Saturday, July 20, 2013

J'aime pas / J'aime de Juin



On se rapproche gentiment de la fin juillet, mais j'ai décidé qu'il n'était pas trop tard pour faire une relecture de mon mois de juin.

Tirer les leçons des difficultés, reconnaître ce qui est ; savourer le bon et le beau. Ne pas zapper trop vite...
Autant d'intérêts que je vois à ces listes.

En juin, je n'ai pas aimé :
  • la pluie et le froid le jour où nous avons fêté l'anniversaire de mon grand loulou, avec ses copains ! Certains enfants très excités, voire violents et insolents, ça a été éprouvant.
  • Mon entorse qui traîne en longueur, ma cheville que je sens encore bien fragile en ce début de mois, malgré l'attention que je lui porte, les leçons que je tire - ralentir, prendre des marges quand je dois me déplacer....
  • Voir mon homme de plus en plus stressé au boulot.
En juin, j'ai aimé :
  • voir beaucoup d'amis, participer à des évènements de fin d'année gais et chaleureux, recevoir à la maison, prendre souvent aussi l'apéro à l'extérieur...
  • le plaisir d'accompagner une sortie scolaire : encadrer un atelier cuisine, marcher sous un soleil de plomb, découvrir un bel endroit près de chez moi par la même occasion, tout cela avec le sourire, la bonne humeur des enfants (même du mien qui était pourtant fiévreux, fichu temps de juin!), accompagnants et maîtresse. Une journée dont le souvenir demeure lumineux et gai.
  • m'autoriser à envisager une ré-orientation professionnelle, avec pour objectif un métier qui me gonfle le cœur d'enthousiasme. Etre sur un petit nuage en cette fin de mois, avoir l'impression d'avoir trouvé ma voie, celle qui me permettra d'être au plus près de mes valeurs et de mes talents (même si je suis maintenant dans une phase de doute, d'appréhensions par rapport au changement, de remise en question, de confrontation à la réalité - suite normale de cet éblouissement).
  • retrouver l'envie de cuisiner, avec les fruits et légumes d'été qui arrivent enfin.
  • rencontrer un kiné fabuleux, un professionnel qui s'est enfin vraiment occupé de ma cheville, et de moi aussi!
  • crocheter beaucoup le soir, sur un fond de musique classique ou non
  • La vérité sur l'affaire Harry Quebert, de Joel Dicker et Les Désorientés, d'Amin Maalouf, deux ouvrages dont l'histoire m'a emportée et qui ont été de très agréables compagnons.
Ca y est, Flo, c'est fait ! ;)

Et vous, quelle couleur avait votre mois de juin ?

Friday, July 12, 2013

Rêves de création et d'aventures...


.. Titre issu d'un questionnement de Christie, aujourd'hui.

Qu'avons-nous envie de créer et de vivre, en ce moment, nous demande-t-elle.

Hé bien, rien que de commencer cette liste, ça m'a redonné de la pêche, envie de faire....

Je partage avec vous :
  • des envies de me mettre gentiment au dessin, de dessiner des arbres, en particulier (la haie, Christie, est toujours sur ma could-do liste, elle attend son heure patiemment) 
  • parcourir Marseille, capitale européenne de la culture - ça devrait le faire, cet été
  • retourner dans un parc sympa avec les enfants, animaux et jeux d'eau - demain matin !
  • un ciné en plein air pour la 1e fois avec mon grand - on a une opportunité la semaine prochaine
  • le Parc aux oiseaux, enfin, dimanche...
  • envie de virées en Suisse, la si belle Suisse. J'ai commencé un board Pinterest.
  • retourner écrire au café
  • créer les étapes concrètes de mon nouveau chemin pro. Je crois avoir trouvé le but, c'est déjà ça, alléluia ! Mais le début de l'itinéraire me semble bien flou, et fait déjà naître de nombreuses petites peurs.... Normal, me dit ma consultante, normal, me dit l'amie bienveillante. Je le sais. Et je sais aussi qu'il faut que je m'en occupe de ces peurs. Ecrire. Ecrire.
Lourdeur de l'incertitude. Pesanteur liée au stress de mon compagnon, au travail, qui se propage parfois à la vie familiale.

