Tuesday, September 17, 2013

Doudou


Je ressens aujourd'hui le besoin de créer un petit cocon plein de douceur autour de moi. Un cocon qui serait disponible sur demande, ou presque, à n'attendre que moi.

Dans mon esprit, la pro pour ça, c'est sweet home, dont le nom rime avec douceur - oui, pas littéralement, on est d'accord ! :) .
Je passe rapidement chez Sweet Home justement, et je vois que même elle traverse une crise de "Rhââââ, ya trop à faire". Bon, me voilà rassurée, on est toutes pareilles !

Elle a le don pour prendre des clichés so sweet, se concocter des pauses café-chocolat-thé avec une jolie tasse-aux-étoiles, s'envelopper d'une couverture moelleuse, contempler la beauté autour d'elle et la partager avec nous.... 

Bref, je m'en inspire et liste ici ce qui va m'aider à créer ce cocon :
  • Une tasse de thé vert à la menthe - Mmmh...
  • Mon moodboard au-dessus de mon écran, avec des photos lumineuses et subtiles
  • Penser à mon prochain rendez-vous avec l'artiste : aller enfin assister à une conférence d'Isabelle Filliozat 
  • Les jolies lumières indirectes de mon salon. Négocier avec mon homme des soirées sans TV, pour pouvoir crocheter sur fond de musique classique ou d'une playlist adaptée - voir le point suivant!
  • Ma playlist Emotion que je partage ici avec vous  


A partir de votre expérience, qu'y rajouteriez-vous ?
  A cette liste-cocon ?
  A cette playlist?

Friday, September 13, 2013

Une tuile ?


Une tuile nous tombe sur le coin du nez.

Il n'y a pas mort d'homme. On a connu des épreuves plus douloureuses ces dernières années. On sentait le vent tourner.
Mais quand même.

Une bonne dose d'incertitude vient s'immiscer dans notre quotidien.

Bon. On a passé les premiers jours de stupeur et de choc. Maintenant, je commence à ne plus penser qu'à ça, à voir aussi du positif dans la situation (qui n'est pourtant guère enviable), et c'est pour cela que je viens écrire ici.

Je veux consigner tous ces merveilleux petits gestes qui nous aident, ces attentions qui nous sont données gratuitement, ces signes qui nous montrent que nous pouvons avoir confiance dans la vie.
Notre voisine qui nous chouchoute, cuisine un bon petit plat et nous l'offre, comme ça, ce soir.
Mon voisin qui me fait entrer pour boire un café, en apprenant la nouvelle.
Ma réfléxologue qui m'envoie justement un mail pour me demander comment je vais. J'allais la contacter pour lui dire "au secours, mon corps est tout noué".
Ces messages de soutien que nous recevons.
L'amie qui me reçoit tout de suite pour que je puisse déverser le trop-plein.
Et puis, même si je dors mal la nuit (ce qui m'angoisse, et donc je dors encore plus mal, argh!), réussir à voir cet évènement comme la fin d'un cycle, et certainement un nouveau départ....

Tuesday, September 3, 2013

A propos de



Il s'agit de l'un de mes labels, je la mentionne dans ma présentation, elle fait clairement partie de ce chemin sur lequel je suis engagée, je l'ai évoquée de-ci de-là....

Mais au final, je vous en parle peu, de ma transition professionnelle.

Peut-être parce que je suis en plein dedans, comme le nez dans le guidon, et qu'il est peut-être trop tôt pour pouvoir l'aborder de manière adéquate, comme j'aime traiter les sujets qui me tiennent à coeur c'est-à-dire avec du recul.

Peut-être parce que je ne peux m'empêcher de vaguement penser que tout cela prend bien du temps....

Peut-être parce que c'est un peu trop personnel.


Aujourd'hui, j'ai envie d'en dire quelques mots, pourtant, sous forme d'un bilan provisoire. Parce qu'il est bénéfique de se retourner, de temps en temps, pour regarder et reconnaître le chemin parcouru.

A travers ma démarche d'outplacement - toujours en cours - j'ai réussi à  
Exprimer des envies profondes concernant ma vie professionnelle.
Me développer et accompagner le développement des autres.
Exploiter ma capacité à Initier, rassembler, identifier la bonne personne et passer le relais. 
Créer du lien .

