... ce sont les podcasts de la très bonne (et archi-connue des amateurs de radio, certainement) émission "Les pieds sur terre".
28 minutes, une durée parfaite ; ça me laisse encore un bon quart d'heure pour profiter d'un peu de silence avant de retrouver les collègues/mes hommes.
La magie des voix anonymes.
La plongée dans le quotidien d'autres que moi, la découverte d'univers insoupçonnés.
La beauté, la violence des mots aussi parfois - interrompre aujourd'hui en catastrophe l'épisode "l'hôpital et ses fantômes" à l'évocation d'enfants arrivant gravement blessés.
Un formidable concentré d'humanité, beaucoup de justesse.
Cette petite demi-heure réussit à me reconnecter à ma part sensible quand celle-ci est reléguée à l'arrière-plan par la routine chargée du quotidien.
Vous aurez deviné que je vous la conseille vivement...
Friday, December 5, 2014
Sunday, November 23, 2014
Mon cap
Je relis les derniers billets que j'ai publiés ici, et je mesure à quel point ce blog jalonne bien le chemin qui est le mien.
En ce moment, je n'écris plus, ou presque. Les cahiers que je citais quelques posts plus haut sont en friche. En relisant le contenu du billet, ça m'étonne peu, finalement. J'écrivais que ces cahiers m'aident à garder le cap, et entre-temps, je me suis rendu compte que celui-ci ne m'était pas clair.
Mon cap ? Il m'est apparu depuis, après les choix, après la prise de conscience de mon besoin de revenir au plus près de moi, après la colère, après la Confiance au sourire fatigué.
Même si toutes ces étapes ne sont pas si successives que cela, même si la colère va et vient, la confiance également, même si le quotidien même est parfois difficile, même si les choix faits laissent parfois un arrière-goût de frustration, j'avance.
Mon cap s'est dessiné, au hasard de phrases nées de photos publiées sur IG, de quelques lignes encore tracées le soir sur le canapé quand la respiration est comme entravée, quand le corps dit non. Et il dit non souvent, comme s'il me disait "cocotte, je ne te lâche plus, je ne te laisse plus t'égarer".
Mon cap, c'est une vie sereine et féconde, remplie d'Amour.
Maintenant que je le sais, .... je ne peux plus dire que je ne le sais pas ! :-)
[la coach en moi me dit "que de négations dans cette phrase", et moi je dis que je la reformulerai positivement un peu plus tard.... et écoute vos suggestions!]
Tuesday, October 21, 2014
La Confiance
A la table de ma cuisine un soir, une amie récente me confie : "quand c'est difficile, je me rappelle une parole de mon mari - aie Confiance. Les solutions vont venir, ça va changer.".
Ca m'a fait quelque chose de l'entendre prononcer ces deux mots, sourire fatigué aux lèvres, yeux brillants. Qu'est-ce que ça m'a aidée ce soir-là. Puis je n'y ai plus pensé. Et ça m'est revenue aujourd'hui, alors que j'en avais besoin, bien besoin.
Alors que je déroulais mon outplacement, lors d'un entretien avec une coach qui me connaît, celle-ci me dit : "vous devez développer votre confiance dans la vie". Ah. C'est quoi ça ?
Depuis, je comprends mieux ce qu'elle a voulu me dire, je crois que j'ai grandi.
J'écris tout cela alors que ces jours-ci, je me sens parfois envahie par un vague désespoir. Il est terrible ce mot, une fois écrit.
Il est cependant juste pour décrire cette somme de fatigue, soucis cumulés, pression que je me mets, deuils petits et grands qui m'habitent (encore).
Ce qui m'a aidée finalement aujourd'hui, ce sont deux choses :
- accepter cette tristesse qui m'habite, reconnaître que je n'ai pas encore terminé certains deuils, qu'il s'agisse de personnes chères ou de situations passées
- faire l'exercice recommandé récemment par Christie : lister sur une page ce qui merdouille dans ma vie. Puis sur la page d'en face, ce qui fonctionne. Accepter et constater qu'une liste ne ne va pas sans l'autre. Puis choisir de fonder sa vie sur la deuxième.
- ah, et puis une 3e clé : j'ai demandé à... (Dieu? au plus vaste ? au hasard?) une aide précise. J'ai demandé de me sentir plus légère et plus gaie dans l'après-midi. Et ça a marché.
Thursday, October 16, 2014
Impérieuse, juste et belle
Ces temps-ci, une grande colère m'habite. Jusqu'à m'empêcher de dormir certains soirs. Une tension interne, palpable, localisée dans l'abdomen.
Une colère rentrée, dont je sens qu'elle vient de loin, qu'elle vient de près. Elle est présente, impérieuse, demande à être entendue.
Seulement, voilà, pas toujours facile pour moi de savoir quoi en faire.
La voir comme une alliée, déjà, comme un signal à prendre en compte, plus que comme une gêne - plus simple quand on est reposée et lucide, qu'à 1h du matin quand le sommeil se refuse à moi.
Ensuite, m'en occuper..... J'ai plusieurs techniques. Celle que je veux partager aujourd'hui, je l'ai découverte grâce à une amie apprentie-coach, envers qui je suis extrêmement reconnaissante.