Mais l'été est là, la vie est belle, les enfants souriants, le futur une opportunité.

S'occuper de la flamme vacillante, menacée par le souffle conjoint de la routine et de l'inquiétude.

Yeeeeeees, demain est plein de possibles ! (et aujourd'hui, encore aussi, It's never too late in the day to start your day over!)


Wednesday, June 26, 2013

Caliméro et couleurs

Délicieuses fraises sauvages de mon jardin !

Ces jours-ci, ici, c'est plutôt blues, vague à l'âme et Calimero

Pourquoi personne ne me répond ?
Je suis faaaaatiguée...
Pffff....

Alors...

Je crois qu'il est temps de remettre un peu de couleur dans ma vie.
Du corail sur mes ongles.
Du framboise sur mes ongles de pied.
Un bouquet de fleurs que je vais m'offrir à moi toute seule !
Bon, on est d'accord, c'est une "could-do list", pas de pression. Mais si je l'écris ici, c'est que j'ai envie que ça bouge, que ça bouge !

D'autres idées pour m'aider à colorer ma vie quotidienne ?

Tuesday, June 25, 2013

Mon travail d'humaine



Je tiens cette expression de Christie, chez qui je l'ai découverte.

Cela m'a tellement parlé que j'y repense très souvent.

Ce travail d'humaine, à la façon dont je le comprends, désigne tout le temps que je peux passer à prendre soin de mes enfants, de mon couple, de mon père, de mon frère....
Temps pendant lequel je suis avec eux, mais aussi temps passé à organiser les activités extra-scolaires de mes loulous, à réserver la baby-sitter pour un resto en amoureux, à rédiger les fiches de paie de l'employée de mon père, à trouver un livre qui plairait à mon frère....
Il inclut aussi le temps pendant lequel je m'occupe de moi, pré-requis indispensable pour être en mesure de m'occuper des autres. Piano, méditation, lectures, soins, massages....

Mon travail d'humaine, je devine peu à peu qu'il comprend aussi tout ce par quoi je passe pour grandir, évoluer, cheminer vers plus de sérénité et de sagesse, aussi vers ce à quoi je suis appelée (et qui se précise, en ce moment, oui ! Je vous en parlerai).

Ce travail d'humaine, il est si peu reconnu par notre société... Si peu, que j'ai parfois dit, depuis que je suis au chômage : je ne fais rien.
Alors que c'est si faux. C'est justement un temps où ce travail d'humaine prend plus d'ampleur : je consacre plus de temps à mes enfants, à ma famille ; je me recentre, explore le plus grand nombre de voies possibles pour cultiver mon équilibre intérieur, apprendre à me connaître et découvrir des méthodes/rituels qui m'aideront une fois de retour au boulot. Je travaille à guérir des blessures intérieures. Je cherche et suis en train de trouver ma voie, la vraie.

Pour illustrer son propre travail d'humaine, une psychologue m'a expliqué qu'elle avait complètement arrêté toute activité professionnelle pendant un an pour s'occuper de sa mère mourante, qui demeurait à l'étranger. Puis qu'il lui avait bien fallu 18 mois pour retrouver une clientèle et un rythme de travail normal.
La vie exige parfois que nous prenions le temps nécessaire, pour accomplir notre devoir de fille, mère, compagne, personne vivante. Comment la société accueille-t-elle, voire accompagne-t-elle ce temps?
Les entreprises ne donnent en général que 3 jours pour le décès d'un parent. C'est si peu, trop peu.
J'ai enterré ma mère le dernier jour d'un de mes congés maternité, ma boîte a refusé de m'accorder les congès "décès" en supplément. Je sais que, légalement, ils n'avaient pas à le faire. Mais, enfin, 3 jours, alors que je bossais pour eux depuis presque 5 ans...

Je suppose que chacun doit composer pour réussir à prendre ce temps, ce temps dédié à la vie, ce temps que la Vie appelle parfois, de manière pressante et impromptue.
Et, finalement, je bénis ce temps de pause forcée, ce temps de transition et de transformation.
Merci la Vie !

Friday, June 21, 2013

Un gratin-purée de courgettes


Cela faisait peut-être 2 ans que je ne l'avais pas cuisiné, et j'ai été enchantée de le savourer de nouveau la semaine dernière.

