Saturday, November 10, 2012

Carpe Diem #2

Pour poursuivre dans la série des moments où je m'ancre, où je suis à fond dans ce que je fais, où - enfin - l'intellect' est mis sur off.

© Jacques Zekkar - Danse

La danse...

J'ai toujours aimé la danse. Plus ou moins, en fonction des styles, en fonction des périodes.
Pour illustrer un peu, je suis passée par du classique, modern-jazz, africaine, contemporaine, new jazz funk, re-modern-jazz, et plus récemment samba.

Le moins, sans hésiter : mes 7 ans de classique. 
Si vous vous imaginez un petit rat de l'opéra super gracieux, parce que, hein, 7 ans de classique ça vous pose une danseuse.... vous avez tout faux !
Avec ma taille d'asperge, mon sens inné de l'équilibre (excuse toute trouvée, mon centre de gravité était beaucoup plus haut que celui de toutes les autres), ma souplesse inégalée (ou devrais-je dire ma raideur ?), j'étais plutôt du style au fond près du radiateur près des coulisses. 
Et puis, les coups de bâtons dans les talons, les réflexions qui cassent... comment vous dire.. j'ai pas trop accroché. Et n'ai enfin pu m'en affranchir avec la bénédiction maternelle que vers 14 ans.

Le plus, je dirais qu'il y en a deux : 

  • Quand la musique est bonne (mouarf, je ne pouvais pas ne pas la faire celle-là, moi qui étais à un concert de JJG dès l'âge de 11 ans avec pôpa) sur le dancefloor (mais avec autre chose que du Goldman, je vous rassure), et que je me lâche, avec les potes. 
[Hum, ces dernières années, c'est devenu beauuucoup trop rare]
  • Pendant mes cours hebdomadaires de samba, quand on maîtrise bien une choré, qu'on se lâche, qu'on sourit, et que, cerise sur le gâteau, le chant commence à s'élever au milieu du groupe..... A vous donner des frissons.

Et puis, tiens, j'en rajouterais un troisième exemple de "prise de pied" : les rocks de mes 20 ans.
Passés la surprise initiale ("danser le rock? Jamais vu ça. Ca se danse dans les quoi ?... les rallyes ?.... automobiles ?..."), la réaction de rejet ("jamais pour moi, plutôt me lancer dans un pogo de bourrins!"), la première expérience désastreuse ("mais, il fait quoi l'garçon ? Aïe, mais il me fait mal !!")... j'ai fini par accrocher, et comme j'ai le sens du rythme, et que danser à deux c'est tout de même vachement sympa, je suis devenue fan. 
Même remarque finale que pour l'éclate toute seule sur le dancefloor, c'est devenu beaucoup trop rare.

En bref, merci à mon assoce de samba de me permettre de danser toutes les semaines, dans une ambiance cool, où les nanas sont passionnées et pas en train de mater la tenue ou la cellulite de sa voisine, où la prof est à la fois super douée, humble, attentive et délicate (un rêve de prof, quoi).

Et vous, quelles sont les "occasions danse" qui vous font tripper ? Ou c'est pas votre truc du tout ?

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