Monday, October 29, 2012

Effleurer, toucher, voire exploser les limites de sa patience....

Ca sent bon, un enfant, qu'est-ce que ça sent bon.... (sourire béat, le nez dans la nuque de a. qui joue à côté de moi)

Et qu'est-ce que ça peut être pénible un enfant, qu'est-ce que ça peut être pénible... (quel sourire béat, déjà?)

Surtout quand il joue avec MON iphone pendant que j'essaye difficilement de produire mon 2e billet.
Surtout quand, maintenant, il s'attaque à la souris, la fripouille (le loulou, pas le mulot!).
Et qu'il affiche un sourire ravi quand je râle (bon, avec le sourire aujourd'hui, c'est un bon jour - et c'est plutôt l'exception, je ne suis pas une mère modèle....).

A tous les parents, vous êtes des héros du quotidien ! Vous êtes en apprentissage perpétuel (je n'ose dire "en progression", car j'ai bien l'impression, régulièrement, comme les enfants, de régresser dans le domaine...) grâce à vos petits tyrans de professeurs.

Voir le positif, voir le positif !
Merci petit a. - tu me montres les limites de ma patience ! et tu me suggères de les repousser un peu, même si des éléments complètement hors de ta zone d'influence l'ont bien diminuée récemment !

Bon.
Vous faîtes quoi, vous, quand vous êtes à bout de patience avec un loulou ? Quand il abuuuse (vous réveille à 2h du mat' et estime qu'il a fini sa nuit, refuse d'aller se coucher, de faire la sieste, vous empêche de passer du temps sur votre iphone chéri...), et que vous sentez que vous risquez de vous mettre à hurler de manière disproportionnée par rapport à la faute du p'tit monstre. Plus pour vous défouler que pour lui adresser une saine remontrance.
Vous faîtes quoi ?
....

Parce que je n'ai pas de solution idéale. A ma connaissance, Ya:
1- prendre sur soi. Ca peut marcher, mais ya des fois, c'est pas possible (et pas souhaitable de manière répétée).
2- passer le relais au conjoint. Une bonne méthode si celui-ci est en bonne disposition / présent.
3- aller se défouler d'abord, puis parler calmement au petit fauteur de trouble (mais pas toujours évident d'avoir un endroit dispo pour pousser une bonne gueulante / boxer un coussin toute seule sans perturber la maisonnée).
4- et celle qui sort parfois avant toute réflexion possible : hurler dessus genre nana hystérique. Bouh, j'aime pas, j'suis pas fière...

En période de limites nerveuses régulièrement atteintes (depuis 1 an pour moi), j'essaie de privilégier les solutions 2 et 4. Mais, vous imaginez que vers 4 heures du mat', après 2 heures d'insomnies du loulou, ben elles sont plus trop évidentes à mettre en oeuvre...

Si vous avez développé votre propre "procédure d'urgence" un brin fiable, n'hésitez pas, partagez votre savoir....

1 comment:

  1. Ma belle, si la solution existait, on le saurait...
    Je craque aussi et crie aussi sur mon petit homme a qui il faut répéter cinq six fois la même chose avant qu'il ne daigne s exécuter, qui ne sait plus jouer en silence depuis qu'il a une petite soeur. Drôle hein....
    Pas de solution donc si ce n est tenter de se garder une bulle, un sas de décompression (que moi- même je peine à trouver) et prendre du recul....
    Gros baisers.

    ReplyDelete