Le soir, j'écris ma colère. Sur un petit bout de papier (vous allez comprendre pourquoi je le prends petit). J'écris ce qui me vient, par défaut je répète le mot COLERE (comme cela, en majuscules). La plupart du temps, d'autres mots me viennent aussi. Je la laisse s'exprimer sur le papier.
Même si je me sens calme à priori. Le réservoir est tellement plein, l'habitude de la réprimer si bien ancrée, que je n'ai pas toujours conscience du fait qu'elle est là.
Une fois cela fait, je la brûle. Je brûle ce petit bout de papier (et c'est plus facile quand il est petit !), dans une coupelle, sur un rebord de fenêtre, dans la pénombre et la quiétude du soir. Et je regarde. Je me dis qu'elle est belle et juste, ma colère, quand elle se transforme.
Et je dors mieux.
[et, bien entendu, je m'occupe en parallèle de trouver la/les sources de cette colère, et d'opérer le/les changements dont j'ai besoin, afin de ne pas en rester au stade de ne traiter que les symptômes]
Thursday, October 2, 2014
Une vie sur mesure
Deux nouvelles expressions m'aident en ce moment, où ça remue à l'intérieur.
Au plus près de moi.
Une vie sur mesure.
Particulièrement la deuxième, qui allège le poids qui vient parfois se poser sur ma respiration.
Quant à savoir comment je vais traduire cela concrètement, j'y vais à petit pas.
Une décision.
Une autre.
Une plus grande attention aux signaux de mon corps.
Une chose après l'autre, le plus possible.
De la bienveillance.
De la lucidité. L'émotion que l'autre provoque chez moi parle de moi, pas de l'autre.
De la patience. Décaler n'est pas arrêter.
Me construire une vie sur-mesure.
[Merci pour votre présence par vos petits mots, qui m'aident et me soutiennent]
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Saturday, September 20, 2014
Des phrases qui résonnent
Des phrases qui ont résonné en moi ces dernières semaines, alors que la vie fait que je me pose pas mal de questions en ce moment....
- Pour coacher en entreprise, il faut aimer l'entreprise (François Délivré)
- Décaler n'est pas arrêter
- L'obstacle est le chemin
Si vous avez envie de m'envoyer un peu de soutien et d'énergie positive, je prends, n'hésitez pas. :)
Wednesday, August 20, 2014
Ce qui m'aide à tenir le cap
Dans la mouvance de Christie et de Cenina, j'ai maintenant un joli nombre de cahiers sur mon bureau.
Il y a :
- le cahier en cours pour mes pages.
Je n'ose plus écrire "morning pages" car je ne suis pas matinale et le rythme auquel j'écris est loin d'être quotidien. Ce cahier, c'est plutôt l'endroit où, sur besoin, par envie, je viens vider mon sac, me remotiver, rendre grâce à ce qui m'arrive et, par-dessus tout, me re-connecter à moi. C'est un support privilégié pour trouver l'écoute dont j'ai besoin. Le papier est toujours disponible.
- le cahier de mes objectifs mensuels.
La photo de ce billet vous en montre un extrait. Une fois par an, j'écris les grandes lignes de ce dont j'ai envie pour l'année. Puis, tous les mois, j'y dresse la liste de ce que j'ai envie de réaliser et/ou de vivre le mois suivant, en essayant aussi de décliner mes objectifs annuels "high level".
J'essaye de relire cette liste en cours de mois, pour voir où j'en suis, si je vais dans la direction que je me suis fixée.
Et une fois le mois échu, j'évalue chaque ligne avec une couleur. Vert si c'est bon (je me suis offert la séance de réflexo dont j'avais envie, j'ai réussi à pratiquer du coaching comme je le souhaitais, j'ai dessiné une fois par semaine), Orange si je ne suis pas tout à fait satisfaite (pas complètement écouté mon corps, appelé une seule copine alors que j'espérais en joindre 3....), Rouge si je ne l'ai pas pris en compte (pas relu mes objectifs professionnels à moi dans le mois).
Je décide pour le mois suivant d'en reporter certains ou pas, et j'écoute mes nouvelles envies. Un outil merveilleux pour vivre en conscience.
- le cahier des rêves.
Celui-là, j'en ai déjà parlé dans un billet intitulé "ce qui m'aide à rêver".
- une idée de cahier que je suis en train de mûrir :
Un journal ouvert, clairement autorisé à être lu, si un jour mes enfants en ont le souhait. L'idée me vient d'ici [bon ben non, je ne retrouve plus la source !], et retravaillée à ma sauce, donne ceci aujourd'hui : écrire dans ce journal une fois par semaine, une page, en y incluant un ou deux dessins, la date du jour, une phrase qui décrit ce que je vis, et éventuellement une courte interprétation des dessins, si celle-ci me traverse l'esprit. Je vous tiens au courant si je concrétise l'idée !
et dans mon sac à main, un tout petit carnet toujours disponible pour noter les idées qui me passent par la tête, venir alimenter des listes, retenir avant qu'ils ne s'envolent les souhaits de ce que je veux mettre dans ma vie, que ce soit des choses matérielles ou pas.
J'aime avoir sous la main ces endroits soignés où consigner ce qui m'aide à avancer, et non plus des petits bouts de papier qui finissaient par se perdre à un moment ou à un autre.
Et vous, vous pratiquez les cahiers ? Que contiennent-ils ? Qu'est-ce que ceux-ci vous inspirent ?
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