Je pense que c'est une recette qui gagne à être connue, et je la partage donc avec vous aujourd'hui : mon gratin-purée de courgettes (ou comment réussir à faire avaler ces délicieux légumes verts à vos enfants - chez moi, c'est la seule méthode qui marche !).
Les ingrédients :
  • 6 à 8 courgettes (en fonction de leur taille)
  • 4 grosses cueillers à soupe de crème fraîche liquide (un peu moins d'une briquette de 20cl)
  • 1 gousse d'ail
  • 1 oeuf
  • 1 c. à soupe de farine
  • du gruyère râpé (optionnel)
Si elles ne sont pas bio, j'épluche les courgettes. Je les coupe en rondelles et les fais cuire à la vapeur environ 20 minutes.
Je les mixe ensuite au robot avec la gousse d'ail (j'enlève le germe), l'oeuf entier, la c. à soupe de farine, un peu de gruyère râpé si vous aimez (vous pouvez aussi ne pas en mettre, ou le réserver pour faire gratiner), la crème fraîche.

On transvase dans un plat à gratin, et on recouvre éventuellement de gruyère râpé.
Puis, zou, au four à 200°C pour environ 20-25 minutes.
Dans la version de la photo, il n'y avait pas du tout de gruyère (quelques problèmes de ré-approvisionnement... et puis je n'en suis pas fan).

J'ai concocté cette recette à partir de celle-ci très basique trouvée sur marmiton (gratin de courgettes ultra-facile) et des très nombreux commentaires qu'elle avait suscités, en faisant mon "marché" parmi les propositions des internautes (rajouter de l'ail, faire gratiner, etc...).
Vous avez déjà remarqué que souvent, sur Marmiton, les internautes donnent une bonne note à une recette tout en précisant qu'ils ont ajouté ceci, modifié cela, enlevé quelques ingrédients, et se retrouvent au final avec un plat très différent (et souvent très intéressant!) ? :oD

Bon appétit !

Monday, June 17, 2013

Devant votre garde-robe...


... est-ce que vous ressemblez à Elizabeth ?
Mmmmh, moi... Un peu... ouiiiii !

[Le clip n'est pas top, mais prenez le temps d'écouter les paroles d'Amélie-les-crayons, elles valent le détour !]


Friday, June 14, 2013

Warf warf !


(Précisons d'abord que le titre est un gros rire qui vient des tripes, et non un aboiement !)

Dans une de mes vies antérieures, j'ai été chef de projet (et qui sait, peut-être y reviendrai-je un jour, ou tout du moins exploiterai-je cette compétence).

Et quand j'avais découvert cette image, qu'est-ce que j'avais rigolé !
Ou comment illustrer à la fois les différences de compréhension entre les acteurs d'un même projet (le client, le chef de projet, l'équipe technique, le commercial....), et l'impact de ces différences sur les étapes du projet.

Cette petite BD m'avait vraiment tapé dans l'oeil, car elle me rappelait pas mal de situations où je voyais bien qu'il était important de prendre le temps de clarifier les attentes et la compréhension de chacun sur ce que nous voulions produire, même s'il paraissait "évident" à tout le monde que chacun avait la même idée en tête - qu'est-ce que j'ai pu détester ce mot "évident", parfois.

Et, à mon sens, un des meilleurs moyens pour clarifier est encore de formaliser (avec un texte, ou encore mieux, un schéma, un dessin...).

Ce que je trouve formidable d'ailleurs avec cette image, c'est qu'elle propose à la fois une vision sarcastique du problème et sa solution : formaliser, représenter !!


Je l'ai ressorti aujourd'hui, et elle m'a encore fait marrer, alors je ne résiste pas à l'envie de la partager avec vous.

Une petite traduction pour accompagner :
- Ce que le client a demandé.
- Ce que le chef de projet a compris
- Ce que l'analyste a conçu
- Ce que le programmeur a codé
- Comment le consultant business l'a décrit
- Comment le projet a été documenté
- Ce que l'équipe technique a installé
- Comment le client a été facturé
- Comment cela est supporté (maintenu, géré)
- Ce dont le client avait réellement besoin.
Ca vous parle, ou j'ai fait ma fichue geek sans m'en rendre compte ? :)