Comprendre et nommer des éléments clés de mon style, mes valeurs.
Cérébral, profondément humain, à la recherche de résultats concrets. Un fonctionnement naturel en partenariat, un altruisme prononcé mais discret. Un grand sentiment de responsabilité.
L'authenticité, la foi dans l'être humain, l'exemplarité, une attitude inclusive. Contribuer à la société. Un équilibre essentiel entre vie professionnelle et vie privée. 
 Identifier une voie possible
Une voie nouvelle, mais que je pourrai explorer de manière complémentaire avec mon background professionnel.
Une voie qui ne se suffira à priori pas à elle-même, je vais donc également chercher un job à temps partiel.
Une voie qui m'enthousiasme, me donne envie, résonne profondément en moi. Qui fait dire à plusieurs personnes qui me connaissent bien "Oui, tu seras très bien là-dedans" ou encore "aaaah, ça y est ! J'y pensais pour toi depuis un an!".
Une voie qui me fait un peu peur aussi, notamment dans le changement, le risque et la nouveauté qu'elle représente, l'impact que cela pourra avoir sur mon train de vie, mon statut, etc.... Considérations matérielles et relatvies certes, mais qui composent aussi la vie de tous les jours.
Il  est encore tôt pour moi pour vous dire de quoi il s'agit. Certaines d'entre vous que je connais dans la vraie vie savent déjà, mais ici n'est pas encore le lieu pour en parler, s'il vous plaît.

C'est un projet qui a encore une patte dans le nid, que j'ai encore besoin de couver un peu.
Même si, ça y est, la première étape, celle de la formation est en train de prendre forme (Yes !)

Mi-septembre, je l'aurais choisie - ou j'aurais décidé de ne pas la faire, tout est encore possible - et alors je me sentirais peut-être prête à en parler un peu plus.

Merci en tout cas de me suivre ici, ce blog m'est devenu un endroit précieux, pour cette possibilité d'expression, d'écriture et d'échange qu'il m'offre.

[La photo est un collage que j'ai réalisé il y a quelques mois - mon premier collage ! - à partir de la question "comment est-ce que je vois mon avenir professionnel?". Une technique puissante, le collage, je n'ai pas encore fini d'exploiter les pistes offertes par celui-ci, il est d'ailleurs affiché à côté de mon bureau]

Saturday, August 31, 2013

Carte postale

Et une synthèse plus classique de ces virées vacancières et familiales


Quelques villes du Nord, ma famille, les plages immenses et inspirantes de la Côte d'Opale, leur sable si fin - superbe terrain de jeu pour les enfants, quelques belles pièces pas chères dans une petite boutique - prendre soin de soi, traverser la France en profitant d'une halte merveilleuse chez des amis en Bourgogne, arriver dans ma belle-famille.
Renouer avec la Méditerranée, son eau si claire, ses bruits ses odeurs sa luminosité, son ciel si bleu - la chaleur... trop pour moi et mon fils aîné, glâner de-ci de-là du temps seule, prendre un café sur le port, déambuler dans Marseille depuis le J4 (Mucem), Fort St-Jean, quartier du Panier - un bon café à un euro ça existe encore, pavillon M et Ombrière. Merveilleuse balade, dynamisme, beauté et créativité d'une ville pourtant si malmenée.
Dire au revoir à la mer lors d'une dernière baignade bien tardive - pourquoi n'avons-nous pas choisi cet horaire dès le départ, cela m'aurait évité un malaise à cause de la chaleur (il était pourtant déjà 17h30) !


Saturday, August 24, 2013

Les vacances, en vrai


Attention ! Si vous passez par ici à la recherche d'un compte-rendu extatique de mes mois d'été, d'une série de cartes postales ensoleillées, du récit de vacances en famille en tous points par-faites - mais bien entendu, les vacances c'est l'idéaaaaaal... Hum, vous n'êtes pas tombés au bon endroit !

Bon, il y aura peut-être un prochain billet plutôt orienté jolies photos de bord de mer, mais il ne s'agit pas de celui-ci !

Ca y est, je suis de retour ! 4 semaines loin de la maison, ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé.

Ce sont les premières vacances d'été, depuis que j'ai commencé à bosser, que je ne commence pas complètement épuisée.
Alors, elles m'ont permis de porter un regard plus neutre et objectif sur ce temps très particulier, et d'observer comment mon homme les a vécues, lui qui était bien fatigué après de longs mois de boulot, voire au bord de l'épuisement.

Première constatation
Mon chéri a vécu pour la première fois ce que j'ai dû traverser systématiquement depuis des années : le mal-être des premiers jours de vacances. 

