Lors d'une balade pendant ce temps de retraite
Après l'angle "repas", je vais rapporter ici mes notes autour de l'apaisement, que j'ai ressenti si fort pendant ces quelques jours de retraite.
Voici un petit recueil de ce que j'ai pu écrire, pendant ce séjour, à propos de mes sensations d'apaisement et de ralentissement bienheureux.
Je me sens bien. J'aime ce silence, cette quiétude, cette intériorité. Je peux aller à mon juste rythme. [...]Et un petit tour par les moments "repas", qui m'ont définitivement marquée.
Réveil en douceur, toujours une grande gratitude d'être ici. Détendue comme je ne l'ai pas été depuis longtemps. [...]
Quiétude bienveillante et temps de vivre... [...] Mon intention pour la journée : une bienveillance active envers moi. [...]
Bienheureux temps de ralentissement. [...]
Je savoure la possibilité, pendant les repas en silence, de manger à mon rythme, pas trop vite, profitant de la saveur des plats, de me concentrer sur mon repas et de finalement manger juste ce dont j'ai besoin. Pas plus. Je me sens bien et légère ensuite...Et enfin, les deux passages de mes notes qui m'ont le plus touchée, lors de cette relecture.
Douce et formidable sensation de m'être reconnectée à moi-même [...].De retour chez moi, quelques semaines après, je ne renie pas ce que j'ai écrit. Je confirme même : un temps de retraite était un très beau cadeau à me faire, et je me souhaite de me l'offrir encore, régulièrement.
Cette retraite est un très beau cadeau que je me suis offerte, peut-être le plus beau.. Recommencer, bientôt. Le proposer aussi à d'autres, dans mon entourage.
Si vous y songez, foncez ! Il vous suffit de trouver le format qui vous conviendra.
Dans mon cas, c'était une retraite catholique, et je passe sous silence la majeure partie de ce qui a eu rapport avec la Foi, sujet trop personnel à mon goût.Je pense qu'entre autres, deux éléments m'ont permis d'atteindre cet état d'apaisement aussi rapidement.
Cependant, peu pratiquante, plutôt inculte en la matière, je me suis vraiment sentie respectée dans ce lieu.
- Le silence. Il me faisait pourtant bien peur, au début, et j'ai longuement hésité avant de m'inscrire. Et pour être honnête, il n'a pas toujours été simple à apprivoiser, difficile de se retrouver seule dans sa chambre quand la nuit tombe et de savoir que vous n'échangerez plus un mot avec personne avant 11h le lendemain. J'en ai cependant appris les vertus lors de ce séjour. Ne point trop parler. Cultiver son intériorité. Oser se retrouver face à soi-même (et à Dieu si vous croyez). Ne pas (se) fuir dans la parlotte.
- La première fois depuis des années où je n'étais soudain plus "en charge de". Tout en sachant que je retrouverai ma vie et mes responsabilités ensuite. Je n'avais plus à m'occuper des autres, seulement de moi. Cela a répondu à ce besoin impérieux, ce leitmotiv qui revenait sans cesse, au plus fort de ma période de surmenage "je voudrais qu'on me foute la paix" (même si j'aime mon homme et mes enfants, et ma famille, et mes amis, et mes responsabilités diverses). Là-bas, je l'aie eue cette paix, et je l'ai savourée. Un beau cadeau, vraiment.
Merci pour ce partage :)
ReplyDeleteet merci à toi d'avoir laissé un petit mot !
ReplyDeleteJe comprends tout à fait le bien-être que tu as dû ressentir, notamment en ce qui concerne le silence, le fait de ne plus être en charge des autres... Un vrai luxe!
ReplyDeleteOui, et un luxe accessible ! Les frais sont raisonnables, et je me suis déjà dit qu'une retraite de 3 jours pleins ainsi est possible en ne posant que 2 jours de congé, à condition d'utiliser le week-end... (arriver là-bas le vendredi soir, en repartir le mardi matin, et avoir ainsi encore quelques heures le mardi histoire d'atterrir..)
DeleteMerci de nous faire partager ce moment si personnel!
ReplyDeleteCatherine
merci Catherine. C'est une étape importante pour moi sur mon chemin vers plus de sérénité, alors je me dis que cela peut en inspirer d'autres ; c'est pourquoi je partage....
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