à allumer des bougies, ça a été un passe-temps parfait !

Enfin, parce que j'aime ça. Sortir les décorations des années précédentes ou issues de petits achats lors des dernières semaines, ranger un peu le bazar pour laisser la place au "festif", retrouver le plaisir d'allumer les bougies et la bonne odeur lorsque l'on craque l'allumette, s'emm..... à passer des heures à monter les calendriers de l'Avent, s'essayer même à décorer un peu l'extérieur, avec une lanterne et une bougie chauffe-plat, une couronne....

Créer une ambiance encore un peu plus chaleureuse dans la maison, le plaisir d'une attente joyeuse des vacances, des retrouvailles en famille, de la fête religieuse si l'on croit.

Des petits extraits en photo ! Heureuse période de l'Avent à tous !
[je vais être beaucoup moins réactive à vos commentaires pendant quelques jours, une nouvelle expérience, je vous raconterai...]