Peut-être avez-vous déjà ressenti ce phénomène (bien bien pénible) : une fois les épreuves de préparation des bagages, chargement de la voiture, trajet plus ou moins long et facile, déchargement sur le lieu de vacances, terminées commence une sorte de "descente" (aux enfers?), alors qu'on s'attendait à une libération/explosion de joie/ascension immédiate vers un état d'esprit serein et épanoui.
La fatigue vous revient en plein dans les dents ; vous vous sentez un peu perdu, tristoune ;  vous pouvez éventuellement nager en pleine culpabilité (mais, merdoum, qu'est-ce qui m'arrive, j'attendais pourtant ça depuis des SEMAINES!). C'est ce qu'on doit appeler le contre-coup.

Chez moi, jusqu'à présent, ça ne loupait pas, et je mettais plusieurs longues journées à me mettre en mode vacances.

Hé bien, cette année, point de transition difficile pour ma part - et j'explique cela par le fait que mon niveau de stress est enfin descendu, après plusieurs mois de pause-boulot. Mais joie (ironie) pour mon homme de découvrir ces désagréables montagnes russes du moral.

Deuxième observation 
Une confirmation objective de ce que je ressentais déjà les années précédentes : la vie de famille 24 heures sur 24 quand on n'y est pas habitué, c'est pas toujours l'extase ! Les enfants crient, faut préparer des repas 3 fois par jour, tenir du compte du rythme et de l'humeur de tout le monde, "subir" le groupe en permanence si on ne s'organise pas un poil pour avoir un moment à soi.
Là, encore une fois, c'est l'homme qui en a le plus souffert.... Car le moins apte à faire preuve de patience et de compromis. Attendre 15 minutes que tout le monde soit prêt avant de pouvoir quitter l'appart' pour se rendre à la plage, subir la "tronche" du grand qui ne veut pas se baigner, les disputes conjugales autour de la répartition des tâches ménagères... Rudes épreuves.

And last but not least
Les p'tits bobos de l'été, ce n'est pas un mythe. Cette année, nous sommes passés par :
- une crise d'allergie du grand
- une éruption de boutons du grand encore
- 3 rendez-vous chez le dentiste pour moi, à cause d'un plombage qui saute
- un malaise en revenant de la plage à cause de la chaleur

Pas très glamour.... et pénible de devoir appeler tous les médecins des pages jaunes pour trouver celui qui n'est pas en vacances, lui aussi....

Bon, je ne vais pas arrêter là ce billet.
Bien sûr, on a aussi passé de super moments, évolué dans de belles régions, admiré de superbes paysages, apprécié de nombreuses activités en famille, profité des enfants, fait des grasses mat (pas en même temps), revu avec joie famille et amis.... et j'ai un peu le blues d'être rentrée.

Mais l'objectif d'écrire tout ça, c'est de me souvenir des solutions que j'ai trouvé à ces problématiques d'autant plus délicates qu'on attend carrément trop de ces semaines-là.

Comment on gère le mal-être de début de vacances ?
Honnêtement là, à part l'acceptation inconditionnelle de ce passage à vide et de ses émotions négatives, je vois pas trop.... Peut-être organiser les premiers jours pour atterrir en douceur ?

Astuces pour ne pas pêter un plomb au milieu de sa petite famille ?
Se re-lay-er et prendre sans remords du temps pour soi. Ce n'est pas pour rien que l'on est 2 parents (et là, compassion pour les parents solo). A la fin des vacances, on avait trouvé un bon compromis : j'allais boire mon café sur le port tranquille, puis l'homme allait se baigner seul en fin de matinée (pour moi, IMPOSSIBLE de sortir à ces heures brûlantes - et puis les enfants n'avaient pas non plus envie de bouger à cette heure-là). L'après-midi, on était tous ensemble. 

Bon, les p'tits bobos...
Prévoir la trousse de secours en conséquence bien sûr (mon flacon de célestène nous a grandement rendu service), et être réaliste sur les limites de chacun. Mon homme ayant sa famille sur le bord de la Méditerranée, elle représente un passage obligé (argh, en août....). Pendant notre séjour là-bas, je ne peux donc quasi pas sortir entre 11h et 17h, avec ma peau de rousse et mon historique de fille du Nord. Alors, on s'organise en fonction.
La nouveauté, ce sont les soucis de peau de mon fils aîné (grande probabilité d'eczéma, peau super réactive) qui se manifestent avec le soleil, la chaleur, les bains à répétition.... Il n'avait plus du tout envie de s'exposer dès la moitié des vacances, ça a compliqué un peu nos activités. Et là, la solution, c'est lâcher-prise et encore une fois se relayer, pour que chacun puisse tout de même se faire plaisir, sans obliger tout le groupe à suivre.

J'ai parfois l'impression d'être une extra-terrestre quand je compare ma réalité aux récits merveilleux de mes copines....
Alors, entre nous, ça vous parle, tout ça ?

Saturday, July 20, 2013

J'aime pas / J'aime de Juin



On se rapproche gentiment de la fin juillet, mais j'ai décidé qu'il n'était pas trop tard pour faire une relecture de mon mois de juin.

Tirer les leçons des difficultés, reconnaître ce qui est ; savourer le bon et le beau. Ne pas zapper trop vite...
Autant d'intérêts que je vois à ces listes.

En juin, je n'ai pas aimé :
  • la pluie et le froid le jour où nous avons fêté l'anniversaire de mon grand loulou, avec ses copains ! Certains enfants très excités, voire violents et insolents, ça a été éprouvant.
  • Mon entorse qui traîne en longueur, ma cheville que je sens encore bien fragile en ce début de mois, malgré l'attention que je lui porte, les leçons que je tire - ralentir, prendre des marges quand je dois me déplacer....
  • Voir mon homme de plus en plus stressé au boulot.
En juin, j'ai aimé :
  • voir beaucoup d'amis, participer à des évènements de fin d'année gais et chaleureux, recevoir à la maison, prendre souvent aussi l'apéro à l'extérieur...
  • le plaisir d'accompagner une sortie scolaire : encadrer un atelier cuisine, marcher sous un soleil de plomb, découvrir un bel endroit près de chez moi par la même occasion, tout cela avec le sourire, la bonne humeur des enfants (même du mien qui était pourtant fiévreux, fichu temps de juin!), accompagnants et maîtresse. Une journée dont le souvenir demeure lumineux et gai.
  • m'autoriser à envisager une ré-orientation professionnelle, avec pour objectif un métier qui me gonfle le cœur d'enthousiasme. Etre sur un petit nuage en cette fin de mois, avoir l'impression d'avoir trouvé ma voie, celle qui me permettra d'être au plus près de mes valeurs et de mes talents (même si je suis maintenant dans une phase de doute, d'appréhensions par rapport au changement, de remise en question, de confrontation à la réalité - suite normale de cet éblouissement).
  • retrouver l'envie de cuisiner, avec les fruits et légumes d'été qui arrivent enfin.
  • rencontrer un kiné fabuleux, un professionnel qui s'est enfin vraiment occupé de ma cheville, et de moi aussi!
  • crocheter beaucoup le soir, sur un fond de musique classique ou non
  • La vérité sur l'affaire Harry Quebert, de Joel Dicker et Les Désorientés, d'Amin Maalouf, deux ouvrages dont l'histoire m'a emportée et qui ont été de très agréables compagnons.
Ca y est, Flo, c'est fait ! ;)

Et vous, quelle couleur avait votre mois de juin ?

Friday, July 12, 2013

Rêves de création et d'aventures...


.. Titre issu d'un questionnement de Christie, aujourd'hui.

Qu'avons-nous envie de créer et de vivre, en ce moment, nous demande-t-elle.

Hé bien, rien que de commencer cette liste, ça m'a redonné de la pêche, envie de faire....

Je partage avec vous :
  • des envies de me mettre gentiment au dessin, de dessiner des arbres, en particulier (la haie, Christie, est toujours sur ma could-do liste, elle attend son heure patiemment) 
  • parcourir Marseille, capitale européenne de la culture - ça devrait le faire, cet été
  • retourner dans un parc sympa avec les enfants, animaux et jeux d'eau - demain matin !
  • un ciné en plein air pour la 1e fois avec mon grand - on a une opportunité la semaine prochaine
  • le Parc aux oiseaux, enfin, dimanche...
  • envie de virées en Suisse, la si belle Suisse. J'ai commencé un board Pinterest.
  • retourner écrire au café
  • créer les étapes concrètes de mon nouveau chemin pro. Je crois avoir trouvé le but, c'est déjà ça, alléluia ! Mais le début de l'itinéraire me semble bien flou, et fait déjà naître de nombreuses petites peurs.... Normal, me dit ma consultante, normal, me dit l'amie bienveillante. Je le sais. Et je sais aussi qu'il faut que je m'en occupe de ces peurs. Ecrire. Ecrire.
Lourdeur de l'incertitude. Pesanteur liée au stress de mon compagnon, au travail, qui se propage parfois à la vie familiale.

Mais l'été est là, la vie est belle, les enfants souriants, le futur une opportunité.

S'occuper de la flamme vacillante, menacée par le souffle conjoint de la routine et de l'inquiétude.

Yeeeeeees, demain est plein de possibles ! (et aujourd'hui, encore aussi, It's never too late in the day to start your day over!)